{"title":"Natures mortes","description":"\u003cp\u003eCette collection de natures mortes réunit des œuvres originales dans lesquelles objets, fleurs, aliments et intérieurs occupent une place centrale. Elle s’étend des compositions classiques aux interprétations modernes, matiéristes et abstraites, en peinture, dessin et estampe. Chaque pièce est étudiée selon sa technique, son support, sa signature, ses dimensions, son état de conservation et sa provenance, lorsque ces données peuvent être documentées.\u003c\/p\u003e\u003cp data-taller-artists=\"collection\"\u003e\u003cstrong\u003eArtistes présents dans cette collection :\u003c\/strong\u003e \u003ca href=\"\/fr\/pages\/manel-pujol-baladas\"\u003eManel Pujol Baladas\u003c\/a\u003e, \u003ca href=\"\/fr\/pages\/josep-m-draper\"\u003eJosep M.ª Draper\u003c\/a\u003e, \u003ca href=\"\/fr\/pages\/antonio-santos\"\u003eAntonio Santos\u003c\/a\u003e, \u003ca href=\"\/fr\/pages\/maite-gonzalez\"\u003eMaite González\u003c\/a\u003e, \u003ca href=\"\/fr\/pages\/antonio-lopez-de-los-mozos-fernandez\"\u003eAntonio López de los Mozos Fernández\u003c\/a\u003e, \u003ca href=\"\/fr\/pages\/daniel-pastor-torregrosa\"\u003eDaniel Pastor Torregrosa\u003c\/a\u003e, \u003ca href=\"\/fr\/pages\/francesc-artigau\"\u003eFrancesc Artigau\u003c\/a\u003e, \u003ca href=\"\/fr\/pages\/francesc-todo\"\u003eFrancesc Todó\u003c\/a\u003e.\u003c\/p\u003e","products":[{"product_id":"candid-planas-maso-oleo-original-1939-bodegon-caza-sporting-art","title":"Cándid Planas Masó — Nature morte de chasse (1939) — Huile sur toile","description":"\u003cp\u003eUne nature morte de l'école catalane datée de 1939, opposant les textures du gibier à la couleur vive et aux formes lisses des fruits.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eTradition de la nature morte et contexte historique\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eCándid Planas Masó reprend la tradition du trophée de chasse, un sujet de nature morte demandant une observation attentive des textures organiques. Réalisée en 1939, année charnière de l'histoire espagnole contemporaine, l'œuvre se tourne vers le monde tangible de la nature morte, de la subsistance et de la vie rurale plutôt que vers le récit de l'actualité. Elle traduit la continuité des valeurs picturales classiques dans une période de transition.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eComposition, texture et détail narratif\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLa composition est nettement verticale. Des empâtements généreux et une touche directionnelle décrivent la fourrure du lièvre et le plumage de l'oiseau, en contraste avec le volume lisse et la luminosité des raisins et d'une pomme.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eUne cartouche de fusil dans l'angle inférieur complète le contexte de chasse. Ses tons bleus et laiton introduisent un petit accent dans la palette terreuse et rappellent l'activité humaine à l'origine de la scène.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\u003cul\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eArtiste:\u003c\/strong\u003e Cándid Planas Masó.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTitre \/ sujet:\u003c\/strong\u003e Nature morte de chasse avec lièvre et fruits.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eDatation:\u003c\/strong\u003e 1939, école catalane.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTechnique et support:\u003c\/strong\u003e Huile sur toile.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eDimensions:\u003c\/strong\u003e Toile : 64 × 49 cm. Avec cadre : 78 × 63 × 5 cm.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eSignature et inscriptions:\u003c\/strong\u003e Signée « C. Planas Masó » et datée « 39 » en bas à droite.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eProvenance:\u003c\/strong\u003e Marché secondaire de l'art ; collection particulière.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉtat:\u003c\/strong\u003e Très bon. Toile stable et bien tendue, sans altérations structurelles apparentes. Le cadre classique à filet doré présente une usure naturelle liée à l'âge.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eDélai d'examen:\u003c\/strong\u003e Délai de retour de 30 jours pour examiner l'œuvre en personne et vérifier son état.\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLe lièvre et l'oiseau forment l'axe vertical de la nature morte. Les traits décrivant la fourrure et les plumes contrastent avec les surfaces plus lisses des fruits. En bas, la cartouche introduit un petit accent bleu et métallique dans la gamme de terres.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":52815712158029,"sku":null,"price":195.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0175_86ec6d00-04b3-4333-9cb1-14590b38116f.jpg?v=1790819804"},{"product_id":"paco-duran-vila-acuarela-original-barcelona-panoramica-bodegon-1985","title":"Paco Duran Vila — Panorama de Barcelone avec nature morte (1985) — Aquarelle sur papier","description":"\u003cp\u003eLa ville observée depuis un espace intime : une aquarelle panoramique associant paysage urbain et nature morte par la perspective atmosphérique.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eDeux sujets et une profondeur de champ\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLa composition de cette aquarelle de 1985 associe nature morte et paysage. Au premier plan, des boîtes et des étuis nettement dessinés forment des volumes géométriques solides. Ces objets ancrent le point de vue dans une pièce ou sur un toit-terrasse, d'où la Barcelone préolympique apparaît comme observée depuis un atelier.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eLa ville dissoute dans la brume\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eAu-delà de ce balcon improvisé, Barcelone s'étend vers l'horizon. Duran Vila privilégie l'atmosphère au détail architectural précis. Une aquarelle fluide, travaillée humide sur humide, dissout les bâtiments dans les ocres, les gris et les terres brunes.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eCe traitement estompe les limites entre ville, mer et montagne, suggérant une lumière diffuse et un air dense, peut-être en fin de journée ou par temps couvert.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\u003cul\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eArtiste:\u003c\/strong\u003e Paco Duran Vila (Francesc Duran i Vila).\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTitre \/ sujet:\u003c\/strong\u003e Vue panoramique de Barcelone avec nature morte (paysage urbain).\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eDatation:\u003c\/strong\u003e 1985, signée et datée.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTechnique et support:\u003c\/strong\u003e Aquarelle originale sur papier.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eDimensions:\u003c\/strong\u003e Œuvre : 22 × 47,5 cm. Avec cadre : 39 × 65 cm.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eSignature et inscriptions:\u003c\/strong\u003e Signée « P. Duran Vila » et datée « 85 » en bas à gauche.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eProvenance:\u003c\/strong\u003e Marché secondaire de l'art ; collection particulière.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉtat:\u003c\/strong\u003e Très bon. Les pigments de l'aquarelle sont stables, sans altérations importantes. Le cadre en bois d'époque est bien conservé.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eDélai d'examen:\u003c\/strong\u003e Délai de retour de 30 jours pour examiner l'œuvre en personne et apprécier sa profondeur spatiale.\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLes boîtes et les étuis du premier plan fixent le point de vue avant que le regard ne s'ouvre sur la ville. Leurs bords géométriques contrastent avec les bâtiments dissous dans les ocres et les gris. La transition entre l'intérieur proche et l'horizon brumeux soutient la profondeur du format panoramique.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":52816412606797,"sku":null,"price":235.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0304_15a1e0d5-85d5-4dbd-a201-7a6be7fd7a15.jpg?v=1790856315"},{"product_id":"maite-gonzalez-naturaleza-muerta-con-ciclamenes-realismo-intimista-linografia-ejemplar-unico-1-1","title":"Maite González — Nature morte aux cyclamens — Linogravure (exemplaire unique, 1\/1)","description":"\u003cp\u003eUn pot de fleurs occupe le premier plan de cette petite nature morte de Maite González. Le vert et l'ocre relient les plantes, la corbeille de fruits et le fond de lignes horizontales.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eUn intérieur construit par les lignes\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLe pot décoré concentre l'attention à droite, tandis que la corbeille de fruits occupe la gauche. Les longues feuilles de l'arrière-plan élargissent le parcours de la composition. Les traits fins et les hachures distinguent les pétales, les feuilles, l'osier et la surface sur laquelle reposent les objets.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eDu vert à l'ocre\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLe vert est plus intense dans la partie inférieure et sur certains contours ; les ocres apparaissent dans les fruits, le pot et le fond. Les zones claires du papier maintiennent les volumes ouverts. L'estampe est datée de 2005 et porte la numérotation « 1\/1 ».\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\u003cul\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eArtiste:\u003c\/strong\u003e Maite González.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTitre \/ sujet:\u003c\/strong\u003e Nature morte avec pot de cyclamens et fruits.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eAnnée:\u003c\/strong\u003e 2005.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTechnique:\u003c\/strong\u003e Linogravure sur papier.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉdition:\u003c\/strong\u003e 1\/1 (exemplaire unique).\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eDimensions:\u003c\/strong\u003e 16 × 15 cm (image imprimée). Papier à larges marges.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eSignature:\u003c\/strong\u003e Signée au crayon « Maite González '05 » dans l'angle inférieur droit.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eProvenance:\u003c\/strong\u003e Collection particulière.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉtat de conservation:\u003c\/strong\u003e Très bon.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eGarantie d'inspection:\u003c\/strong\u003e Délai de retour garanti de 30 jours pour examiner l'œuvre en personne.\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLes courbes de la corbeille et du pot s'opposent aux lignes horizontales du fond. Dans la partie supérieure, les fleurs et les feuilles interrompent cette régularité. Le passage progressif du vert à l'ocre relie les objets, tandis que les réserves claires du papier séparent leurs contours.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":52856888394061,"sku":"ETC-52856888394061","price":95.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0006_2204b3f2-14f1-4ce9-b702-abffd8a4409c.jpg?v=1790437113"},{"product_id":"miguel-ros-blasco-paul-cezanne-y-vasijas-negras-neoexpresionismo-tecnica-mixta-sobre-papel","title":"Miguel Ros Blasco — « Paul Cézanne » et récipients noirs — Technique mixte sur papier","description":"\u003cp\u003eDeux formes noires aux profils courbes se détachent sur des taches rouges. L'inscription verte « Paul Cézanne » traverse la partie supérieure de cette œuvre de Miguel Ros Blasco, datée de 1990.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eLe nom et l'image\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLa référence écrite à Cézanne s'intègre à l'espace pictural, aux côtés de formes qui donnent à l'ensemble un caractère de nature morte. Les contours noirs associent zones compactes et traits ouverts, tandis que de petites touches vertes se répètent à l'intérieur des figures.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eRouge, noir et vert\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLes taches rouges restent visibles entre les profils et autour d'eux. Le noir apporte le plus grand poids visuel ; le vert se distingue dans la calligraphie supérieure comme dans les lignes fines qui parcourent les marges. Les zones non peintes du papier séparent ces éléments.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\u003cul\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eArtiste:\u003c\/strong\u003e Miguel Ros Blasco.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTitre \/ sujet:\u003c\/strong\u003e Nature morte avec inscription « Paul Cézanne ».\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eAnnée:\u003c\/strong\u003e 1990.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTechnique et support:\u003c\/strong\u003e Technique mixte sur papier.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eDimensions:\u003c\/strong\u003e 60 × 50 cm.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eSignature et inscriptions:\u003c\/strong\u003e Signature manuscrite « M. Ros 90 » dans l'angle inférieur gauche. Inscription supérieure « Paul Cézanne ».\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eProvenance:\u003c\/strong\u003e Collection particulière.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉtat de conservation:\u003c\/strong\u003e Très bon. Couleurs vives et papier sans déformations.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eGarantie d'inspection:\u003c\/strong\u003e Délai de retour garanti de 30 jours pour examiner l'œuvre en personne.\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLe grand contour courbe de droite dirige le regard vers l'inscription supérieure. À gauche, le profil plus vertical introduit un autre rythme. La répétition du vert relie les lettres aux petits détails des formes noires, tandis que le rouge reste visible comme un champ commun.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":52953244041549,"sku":null,"price":220.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0141_a62b960e-70b8-48dc-acbb-c91c9f0284ce.jpg?v=1793468223"},{"product_id":"jordi-vila-rufas-friso-calices-abstraccion-sacra","title":"Jordi Vila Rufas — Frise de calices — Technique mixte sur bois","description":"\u003cp\u003eUne croix centrale organise deux rangées de calices sur un fond sombre et rougeâtre. La surface dorée et les lignes incisées donnent du relief à cette frise de Jordi Vila Rufas.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eLa tradition du retable\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eJordi Vila Rufas (Barcelone, 1924–2011) était peintre et créateur de retables. Fils du dessinateur Joan Vila i Pujol, « d'Ivori », il s'est formé à l'Escola Massana, où il a également enseigné. Son travail a renouvelé la technique du retable à partir de la connaissance de ses matériaux et procédés.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eLa répétition des calices\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLes calices se répartissent de part et d'autre de la croix sur deux registres. Leurs contours varient en taille et en forme au sein d'une structure répétitive. Les tons dorés contrastent avec les rouges et les noirs, tandis que les incisions et les zones texturées interrompent la continuité de la surface.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\u003cul\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eArtiste:\u003c\/strong\u003e Jordi Vila Rufas (1924–2011).\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTitre \/ sujet:\u003c\/strong\u003e Composition liturgique. Frise de calices.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉpoque:\u003c\/strong\u003e Seconde moitié du XXe siècle.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTechnique et support:\u003c\/strong\u003e Technique mixte (huile, incision, feuille d'or\/d'argent) sur bois.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eDimensions:\u003c\/strong\u003e 46,5 × 100 cm.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eSignature:\u003c\/strong\u003e Angle inférieur droit.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eProvenance:\u003c\/strong\u003e Collection particulière.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉtat de conservation:\u003c\/strong\u003e Très bon.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eGarantie d'inspection:\u003c\/strong\u003e Délai de retour garanti de 30 jours pour examiner l'œuvre en personne.\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLa croix divise la frise sans rompre la continuité des deux rangées. Les différences entre les contours des calices évitent une répétition uniforme. Les lignes claires et les zones dorées se superposent au fond sombre ; sur les bords, le rouge concentre l'encadrement chromatique de la composition.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":52959161385293,"sku":null,"price":900.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0212_224982d5-ee00-418a-9699-c3fd4b3c55e2.jpg?v=1790871133"},{"product_id":"antonio-zambrana-bodegon-escuela-sevillana-oleo","title":"Antonio Zambrana — Nature morte de l'école sévillane — Huile sur toile","description":"\u003cp\u003eDes oranges et un sac en papier ouvert reposent sur un petit meuble en bois. Antonio Zambrana concentre la lumière sur les objets et réserve un vaste fond sombre qui souligne leurs volumes.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eUne nature morte de tradition sévillane\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eAntonio Zambrana (Séville, 1944) a obtenu la chaire de peinture à l'Université de Séville en 1994. Son travail s'inscrit dans le réalisme contemporain de l'école sévillane, avec une attention particulière au dessin, au modelé et à la représentation des matériaux.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLes objets sont regroupés dans la partie basse de la toile. Les oranges forment une succession de volumes arrondis à côté des plis anguleux du sac. La surface du meuble introduit un plan horizontal qui soutient l'ensemble.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eLumière et matériaux\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eL'éclairage distingue la peau des oranges, les faces claires et sombres du papier et les veines du bois. Le contraste avec le fond sombre donne de la profondeur à la disposition et permet de suivre les changements de lumière sur chaque surface.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\u003cul\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eArtiste:\u003c\/strong\u003e Antonio Zambrana (Séville, 1944).\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTitre:\u003c\/strong\u003e Nature morte de l'école sévillane.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTechnique:\u003c\/strong\u003e Huile sur toile.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eDimensions:\u003c\/strong\u003e 73 × 60 cm.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eStyle:\u003c\/strong\u003e Réalisme académique \/ école sévillane.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eSignature:\u003c\/strong\u003e Manuscrite par l'artiste.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉtat de conservation:\u003c\/strong\u003e Excellent.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eGarantie:\u003c\/strong\u003e Délai de retour garanti de 30 jours.\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLes oranges se déploient depuis un sac en papier ouvert sur le meuble en bois. La lumière dessine les fruits arrondis et les plis anguleux du sac sur le fond sombre. En dessous, le tiroir et son bouton central soutiennent visuellement la disposition. Le vaste espace vide de la partie supérieure concentre les objets dans le bas de la toile.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":52961325515085,"sku":"ETC-52961325515085","price":1900.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0048_ba96b944-c876-4e4a-aa9f-32ef174491ea.jpg?v=1792679483"},{"product_id":"francesc-todo-bodegon-con-botella-y-jarron-chateau-barbeyrolles-sintesis-geometrica-conjunto-de-proceso-litografico-3-piezas","title":"Francesc Todó — Nature morte avec bouteille et pichet (Château Barbeyrolles) — Ensemble du processus lithographique, 3 feuilles","description":"\u003cp\u003eEnsemble de trois lithographies de Francesc Todó représentant une nature morte avec une bouteille et un pichet de fleurs. Il réunit une épreuve d’artiste signée et marquée « P.A. » et deux épreuves d’état avec leurs marges de travail.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eUne composition en trois feuilles\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLa bouteille à gauche et le pichet à anse à droite forment les principales verticales. Les longues feuilles et les fleurs bleues traversent la composition sur des fonds clairs, verts et mauves.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eLes différences entre les estampes\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLes feuilles permettent de comparer la présence et la définition des contours, les couleurs et le texte de l’étiquette. Une épreuve présente la zone de l’étiquette sans sa typographie, tandis que d’autres portent « Château Barbeyrolles ». Les repères, les annotations et les larges marges restent visibles sur les épreuves de travail.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\u003cul\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eArtiste:\u003c\/strong\u003e Francesc Todó (Tortosa, 1922–2016).\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTitre \/ sujet:\u003c\/strong\u003e Nature morte avec bouteille et pichet (Château Barbeyrolles). Ensemble de trois feuilles.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉpoque:\u003c\/strong\u003e Art contemporain. Figuration catalane lyrique et synthétique.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTechnique et support:\u003c\/strong\u003e Lithographie originale : une épreuve d’artiste et deux épreuves d’état sur papier artistique lithographique à fort grammage.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eDimensions:\u003c\/strong\u003e Épreuve d’artiste (P.A.) : 29 × 33 cm. Épreuves d’état, format complet non rogné : 34 × 36 cm.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eSignature et inscriptions:\u003c\/strong\u003e L’épreuve d’artiste est signée et marquée « P.A. » à la main au crayon dans la marge inférieure. Les deux épreuves d’état conservent des croix de repérage et des marques d’alignement au crayon ou à l’encre dans les marges.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eProvenance:\u003c\/strong\u003e Archives \/ fonds d’atelier.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉtat de conservation:\u003c\/strong\u003e Très bon. Les trois estampes conservent leurs couleurs et la lisibilité du dessin. Les épreuves de travail présentent de larges marges, des annotations, des repères et de petits trous visibles sur les photographies.\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLa bouteille à gauche et le pichet clair à anse à droite forment les principales verticales. Les longues feuilles ocre les traversent en diagonale, entrecoupées de fleurs bleues. La comparaison des feuilles révèle des différences dans la définition des contours et dans l’étiquette de la bouteille, tandis que les surfaces bleues, grises et vertes atténuées maintiennent l’équilibre de la composition. Les marges de travail et les repères font partie de la présentation de l’ensemble.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":53470870307149,"sku":null,"price":135.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0095_13502829-f2ce-414d-b706-0a1372436774.jpg?v=1791820024"},{"product_id":"francesc-artigau-verano-1981-edicion-institucional-h-c-aguafuerte-original","title":"Francesc Artigau — Verano (1981) — Édition institutionnelle (H\/C) — Eau-forte","description":"\u003cp\u003eEau-forte de Francesc Artigau, signée et datée « artigau 81 », avec la mention H\/C. Verano associe une nature morte de fruits, une figure féminine et un paysage côtier.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eLa nature morte et la côte\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eUne pastèque coupée et des fruits arrondis occupent le premier plan. Derrière apparaît une femme près des divisions verticales de l’espace, avec des personnages sur la plage, un parasol et une formation rocheuse face à la mer.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eLes densités du trait\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLes hachures croisées décrivent le volume des fruits et de la chevelure. Ces zones sombres contrastent avec les lignes plus légères des baigneurs, de l’eau et de l’horizon. Le papier clair reste visible entre les différents groupes de traits.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\u003cul\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eArtiste:\u003c\/strong\u003e Francesc Artigau (Barcelone, 1940).\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTitre \/ sujet:\u003c\/strong\u003e Verano (nature morte de fruits et paysage côtier).\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eDate:\u003c\/strong\u003e 1981 (art contemporain \/ Nouvelle Figuration).\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTechnique et support:\u003c\/strong\u003e Eau-forte originale sur papier de gravure de fort grammage.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉdition:\u003c\/strong\u003e Exemplaire catalogué H\/C (Hors Commerce). La chemise indique un tirage de 300 exemplaires numérotés et signés ; cette feuille porte la mention H\/C.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eDimensions:\u003c\/strong\u003e Papier : 29 × 33 cm | Cuvette : 21 × 27 cm.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eSignature et inscriptions:\u003c\/strong\u003e Signé et daté à la main « artigau 81 » en bas à droite. Mention H\/C au crayon en bas à gauche.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eProvenance:\u003c\/strong\u003e Collection privée \/ édition institutionnelle de Banca Mas Sardà.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉtat de conservation:\u003c\/strong\u003e Excellent. Papier intact.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eDocumentation:\u003c\/strong\u003e Chemise institutionnelle de Banca Mas Sardà, avec le titre corrigé à la main en « Verano ».\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eArtigau construit la lumière par la ligne noire. La densité des encres concentre le regard sur la nature morte, tandis que les traits plus légers du fond élargissent l’espace de la scène.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":53470910841165,"sku":null,"price":90.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0023_a3d7461d-840a-421d-8943-3209510348b3.jpg?v=1792677978"},{"product_id":"josep-m-ª-draper-bodegon-con-periodico-prueba-de-estado-documento-de-taller-aguafuerte-original","title":"Josep M.ª Draper — Nature morte avec journal (épreuve d’état) — Eau-forte","description":"\u003cp\u003eUne épreuve d’état qui documente le travail de gravure, avec une instruction manuscrite originale de l’artiste à l’imprimeur.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eL’intérieur d’atelier et les lettres inversées\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLa composition montre une nature morte sur une table : vase de fleurs, journal, livres et fruits arrondis. Les meubles et tableaux du fond prolongent la scène au-delà du plateau. Les lettres du journal apparaissent inversées dans l’estampe.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eL’épreuve d’état\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eCette épreuve porte l’annotation au crayon « quedará + limpio » dans la marge inférieure. Les hachures denses alternent avec des passages plus clairs autour des objets.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\u003cul\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eArtiste:\u003c\/strong\u003e Josep M.ª Draper.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTitre \/ Sujet:\u003c\/strong\u003e Nature morte aux fleurs et au journal (intérieur).\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTechnique et support:\u003c\/strong\u003e Eau-forte originale sur papier de coton de fort grammage, à bords naturellement frangés.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉdition \/ Catalogue:\u003c\/strong\u003e Épreuve d’état \/ Essai d’atelier. Exemplaire hors commerce, non numéroté.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eAnnotation de travail:\u003c\/strong\u003e Instruction manuscrite de l’artiste au crayon « quedará + limpio » dans la marge inférieure.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eDimensions:\u003c\/strong\u003e Papier : 35 × 28,5 cm ; empreinte de la plaque : environ 12,5 × 16 cm.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eProvenance:\u003c\/strong\u003e Archives techniques \/ Fonds d’atelier.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉtat de conservation:\u003c\/strong\u003e Excellent. Papier intact.\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\n\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLe vase de fleurs organise le centre de la table, avec le journal ouvert à gauche et les fruits arrondis à droite. Livres et feuilles introduisent des diagonales sur le plateau. De fins traits verticaux et obliques distinguent meubles, cadres et murs du fond ; les hachures plus denses marquent les ombres sous les objets et à leurs côtés.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":53472444645709,"sku":null,"price":110.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0227_6f33c747-538e-4b98-905e-4b3d4f5ee010.jpg?v=1791817189"},{"product_id":"josep-m-ª-draper-bodegon-de-interior-prueba-bon-a-tirer-documento-de-taller-aguafuerte-original","title":"Josep M.ª Draper — Nature morte d’intérieur (épreuve bon à tirer) — Eau-forte","description":"\u003cp\u003eÉpreuve bon à tirer d’une nature morte d’intérieur de Josep M.ª Draper, avec livres, récipients et travail de fines lignes diagonales.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eLa lumière de l’eau-forte\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eCette nature morte réunit sur une table des livres, des fruits arrondis et des récipients à motifs végétaux. Une chaise, des tiroirs et un meuble vitré prolongent l’espace vers le fond. De fines lignes diagonales parcourent le plateau et les meubles, avec des hachures plus denses dans les ombres.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eL’inscription de la marge\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLa marge inférieure gauche porte « Bon a tirer » au crayon. Une seconde annotation, « fondo + claro : limpio », se trouve dans la marge supérieure droite. Les deux notes sont visibles sur les photographies de la feuille.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\u003cul\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eArtiste:\u003c\/strong\u003e Josep M.ª Draper.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTitre \/ Sujet:\u003c\/strong\u003e Intérieur avec livres et fleurs (nature morte d’intérieur).\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTechnique et support:\u003c\/strong\u003e Eau-forte originale sur papier de coton de fort grammage, à bords naturellement frangés.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉdition \/ Catalogue:\u003c\/strong\u003e Épreuve de référence bon à tirer (B.A.T.), portant « Bon a tirer » au crayon dans la marge inférieure gauche. Épreuve d’approbation du tirage.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eSignature et inscriptions:\u003c\/strong\u003e Signée à la main « Draper » au crayon dans l’angle inférieur droit.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eAnnotation de travail:\u003c\/strong\u003e Instruction originale manuscrite au crayon « fondo + claro : limpio » dans la marge supérieure droite.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eDimensions:\u003c\/strong\u003e Papier : environ 35 × 28,5 cm. Empreinte de la plaque : format carré ; mesures exactes en millimètres restant à cataloguer.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eProvenance:\u003c\/strong\u003e Archives techniques \/ Fonds d’atelier de l’artiste.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉtat de conservation:\u003c\/strong\u003e Excellent. Papier intact.\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\n\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLe bol central et le grand vase décoré à droite donnent deux hauteurs au plateau. Les formes arrondies à gauche contrastent avec les bords droits des livres et des meubles. Le dossier tressé de la chaise introduit une grille fine dans le plan intermédiaire. De nombreux traits obliques relient les objets du premier plan à la pièce du fond ; les zones de papier plus claires maintiennent la composition ouverte.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":53472470630733,"sku":null,"price":120.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0218_5a63c28f-2bfd-4852-90d8-6f93d53c98e7.jpg?v=1791817093"},{"product_id":"josep-m-ª-draper-interior-con-libros-prueba-bon-a-tirer-bodegon-intimista-aguafuerte-original","title":"Josep M.ª Draper — Intérieur avec livres (épreuve bon à tirer) — Eau-forte","description":"\u003cp\u003eÉpreuve bon à tirer d’une nature morte d’intérieur de Josep M.ª Draper, avec livres, récipients et travail de fines lignes diagonales.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eLa lumière de l’eau-forte\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eCette nature morte réunit sur une table des livres, des fruits arrondis et des récipients à motifs végétaux. Une chaise, des tiroirs et un meuble vitré prolongent l’espace vers le fond. De fines lignes diagonales parcourent le plateau et les meubles, avec des hachures plus denses dans les ombres.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eL’inscription de la marge\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eL’inscription au crayon « Bon a tirer » apparaît dans la marge inférieure gauche, et la signature « Draper », également au crayon, dans l’angle inférieur droit.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\u003cul\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eArtiste:\u003c\/strong\u003e Josep M.ª Draper.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTitre \/ Sujet:\u003c\/strong\u003e Intérieur avec livres et fleurs \/ Le bureau (nature morte intimiste).\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTechnique et support:\u003c\/strong\u003e Eau-forte originale sur papier de coton de fort grammage, à bords naturellement frangés.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉdition \/ Catalogue:\u003c\/strong\u003e Épreuve de référence bon à tirer (B.A.T.), portant « Bon a tirer » au crayon dans la marge inférieure gauche. Épreuve d’approbation du tirage.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eSignature et inscriptions:\u003c\/strong\u003e Signée à la main « Draper » au crayon dans l’angle inférieur droit.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eDimensions:\u003c\/strong\u003e Papier : 35 × 28,5 cm. Empreinte de la plaque : format carré ; mesures exactes en millimètres restant à cataloguer.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eProvenance:\u003c\/strong\u003e Archives techniques \/ Fonds d’atelier de l’artiste.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉtat de conservation:\u003c\/strong\u003e Excellent. Papier intact.\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\n\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLe bol central et le grand vase décoré à droite donnent deux hauteurs au plateau. Les formes arrondies à gauche contrastent avec les bords droits des livres et des meubles. Le dossier tressé de la chaise introduit une grille fine dans le plan intermédiaire. De nombreux traits obliques relient les objets du premier plan à la pièce du fond ; les zones de papier plus claires maintiennent la composition ouverte.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":53472530989389,"sku":null,"price":120.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0210_088a89e8-a487-4791-a1b8-2725a25c875f.jpg?v=1791816969"},{"product_id":"josep-m-ª-draper-composicion-bodegon-con-sifon-prueba-bon-a-tirer-aguafuerte-original","title":"Josep M.ª Draper — Composition (nature morte avec siphon) — Épreuve bon à tirer — Eau-forte","description":"\u003cp\u003eNature morte d’intérieur de Josep M.ª Draper, imprimée à l’encre sépia et cataloguée comme épreuve « Bon à Tirer ».\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eLa table et la pièce\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eDes tasses, une théière et un siphon gainé de mailles sont réunis sur une table au premier plan. Au fond, un meuble porte un buste et un vase de fleurs. Une chaise et le sol en damier relient ces deux plans.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eL’épreuve et ses inscriptions\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eL’inscription « Bon a tirer » apparaît au crayon en bas à gauche, et la signature « Draper » à droite. L’encre sépia, les hachures et les ombres diagonales distinguent les surfaces des objets et des meubles.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\u003cul\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eArtiste:\u003c\/strong\u003e Josep M.ª Draper.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTitre \/ sujet:\u003c\/strong\u003e Composición (nature morte d’intérieur avec siphon et buste).\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTechnique et support:\u003c\/strong\u003e Eau-forte originale imprimée à l’encre sépia sur papier de coton de fort grammage à bords naturellement frangés.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉdition \/ classement:\u003c\/strong\u003e Épreuve bon à tirer (B.A.T.), mention manuscrite au crayon en bas à gauche. Épreuve de référence pour l’approbation du tirage.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eSignature et inscriptions:\u003c\/strong\u003e Signée à la main au crayon « Draper » en bas à droite.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eDimensions:\u003c\/strong\u003e Papier : 35 × 28,5 cm | Cuvette : format horizontal ; mesure exacte en millimètres à relever.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eProvenance:\u003c\/strong\u003e Archives techniques \/ fonds d’atelier (édition liée à Banca Mas Sardà).\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉtat de conservation:\u003c\/strong\u003e Excellent. Papier intact, sans rousseurs.\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eL’encre sépia et les ombres diagonales organisent cette nature morte avec siphon. Les contrastes entre les zones sombres et le papier clair structurent les objets et permettent de suivre la direction de la lumière.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":53472560841037,"sku":null,"price":95.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0191_c7487fef-064e-49f1-b629-a8ebbfc76677.jpg?v=1791816676"},{"product_id":"josep-m-ª-draper-composicion-interior-con-sifon-prueba-de-autor-p-a-aguafuerte-en-sepia","title":"Josep M.ª Draper — Composition (intérieur avec siphon) — Épreuve d’artiste (P\/A) — Eau-forte en sépia","description":"\u003cp\u003eNature morte d’intérieur de Josep M.ª Draper, imprimée à l’encre sépia et cataloguée comme épreuve d’artiste (P\/A).\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eObjets et perspective\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eUne table avec des tasses, une théière et un siphon occupe le premier plan. Derrière apparaissent une chaise et un meuble avec un buste et un vase de fleurs. Les lignes du sol en damier conduisent vers le fond de la pièce.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eL’épreuve d’artiste (P\/A)\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLa mention P\/A apparaît au crayon en bas à gauche et la signature « Draper » à droite. La chemise conservée identifie le sujet comme Composición et indique une édition de 300 exemplaires numérotés et signés.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\u003cul\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eArtiste:\u003c\/strong\u003e Josep M.ª Draper.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTitre \/ sujet:\u003c\/strong\u003e Composición (nature morte d’intérieur avec siphon et buste).\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTechnique et support:\u003c\/strong\u003e Eau-forte originale imprimée à l’encre sépia sur papier de coton de fort grammage à bords naturellement frangés.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉdition \/ classement:\u003c\/strong\u003e Épreuve d’artiste, mention P\/A au crayon en bas à gauche. La chemise indique une édition de 300 exemplaires numérotés et signés ; cette feuille porte la mention P\/A.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eSignature et inscriptions:\u003c\/strong\u003e Signée à la main au crayon « Draper » en bas à droite.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eDimensions:\u003c\/strong\u003e Papier : environ 35 × 28,5 cm | Cuvette : 25 × 18 cm, selon la documentation institutionnelle.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eProvenance:\u003c\/strong\u003e Édition originale liée au fonds d’art de Banca Mas Sardà.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉtat de conservation:\u003c\/strong\u003e Papier propre, sans rousseurs. Chemise et papier de soie protecteur inclus.\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLa netteté des ombres sur le sol en damier et la présence visuelle de l’encre sépia permettent d’apprécier la définition du dessin et le contraste de l’estampe.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":53472577028429,"sku":null,"price":60.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0179_52130936-cd08-41a7-8cb5-e6a97aba189a.jpg?v=1791816585"},{"product_id":"xavier-ubach-bodegon-con-dos-jarrones-acuarela-original-escuela-catalana","title":"Xavier Ubach — Nature morte aux deux vases — Aquarelle sur papier","description":"\u003cp\u003eNature morte à l’aquarelle avec deux récipients dans des tons ocres, rougeâtres et sombres.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eDes objets simplifiés et des couleurs de terre\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eDans cette aquarelle, Xavier Ubach (Mataró, 1933–2025) dispose deux récipients devant un vaste champ de couleur chaude. Les contours sombres et les lavis contrastés définissent leurs formes simplifiées.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe récipient le plus haut se situe à gauche, près d’un autre plus bas et arrondi. Les ocres et les rouges contrastent avec la bande sombre sous les objets et les ombres diagonales du fond.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eLes lavis et les réserves du papier\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLes contours sombres délimitent les récipients et les lavis de densité variable construisent leur volume. En haut, des zones blanches irrégulières interrompent le fond ocre et apportent de la lumière à la composition.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\u003cul\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eArtiste:\u003c\/strong\u003e Xavier Ubach (Mataró, 1933–2025).\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTitre \/ Sujet:\u003c\/strong\u003e Deux vases \/ Nature morte aux formes simplifiées.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉpoque estimée:\u003c\/strong\u003e Seconde moitié du XXe siècle.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTechnique et support:\u003c\/strong\u003e Aquarelle et lavis sur papier, aux bords irréguliers visibles sur les photographies.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eDimensions documentées:\u003c\/strong\u003e Environ 16 × 21,5 cm (petit format horizontal).\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eSignature et inscriptions:\u003c\/strong\u003e Signée à la main au pinceau « XAVIER UBACH » dans l’angle inférieur droit.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eStyle \/ Mouvement:\u003c\/strong\u003e Expressionnisme figuratif \/ École catalane.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eProvenance:\u003c\/strong\u003e Collection particulière \/ Fonds de galerie.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉtat de conservation:\u003c\/strong\u003e Les lavis et les contours sombres sont visibles sur les photographies ; le papier présente des bords irréguliers.\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\n\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLe contraste entre le récipient haut à gauche et celui, plus bas et arrondi, donne du rythme à l’ensemble. Les diagonales sombres relient les objets au fond ; les zones blanches supérieures ouvrent le champ de couleur chaude.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":53487192670541,"sku":null,"price":85.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0095_228968f3-eed8-490c-b8ff-6ce90841cb9a.jpg?v=1791642075"},{"product_id":"antonio-santos-mesa-con-fruta-3-25-aguafuerte-original-grafica-contemporanea","title":"Antonio Santos — Table avec fruits (3\/25) — Eau-forte","description":"\u003cp\u003e\u003ci\u003eTable aux fruits\u003c\/i\u003e est une eau-forte originale d’Antonio Santos, signée et numérotée 3\/25, représentant une nature morte domestique au contraste marqué entre ombre et lumière. Une coupe de fruits et un pichet en céramique reposent sur une petite table à tiroir, éclairés devant le fond sombre d’une pièce.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa composition se distingue par l’intensité du clair-obscur et la minutie du travail graphique, grâce auxquelles l’artiste transforme une scène quotidienne en une image sobre et d’une forte présence visuelle.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eAntonio Santos et la représentation du quotidien\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eAntonio Santos (Lupiñén, Huesca, 1955) est peintre, illustrateur et auteur. Son parcours se caractérise par un intérêt pour la figuration, la simplification des formes et l’emploi de différentes techniques graphiques. En 2004, il a reçu le deuxième prix du concours national espagnol d’illustration de livres pour enfants et jeunes pour \u003ci\u003ePancho\u003c\/i\u003e.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDans cette œuvre, Santos reprend l’un des sujets les plus traditionnels de l’histoire de l’art : la nature morte. Fruits, récipients et mobilier domestique ont permis à des générations d’artistes d’étudier les relations entre lumière, volume et espace.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa scène s’organise autour d’une petite table placée près d’une ouverture latérale. Un récipient contenant plusieurs fruits arrondis et un pichet clair se détachent nettement sur l’obscurité du fond.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’absence de figures humaines et la concentration des éléments dans un espace réduit renforcent le caractère intime et silencieux de la composition.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLe clair-obscur et le travail de la taille-douce\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eL’un des aspects les plus intéressants de cette eau-forte est le traitement de la lumière au moyen d’un dense réseau de lignes. L’artiste emploie des traits parallèles et croisés pour construire les ombres de la pièce et définir les volumes des meubles et des objets à partir des zones éclairées.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe pichet et les fruits, représentés par de larges réserves blanches, constituent le principal point d’attention. Les surfaces sombres du fond présentent, à l’inverse, une texture complexe obtenue par la superposition de nombreuses lignes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’ouverture située à gauche introduit une référence architecturale qui contribue à organiser l’espace et suggère l’origine de l’éclairage.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe contraste entre dessin minutieux et surfaces lumineuses donne de la profondeur à la nature morte tout en conservant la simplicité de son approche figurative.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’estampe présente une cuvette rectangulaire et de larges marges de papier de gravure à bords naturellement frangés.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eArtiste:\u003c\/strong\u003e Antonio Santos (Lupiñén, Huesca, 1955).\u003c\/p\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eTitre:\u003c\/strong\u003e Table aux fruits.\u003c\/p\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eTechnique:\u003c\/strong\u003e Eau-forte originale.\u003c\/p\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSupport:\u003c\/strong\u003e Papier de gravure de fort grammage, à bords naturellement frangés.\u003c\/p\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eDimensions du papier:\u003c\/strong\u003e Environ 36 × 26,5 cm.\u003c\/p\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eDimensions de la cuvette:\u003c\/strong\u003e Environ 15 × 12 cm.\u003c\/p\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eÉdition:\u003c\/strong\u003e 3\/25\u003c\/p\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eSignature:\u003c\/strong\u003e Signé « Antonio Santos » au crayon dans la marge inférieure droite.\u003c\/p\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eGenre:\u003c\/strong\u003e Nature morte.\u003c\/p\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eÉtat de conservation:\u003c\/strong\u003e Bon état général. Larges marges à bords naturellement frangés et légères traces de manipulation sur les bords.\u003c\/p\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eCette estampe se distingue par l’intensité du clair-obscur et la précision avec laquelle Antonio Santos construit un intérieur domestique au moyen de lignes entrecroisées. Le contraste entre le pichet et les fruits éclairés et l’obscurité du fond donne une présence particulière à la nature morte. Simple dans son sujet mais riche en nuances graphiques, la composition constitue un exemple intéressant de son travail avec les techniques traditionnelles de gravure.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":53489477517645,"sku":null,"price":105.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0141_5fe57113-2a0d-4371-bf05-0485ae0137d4.jpg?v=1791586434"},{"product_id":"antonio-santos-mesa-y-silla-14-20-linograbado-original-grafica-contemporanea","title":"Antonio Santos — Table et chaise — linogravure originale, 14\/20","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eMesa y silla\u003c\/strong\u003e (Table et chaise) est une linogravure originale d’Antonio Santos, signée et numérotée \u003cstrong\u003e14\/20\u003c\/strong\u003e. La composition représente un coin domestique occupé par une chaise vide et une petite table d’appoint portant plusieurs récipients. Par la simplification des formes et le contraste entre le blanc du papier et l’encre noire, l’artiste transforme ces objets quotidiens en une image d’une forte intensité graphique.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eL’espace domestique et la perspective\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eUne perspective légèrement surélevée rapproche la table et la chaise du spectateur. L’inclinaison des plans, le dessin des carreaux du sol et les ombres sombres structurent un intérieur délibérément simple. L’assise de la chaise et les petits objets posés sur la table introduisent des détails qui équilibrent la force des grandes surfaces noires.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3\u003eLes contrastes de la linogravure\u003c\/h3\u003e\n\u003cp\u003eLa linogravure associe les masses encrées aux réserves blanches créées en évidant la matrice. Ici, les lignes parallèles de l’assise et les motifs du sol apportent de la texture, tandis que le bord noir irrégulier encadrant l’image renforce son unité. Il en résulte une nature morte moderne, construite dans un langage direct et synthétique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAntonio Santos (Lupiñén, Huesca, 1955) est peintre, illustrateur et auteur. En 2004, il a reçu le deuxième prix du Prix national de l’illustration espagnol. Son parcours associe la création graphique à d’autres disciplines plastiques.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’œuvre est signée « Antonio Santos » et numérotée 14\/20 en bleu dans la marge inférieure.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eArtiste :\u003c\/strong\u003e Antonio Santos (Lupiñén, Huesca, 1955).\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTitre :\u003c\/strong\u003e Mesa y silla (Table et chaise).\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTechnique :\u003c\/strong\u003e Linogravure originale à l’encre noire.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eSupport :\u003c\/strong\u003e Papier de teinte chaude.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eDimensions :\u003c\/strong\u003e Environ 30 × 24 cm.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉdition :\u003c\/strong\u003e Exemplaire 14\/20.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eSignature :\u003c\/strong\u003e « Antonio Santos », manuscrite en bleu dans la marge inférieure.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉtat de conservation :\u003c\/strong\u003e Bon état général.\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\n\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eUne chaise et une table composent une scène simple où les ombres, la perspective et les textures de l’estampe occupent le premier plan. Le rythme des lignes de l’assise contraste avec les surfaces noires plus compactes, tandis que le cadrage irrégulier concentre le regard sur la scène. L’exemplaire est numéroté 14\/20.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":53491253805389,"sku":null,"price":90.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0120_c8f75359-837f-4cc8-a516-21031b721f8b.jpg?v=1791584062"},{"product_id":"canimas-cuarteto-de-instrumentos-musicales-pintura-materica-oleo-sobre-papel-con-barbas","title":"Canimas — Quatuor d’instruments de musique — Huile sur papier à bords frangés","description":"\u003cp data-path-to-node=\"3\"\u003eUn ensemble thématique où l’empâtement construit les formes et où certaines zones du papier sont laissées en réserve. Une série de quatre œuvres originales de Canimas qui documente la morphologie des instruments grâce à une maîtrise rigoureuse de la peinture à l’huile sur papier de fort grammage.\u003c\/p\u003e\n\n\u003cp data-path-to-node=\"5\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"5\" data-index-in-node=\"0\"\u003eLe relevé morphologique et la série thématique\u003c\/b\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"6\"\u003eDans cet ensemble, Canimas étudie des objets, plus précisément un quatuor d’instruments de musique (piano, saxophone, violon et guitare classique). La conception des œuvres comme une série indivisible permet d’articuler un discours visuel cohérent. L’auteur isole les éléments de tout contexte spatial, utilisant le vide du support blanc pour focaliser l’attention exclusivement sur l’anatomie, la structure et le volume de chaque instrument, en faisant abstraction de fonds anecdotiques.\u003c\/p\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"7\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"7\" data-index-in-node=\"0\"\u003eLa technique de l’empâtement et la matérialité\u003c\/b\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"8\"\u003eL’analyse de l’exécution matérielle met en évidence l’application directe et matiérique de l’huile sur papier. L’artiste modèle le bois, le métal et les touches au moyen de coups de pinceau courts, denses et superposés (empâtement), créant une tridimensionnalité tactile prononcée. Le contraste lumineux obtenu par l’opposition entre la saturation des pigments — terres, ocres et dorés — et la blancheur du papier est essentiel. En outre, les bords irréguliers caractéristiques du support (bords frangés) soulignent le caractère artisanal de la feuille et confèrent une physicalité remarquable au document graphique.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 data-path-to-node=\"11\"\u003eFICHE TECHNIQUE\u003c\/h2\u003e\n\u003cul data-path-to-node=\"12\"\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"12,0,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"12,0,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eAuteur\u0026nbsp;:\u003c\/b\u003e Canimas.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"12,1,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"12,1,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eTitre \/ Thème\u0026nbsp;:\u003c\/b\u003e Quatuor d’instruments de musique\u0026nbsp;: piano, saxophone, violon et guitare (Nature morte \/ Étude d’objet).\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"12,2,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"12,2,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eTechnique et support\u0026nbsp;:\u003c\/b\u003e Huile originale avec empâtement matiérique sur papier de fort grammage aux bords frangés sur tout le pourtour.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"12,3,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"12,3,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eDimensions documentées\u0026nbsp;:\u003c\/b\u003e 11,5 x 15,5 cm (chaque œuvre).\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"12,4,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"12,4,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eSignature\u0026nbsp;:\u003c\/b\u003e Signées de la main de l’auteur dans la marge inférieure (dans l’angle inférieur droit pour le piano, le saxophone et le violon\u0026nbsp;; dans l’angle inférieur gauche pour la guitare).\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"12,5,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"12,5,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eStyle \/ Mouvement\u0026nbsp;:\u003c\/b\u003e Réalisme matiérique \/ Figuration contemporaine.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"12,6,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"12,6,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eProvenance\u0026nbsp;:\u003c\/b\u003e Collection privée.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eÉtat de conservation : Excellent état général. Les instruments, les détails et les bords irréguliers du papier sont visibles sur les photographies.\u003c\/li\u003e\n\n\u003c\/ul\u003e\n\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLes quatre instruments sont isolés sur le papier clair. Le clavier horizontal du piano contraste avec les diagonales des instruments à cordes et la courbe du saxophone. Les bruns et les orangés concentrent la couleur sur les corps des instruments, tandis que le blanc des feuilles sépare leurs silhouettes. Les bords irréguliers du papier donnent une continuité à l’ensemble.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":53495104962893,"sku":null,"price":120.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0263_4712396f-0295-45cf-aa61-ed49bd39ca3b.jpg?v=1791032802"},{"product_id":"raul-sango-estallido-vegetal-expresionismo-materico-tecnica-mixta-original","title":"Raúl Sango — Éclatement végétal abstrait — Technique mixte originale sur papier","description":"\u003cp data-path-to-node=\"4\"\u003e\u003ci data-path-to-node=\"4\" data-index-in-node=\"0\"\u003eUn exercice d'expressionnisme de la matière qui capture la vitalité de la nature sauvage au moyen d'un trait énergique et vibrant.\u003c\/i\u003e\u003c\/p\u003e\n\n\u003cp data-path-to-node=\"6\"\u003eSignée par Raúl Sango (1924-1998) sous son pseudonyme habituel « San.go », cette œuvre est un témoignage représentatif de son langage plastique. Né à Alcazarquivir et fort d'un parcours ayant couvert les Canaries, Madrid et les Baléares, Sango a consolidé un style fondé sur la peinture de la matière et du geste. Dans cette composition, l'artiste renonce au réalisme botanique strict pour capturer l'énergie expansive de la croissance naturelle, en représentant deux grands faisceaux de végétation sauvage (épis ou herbes de rivage) qui dotent le papier d'un dynamisme vertical marqué.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 data-path-to-node=\"7\"\u003eExpressionnisme décoratif et force de la matière\u003c\/h2\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"8\"\u003eL'exécution se distingue par une charge picturale appliquée avec célérité, utilisant probablement une spatule ou un pinceau à poils durs. Cette technique génère une texture rayée et un relief perceptible qui accentuent la structure géométrique de l'œuvre. Chromatiquement, la composition s'articule autour d'une palette de verts acides, d'ocres et d'accents terreux, parvenant à transmettre la luminosité d'une nature sauvage frappée par le soleil. C'est un exemple clair de ce que l'auteur lui-même définissait comme de l'« expressionnisme décoratif », une peinture conçue pour dominer visuellement l'espace à travers son rythme plastique.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 data-path-to-node=\"11\"\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\n\u003cul data-path-to-node=\"12\"\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cp data-path-to-node=\"12,0,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"12,0,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eAuteur\u003c\/b\u003e : Raúl Sango (Alcazarquivir, 1924–1998).\u003c\/p\u003e\n\n\n\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cp data-path-to-node=\"12,1,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"12,1,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eTitre \/ Sujet\u003c\/b\u003e : Éclat végétal : Épis au vent \/ Végétation sauvage et biophilie.\u003c\/p\u003e\n\n\n\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cp data-path-to-node=\"12,2,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"12,2,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eTechnique\u003c\/b\u003e : Technique mixte (pigment avec charge de matière, huile\/acrylique) sur support papier ou carton.\u003c\/p\u003e\n\n\n\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cp data-path-to-node=\"12,3,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"12,3,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eDimensions\u003c\/b\u003e : 50,5 x 55 cm.\u003c\/p\u003e\n\n\n\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cp data-path-to-node=\"12,4,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"12,4,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eInscriptions\u003c\/b\u003e : Signé « San.go » dans l'angle inférieur droit.\u003c\/p\u003e\n\n\n\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cp data-path-to-node=\"12,5,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"12,5,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eStyle \/ Mouvement\u003c\/b\u003e : Expressionnisme de la matière \/ Abstraction gestuelle espagnole de la seconde moitié du XXe siècle.\u003c\/p\u003e\n\n\n\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cp data-path-to-node=\"12,6,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"12,6,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eProvenance\u003c\/b\u003e : Collection privée.\u003c\/p\u003e\n\n\n\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cp data-path-to-node=\"12,7,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"12,7,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eÉtat de conservation\u003c\/b\u003e : Bon. Les pigments conservent leur vivacité originale et le support reste stable, supportant adéquatement la densité matérielle de la peinture.\u003c\/p\u003e\n\n\n\u003c\/li\u003e\n\n\n\u003c\/ul\u003e\n\u003ch2 data-path-to-node=\"13\"\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eUn exercice d'expressionnisme de la matière qui capture la vitalité de la nature sauvage au moyen d'un trait énergique et vibrant. Dans cette composition, l'artiste renonce au réalisme botanique strict pour capturer l'énergie expansive de la croissance naturelle, en représentant deux grands faisceaux de végétation sauvage (épis ou herbes de rivage) qui dotent le papier d'un dynamisme vertical marqué.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":53518182941005,"sku":null,"price":165.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0095_02_f07d3b46-f7fe-4ebc-a0fa-b1c0b072e0f4.jpg?v=1792678066"},{"product_id":"maite-gonzalez-ram-danemones-emmirallat-grabado-original-edicion-unica-1-1","title":"Maite González — Bouquet d’anémones reflété — Gravure originale (édition unique 1\/1)","description":"\u003cp data-path-to-node=\"1\"\u003e\u003ci data-path-to-node=\"1\" data-index-in-node=\"0\"\u003eUne nature morte contemporaine d’une qualité tactile et visuelle exceptionnelle. Cette gravure originale, cataloguée comme pièce unique (1\/1), se distingue par son travail en profondeur du gaufrage sur papier Guarro, offrant une réinterprétation moderne et texturée du motif floral classique.\u003c\/i\u003e\u003c\/p\u003e\n\n\u003cp data-path-to-node=\"3\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"3\" data-index-in-node=\"0\"\u003eLa texture comme élément narratif\u003c\/b\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"4\"\u003eDatée de 2008, cette œuvre de Maite González transcende l’art graphique traditionnel grâce à un usage magistral du relief. L’analyse visuelle de la pièce révèle une technique d’estampage en taille-douce qui intègre un gaufrage marqué (le relief à sec sur le papier). Cette ressource technique ne définit pas seulement les contours du vase et du miroir à l’arrière-plan, elle confère également à l’œuvre une qualité presque sculpturale. La lumière ambiante interagit avec ces creux, créant un jeu d’ombres qui donne vie à la composition et fait du papier autre chose qu’un simple support : une partie active de l’œuvre.\u003c\/p\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"5\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"5\" data-index-in-node=\"0\"\u003eComposition et chromatisme\u003c\/b\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"6\"\u003eLe titre manuscrit par l’artiste, \u003ci data-path-to-node=\"6\" data-index-in-node=\"36\"\u003eRam d'anèmones emmirallat\u003c\/i\u003e (Bouquet d’anémones reflété), nous donne la clé de lecture de l’espace. La nature morte ne se présente pas de manière plane, mais dialogue avec son propre reflet dans le miroir incurvé qui domine le second plan. La palette de couleurs a été appliquée avec une grande subtilité, probablement au moyen d’un encrage \u003ci data-path-to-node=\"6\" data-index-in-node=\"343\"\u003eà la poupée\u003c\/i\u003e (application directe de la couleur sur la plaque), permettant aux tons pourpres, carmins et verts des anémones de contraster naturellement avec les blancs cassés et les gris texturés de l’arrière-plan.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 data-path-to-node=\"9\"\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\n\u003cul data-path-to-node=\"10\"\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"10,0,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"10,0,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eArtiste\u0026nbsp;:\u003c\/b\u003e Maite González.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"10,1,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"10,1,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eTitre \/ Thème\u0026nbsp;:\u003c\/b\u003e Ram d'anèmones emmirallat (Nature morte contemporaine).\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"10,2,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"10,2,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eÉpoque\u0026nbsp;:\u003c\/b\u003e 2008.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"10,3,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"10,3,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eTechnique et support\u0026nbsp;:\u003c\/b\u003e Gravure en taille-douce avec gaufrage et mise en couleur sur papier Guarro.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"10,4,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"10,4,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eÉdition\u0026nbsp;:\u003c\/b\u003e 1\/1 (épreuve unique).\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"10,5,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"10,5,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eDimensions\u0026nbsp;:\u003c\/b\u003e 39 x 40 cm (papier) | 48 x 49 cm (avec cadre).\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"10,6,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"10,6,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eSignature et inscriptions\u0026nbsp;:\u003c\/b\u003e Titrée, numérotée «\u0026nbsp;1\/1\u0026nbsp;», signée et datée «\u0026nbsp;Maite González '08\u0026nbsp;» au crayon dans la marge inférieure.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"10,7,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"10,7,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eProvenance\u0026nbsp;:\u003c\/b\u003e Marché secondaire de l’art, collection particulière.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"10,8,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"10,8,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eÉtat de conservation\u0026nbsp;:\u003c\/b\u003e Excellent. Le support en papier épais est impeccable, sans taches (\u003ci data-path-to-node=\"10,8,0\" data-index-in-node=\"92\"\u003efoxing\u003c\/i\u003e) ni plis. Le relief du gaufrage conserve toute sa profondeur. Le cadre est en bon état et adapté à l’œuvre.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"10,9,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"10,9,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eGarantie d’inspection\u0026nbsp;:\u003c\/b\u003e Retour garanti sous 30 jours afin d’inspecter l’œuvre en personne.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eCette œuvre de Maite González traite le papier comme une matière à travailler, au-delà de son rôle de surface. L’association de l’exemplaire unique, du papier et de l’usage subtil de la couleur témoigne d’une pratique graphique mûrie.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":53580251464013,"sku":"ETC-53580251464013","price":130.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0233_5983f50a-6ef4-4095-b770-58f04a0c706d.jpg?v=1791855897"},{"product_id":"denise-composicion-floral-con-fuerte-empaste-oleo-sobre-lienzo","title":"Denise — Composition florale à fort empâtement — Huile sur toile","description":"\u003cp\u003e\u003ci\u003eUne nature morte florale signée Denise, exécutée à l’huile sur toile. La composition se distingue par le relief de la peinture et l’association de fleurs jaunes, orange et roses sur un fond ocre.\u003c\/i\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eLa matière au premier plan\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eL’image se construit par une application épaisse de peinture. Les touches des pétales forment des reliefs sur la toile, tandis que les tiges et les feuilles organisent la répartition des fleurs. Leurs cœurs sombres contrastent avec les couleurs claires des pétales.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eMouvement et présentation\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003ePour contrebalancer le poids visuel de l’empâtement floral, le fond est traité par des touches rapides, courbes et énergiques dans des tons terre, créant une sensation de mouvement autour du bouquet.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa toile est présentée dans un cadre aux tons crème, à la finition craquelée et aux filets dorés.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eArtiste :\u003c\/strong\u003e Denise.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTitre \/ Sujet :\u003c\/strong\u003e Bouquet de fleurs (nature morte florale).\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉpoque :\u003c\/strong\u003e Troisième quart du XXe siècle, vers les années 1960–1970.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTechnique et support :\u003c\/strong\u003e Huile à fort empâtement sur toile.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eDimensions :\u003c\/strong\u003e Œuvre : 45 × 37 cm ; avec cadre : 55 × 47 cm.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eSignature :\u003c\/strong\u003e Signée « Denise » dans l’angle inférieur droit.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eProvenance :\u003c\/strong\u003e Marché secondaire de l’art, collection particulière.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉtat de conservation :\u003c\/strong\u003e Très bon. L’épaisse couche picturale adhère fermement à la toile, sans perte de matière. Le châssis en bois est d’origine. Le cadre présente une usure superficielle.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eGarantie d’inspection :\u003c\/strong\u003e Retour garanti sous 30 jours pour examiner l’œuvre en personne.\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\n\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLes fleurs jaunes, orange et roses se répartissent à différentes hauteurs, reliées par des tiges vertes traversant la composition en diagonale. Les pétales se construisent par des touches épaisses et séparées autour des cœurs sombres. Dans le fond, les marques claires suivent une direction oblique et laissent apparaître les ocres de la base. Le relief de la peinture distingue la surface des fleurs de leur environnement.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":53580275024205,"sku":null,"price":89.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0251_ea24eb70-c708-411b-a153-1020806dca17.jpg?v=1774352302"},{"product_id":"gelo-ensayo-composicion-teatral-tecnica-mixta","title":"Gelo — « Répétition » (composition théâtrale) — Technique mixte sur papier","description":"\u003cp data-path-to-node=\"1\"\u003eUne scène théâtrale organisée autour d’une figure stylisée, au torse rayé et au pantalon sombre. La position des bras, l’ombre portée et les plantes font de cet intérieur une composition de gestes et de correspondances visuelles.\u003c\/p\u003e\n\n\u003cp data-path-to-node=\"3\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"3\" data-index-in-node=\"0\"\u003eLa théâtralité de la forme\u003c\/b\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"4\"\u003eDans « Ensayo », la figure centrale présente une petite tête et un corps très allongé. Un bras se courbe au-dessus de la tête, tandis que l’autre repose à la taille. À gauche, une large ombre reprend la silhouette sur le mur. À droite, une plante aux feuilles vertes s’élève sur un support au pied torsadé ; au-dessus, une étagère rassemble de petits objets et un récipient décoré d’un visage et de feuilles rougeâtres.\u003c\/p\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"5\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"5\" data-index-in-node=\"0\"\u003eTraitement chromatique et technique\u003c\/b\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"6\"\u003eLa composition associe un fond crème à des bandes violettes traversées de diagonales noires dans les parties supérieure et inférieure. Les rayures du torse et les contours sombres de la figure prolongent ce rythme géométrique, tandis que les verts et les tons rougeâtres des plantes introduisent des formes plus ouvertes. De douces variations de couleur côtoient des lignes nettes qui renforcent le caractère théâtral de la scène.\u003c\/p\u003e\n\u003ch3 data-path-to-node=\"9\"\u003eFiche technique\u003c\/h3\u003e\n\u003cul data-path-to-node=\"10\"\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"10,0,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"10,0,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eAuteur :\u003c\/b\u003e Gelo.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"10,1,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"10,1,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eTitre \/ Sujet :\u003c\/b\u003e « Ensayo » (Scène théâtrale).\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"10,2,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"10,2,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eÉpoque :\u003c\/b\u003e Fin du XXe siècle.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"10,3,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"10,3,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eTechnique et support :\u003c\/b\u003e Technique mixte (encre et aquarelle\/gouache) sur papier.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"10,4,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"10,4,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eDimensions :\u003c\/b\u003e Œuvre : 49,5 × 34,5 cm (hauteur × largeur). Cadre : 51 × 36 cm (hauteur × largeur).\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"10,5,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"10,5,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eSignature :\u003c\/b\u003e Signée et titrée « Gelo » et « ensayo » dans l’angle inférieur.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"10,6,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"10,6,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eProvenance :\u003c\/b\u003e Marché secondaire de l’art. Collection particulière.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"10,7,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"10,7,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eÉtat de conservation :\u003c\/b\u003e Très bon. L’œuvre est présentée sous verre, ce qui préserve la stabilité du papier et la saturation des pigments.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"10,8,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"10,8,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eGarantie d’inspection :\u003c\/b\u003e 30 jours de retour garanti pour examiner l’œuvre en personne et vérifier sa qualité graphique.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003ch3 data-path-to-node=\"11\"\u003eLa note de l’atelier\u003c\/h3\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"12\"\u003eLa relation entre la figure et son ombre structure la scène : le corps se resserre et s’allonge, tandis que sa silhouette projetée occupe un espace plus large. Les diagonales noires encadrent ce jeu et font écho aux rayures du costume. Face à cette structure, les feuilles des plantes ajoutent des courbes et des directions qui complexifient l’équilibre de l’intérieur.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54326611575117,"sku":"ETC-54326611575117","price":140.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0367_e573691b-6ea6-4e28-a025-833bbbe54fed.jpg?v=1791903660"},{"product_id":"josep-miquel-serrano-bodegon-floral-materico-oleo","title":"Josep Miquel Serrano — Composition florale aux roses — Huile sur toile","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eUn groupe de fleurs rouges, roses et blanches se déploie verticalement sur un fond vert bleuté. Les empâtements donnent du relief aux pétales et contrastent avec les zones du fond traitées plus légèrement.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eCouleur, matière et composition\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eL’ensemble floral forme un axe ascendant, de la végétation inférieure aux roses de la partie haute. Les touches de blanc et de jaune éclairent le centre, tandis que les carmins et les roses créent des accents rythmiques. Une fleur rougeâtre isolée en haut à droite introduit une pause dans la composition. La matière picturale présente des reliefs et de larges touches compatibles avec un travail au pinceau et au couteau.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eJosep Miquel Serrano\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eJosep Miquel Serrano i Serra (1912–1982), également connu sous le nom de José Miguel Serrano, était un peintre catalan formé auprès de Francesc Labarta et de Xavier Nogués. Cette nature morte florale associe une observation naturaliste à un traitement libre de la matière, caractéristique d’une partie de la peinture figurative catalane du XXe siècle. La documentation disponible ne permet pas de dater ce tableau avec davantage de précision.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\u003cul\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eArtiste :\u003c\/strong\u003e Josep Miquel Serrano i Serra (1912–1982) ; attribution étayée par la signature « Serrano ».\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTitre descriptif :\u003c\/strong\u003e Composition florale aux roses.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉpoque :\u003c\/strong\u003e XXe siècle.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTechnique et support :\u003c\/strong\u003e Huile sur toile, avec empâtements et travail apparent au couteau.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eDimensions :\u003c\/strong\u003e 46 × 71 cm (œuvre) et 62 × 77 cm (cadre), selon la fiche du catalogue.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eSignature :\u003c\/strong\u003e « Serrano », dans l’angle inférieur droit.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉtat de conservation :\u003c\/strong\u003e Reliefs picturaux visibles et cadre mouluré présentant une patine ancienne.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003ePrésentation :\u003c\/strong\u003e Avec cadre.\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eL’intérêt du tableau naît du contraste entre les rouges intenses et le fond vert grisâtre. Les empâtements rythment les pétales, tandis que la fleur isolée de la partie haute apporte une note d’espace et de légèreté.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54326746153293,"sku":null,"price":360.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0132_a4da58c5-cf16-4694-b4aa-4eab78827fae.jpg?v=1791898020"},{"product_id":"pere-de-ribot-anfora-materica-informalismo-xxl-100x100-1991","title":"Pere de Ribot — Amphore matiériste XXL — Technique mixte 100x100 — 1991","description":"\u003cp data-path-to-node=\"1\"\u003eUne pièce à la présence architecturale, où la matière prend toute son importance. Cette œuvre de grand format de l’artiste catalan Pere de Ribot, datée de 1991, est un remarquable exercice d’informalisme et d’abstraction, combinant l’écho de l’Antiquité classique à un langage résolument contemporain et tactile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"3\"\u003ePere de Ribot est un créateur profondément enraciné dans la tradition de la peinture matiériste catalane. Sur cette toile carrée (100 x 100 cm), l’artiste nous présente la silhouette schématique d’une grande amphore ou d’un vase classique, accompagnée à gauche par le profil subtil d’un second volume. Réalisée en 1991, l’œuvre témoigne d’une période de maturité au cours de laquelle l’artiste affirme sa maîtrise de la surface.\u003c\/p\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"4\"\u003ePlus qu’une représentation figurative, l’œuvre est une exploration des textures. De Ribot utilise d’épaisses charges de gesso, de l’acrylique et des pigments terreux pour créer une surface qui évoque un mur ancien ou une fresque mise au jour. La technique comprend des sgraffites (incisions dans la matière fraîche), des coulures (\u003ci data-path-to-node=\"4\" data-index-in-node=\"315\"\u003edrippings\u003c\/i\u003e) et denses passages de spatule dans des tons vert d’eau, blanc cassé et ocre. Le vase n’est pas peint sur le fond : il en émerge grâce au relief et au évidement, conférant à la pièce une qualité presque sculpturale, comparable à un bas-relief.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\n\u003cul data-path-to-node=\"8\"\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"8,0,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"8,0,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eArtiste :\u003c\/b\u003e Pere de Ribot.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"8,1,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"8,1,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eThème :\u003c\/b\u003e Abstraction matiériste \/ Nature morte classique.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"8,2,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"8,2,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eTechnique :\u003c\/b\u003e Technique mixte (charges matiéristes, acrylique et sgraffite) sur toile.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"8,3,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"8,3,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eAnnée :\u003c\/b\u003e 1991.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"8,4,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"8,4,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eDimensions :\u003c\/b\u003e 100 x 100 cm. Format XXL.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"8,5,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"8,5,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eSignature :\u003c\/b\u003e Signée « de Ribot » dans l’angle inférieur droit.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"8,6,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"8,6,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eÉtat de conservation :\u003c\/b\u003e Excellent. L’épaisse couche de matière est parfaitement stable, sans décollement. L’œuvre est présentée sans encadrement, avec les chants visibles, prête à être accrochée directement ou à être habillée d’une caisse américaine. Nous vous invitons à consulter les photographies détaillées, qui font foi.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp data-path-to-node=\"8,7,0\"\u003e\u003cb data-path-to-node=\"8,7,0\" data-index-in-node=\"0\"\u003eInclus :\u003c\/b\u003e Emballage professionnel adapté aux œuvres de grand volume et assurance transport.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLa silhouette de l’amphore se dessine dans l’épaisseur de la matière, à côté d’un second volume plus discret. Les incisions, les coulures et les passages de spatule animent une surface aux tons vert d’eau, blanc cassé et ocre. Le motif et le fond partagent la même texture, ce qui donne à l’ensemble un caractère proche du bas-relief.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54332805382477,"sku":null,"price":1850.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0238_4fa17293-cf6f-4971-b1fb-d077ad93e83b.jpg?v=1791905924"},{"product_id":"manel-pujol-baladas-bodegon-uvas-1990","title":"Manel Pujol Baladas — Nature morte aux raisins (1990) — Art Miami — Œuvre matiériste certifiée","description":"\u003cp\u003eRéalisée en \u003cstrong\u003e1990\u003c\/strong\u003e, \u003cem\u003eBodegón uvas\u003c\/em\u003e est une œuvre de \u003cstrong\u003eManel Pujol Baladas (Vic, 1947)\u003c\/strong\u003e qui transforme la tradition de la nature morte au moyen de l’un des langages les plus personnels de l’artiste : peinture gestuelle, dessin, collage et surface densément travaillée, où la matière acquiert autant d’importance que les objets représentés.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa grande grappe de raisin occupe le centre de la composition, entourée de verres, de récipients et de fruits qui semblent émerger des couches successives de pigment et de papier. Pujol Baladas conserve suffisamment de références figuratives pour permettre une lecture immédiate de la nature morte, tout en soumettant chaque élément à un intense processus de fragmentation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes ocres, les terres et les jaunes dominent l’ensemble, interrompus par des verts profonds et un puissant accent rouge dans la partie inférieure droite. Il en résulte une peinture d’une grande densité visuelle, où le motif classique de la nature morte devient un terrain d’expérimentation de la matière et du geste.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eLe raisin au cœur de la composition\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLa grappe constitue le centre physique et visuel de l’œuvre.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePujol Baladas ne décrit pas chaque grain par un modelé académique. Le raisin se construit à partir de petites formes circulaires, d’accumulations de peinture, de lignes et de variations chromatiques qui finissent par composer une masse organique d’une présence remarquable.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAutour de ce noyau, les verres créent des verticales plus délicates, qui contrastent avec la concentration de matière au centre. D’autres objets ne sont que partiellement définis et se fondent dans l’arrière-plan, au point qu’il devient difficile de déterminer où s’achève la figure et où commence la surface picturale elle-même.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette ambiguïté entre représentation et matière est l’un des aspects les plus séduisants de l’œuvre.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003ePeinture, collage et surface\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLa composition se déploie sur une surface délibérément irrégulière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePujol Baladas incorpore des \u003cstrong\u003epapiers imprimés par collage\u003c\/strong\u003e, partiellement recouverts de couches successives de peinture. Des lettres et des fragments de texte demeurent visibles par endroits, intégrant au tableau des matériaux issus de la réalité quotidienne.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSur cette base, il applique des traits rapides, des lignes sombres, des grattages, des empâtements et des taches qui parcourent la surface dans différentes directions.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe collage fait partie de la structure même de la peinture, sans se limiter à un ajout décoratif. Il contribue à cette impression de construction, d’usure et de superposition si caractéristique de la production de Pujol Baladas.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’œuvre invite ainsi à deux distances d’observation : de loin, la nature morte réapparaît clairement ; de près, les objets se dissolvent dans une combinaison complexe de papier, de pigment, de dessin et de texture.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eCouleur et tension visuelle\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eÀ la différence d’autres natures mortes de l’artiste dominées par des gammes plus sombres, \u003cem\u003eBodegón uvas\u003c\/em\u003e possède une luminosité particulièrement chaleureuse.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe fond d’ocres et de terres enveloppe la composition, tandis que les verts, les jaunes et les blancs construisent la grappe centrale. Face à eux, l’intense élément rougeâtre du premier plan introduit une rupture chromatique et équilibre visuellement la scène.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes contours noirs et les lignes gestuelles empêchent la couleur de devenir simplement décorative. Une tension constante s’établit entre la richesse chromatique et une structure graphique beaucoup plus âpre et expressive.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette combinaison confère à la pièce une personnalité particulièrement affirmée parmi les natures mortes de l’artiste.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e1990 : le début d’une décennie décisive\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLa date de \u003cstrong\u003e1990\u003c\/strong\u003e situe l’œuvre au début d’une décennie particulièrement importante dans le parcours de Pujol Baladas.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDurant ces années, l’artiste consolide progressivement une peinture où la figuration coexiste avec des procédés issus de l’art informel, de l’expressionnisme gestuel et du collage. L’objet quotidien demeure présent — fruits, bouteilles, verres, livres, poissons — mais devient la matière première de la peinture plutôt que l’objectif final de la représentation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eBodegón uvas\u003c\/em\u003e présente à cet égard un intérêt particulier : le vocabulaire qui caractérisera nombre de ses compositions du début des années 1990 s’y reconnaît déjà clairement, tout en conservant une figuration particulièrement riche et lisible.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eArt Miami\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eL’œuvre appartenait à l’ensemble de \u003cstrong\u003eManel Pujol Baladas présenté à Art Miami\u003c\/strong\u003e, pendant sa période de rayonnement international aux États-Unis.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe parcours d’exposition apporte un contexte particulièrement pertinent à une peinture qui représente déjà, par elle-même, le tournant de la décennie dans la production de l’artiste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ sa réalisation en 1990 s’ajoute sa sélection ultérieure pour l’un des épisodes internationaux les plus significatifs de son parcours.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSa présentation à \u003cstrong\u003eArt Miami\u003c\/strong\u003e constitue, avec le certificat individuel de l’artiste, l’un des principaux éléments documentaires qui distinguent l’œuvre.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eCertificat et documentation\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLa pièce est accompagnée d’un \u003cstrong\u003ecertificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003c\/strong\u003e, identifié sous le \u003cstrong\u003enº M.P.B. 0122\u003c\/strong\u003e, dans lequel l’artiste certifie la paternité de \u003cem\u003eBodegón uvas\u003c\/em\u003e, sa technique, ses dimensions et sa date de réalisation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe document mentionne également une valeur de référence de \u003cstrong\u003e400 000 pesos mexicains\u003c\/strong\u003e, en rapport avec le \u003cstrong\u003eSAT — Servicio de Administración Tributaria du Mexique\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSelon les informations fournies directement par l’artiste, les montants figurant sur ces certificats correspondent aux \u003cstrong\u003eprix de référence établis pour ses œuvres\u003c\/strong\u003e. La somme indiquée représente environ \u003cstrong\u003e20 000 €\u003c\/strong\u003e à titre d’équivalence indicative, à distinguer du prix qu’une œuvre peut atteindre ultérieurement sur le marché secondaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe parcours d’exposition à Art Miami et la documentation individuelle signée par l’artiste permettent de contextualiser et de documenter la pièce avec une précision particulière.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eArtiste :\u003c\/strong\u003e Manel Pujol Baladas\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eTitre :\u003c\/strong\u003e Bodegón uvas\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eAnnée :\u003c\/strong\u003e 1990\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eTechnique :\u003c\/strong\u003e Technique mixte et collage sur toile\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eDimensions :\u003c\/strong\u003e 73 × 60 cm\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eFormat :\u003c\/strong\u003e 20 F\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eSignature :\u003c\/strong\u003e Signée « M. Pujol Baladas »\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eParcours d’exposition :\u003c\/strong\u003e Art Miami\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eGenre :\u003c\/strong\u003e Nature morte contemporaine\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eStyle :\u003c\/strong\u003e Figuration expressive et art informel matiériste\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eCertification :\u003c\/strong\u003e Certificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eNuméro du certificat :\u003c\/strong\u003e M.P.B. 0122\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eValeur de référence documentée :\u003c\/strong\u003e 400 000 MXN\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eProvenance ultérieure :\u003c\/strong\u003e Collection particulière ; appartenant à un ensemble de 18 œuvres certifiées de l’artiste\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eÉtat de conservation :\u003c\/strong\u003e Bon état général\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eUne œuvre particulièrement séduisante par la capacité de \u003cstrong\u003eManel Pujol Baladas\u003c\/strong\u003e à préserver l’essence de la nature morte tout en décomposant entièrement son langage traditionnel.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa grande grappe reste reconnaissable, mais, à mesure que l’on s’approche, l’image se transforme en une accumulation de pigment, de papiers imprimés, de lignes, de grattages et de petites explosions de couleur. Cette double lecture — figurative à distance et presque abstraite dans le détail — résume particulièrement bien la peinture de l’artiste au tournant de la décennie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSa date précoce, \u003cstrong\u003e1990\u003c\/strong\u003e, son parcours à \u003cstrong\u003eArt Miami\u003c\/strong\u003e, sa richesse chromatique et le certificat individuel signé par Pujol Baladas font de \u003cem\u003eBodegón uvas\u003c\/em\u003e une pièce particulièrement représentative et bien documentée de cette étape de sa production.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54387979780429,"sku":null,"price":1150.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0202_6022ac52-e993-46c1-a651-c41f36f561d5.jpg?v=1784908573"},{"product_id":"manel-pujol-baladas-bodegon-patatas-azul-1990","title":"Manel Pujol Baladas — Nature morte aux pommes de terre en bleu (1990) — Technique mixte et collage sur toile","description":"\u003cp\u003eRéalisée en \u003cstrong\u003e1990\u003c\/strong\u003e, \u003cem\u003eBodegón patatas azul\u003c\/em\u003e est l’une des compositions les plus intensément matiéristes de \u003cstrong\u003eManel Pujol Baladas (Vic, 1947)\u003c\/strong\u003e au sein de cet ensemble provenant d’\u003cstrong\u003eArt Miami\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSur une toile de \u003cstrong\u003e65 × 80 cm\u003c\/strong\u003e, l’artiste revient au genre de la nature morte, mais en pousse les éléments jusqu’aux limites de leur dissolution. Pommes de terre, récipients et formes domestiques restent reconnaissables dans la peinture, bien qu’ils soient immergés sous une surface complexe de collage, d’empâtements, de taches et de traits noirs.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa gamme chromatique constitue l’un de ses caractères les plus singuliers. Les \u003cstrong\u003ebleus profonds\u003c\/strong\u003e, opposés aux noirs, aux blancs et à de petites zones plus chaudes, transforment un motif quotidien en une composition presque dramatique. Ici, la matière dépasse la description des objets : elle acquiert une présence physique propre et devient l’un des enjeux majeurs de l’œuvre.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eUne nature morte aux limites de l’abstraction\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eDans \u003cem\u003eBodegón patatas azul\u003c\/em\u003e, Pujol Baladas conserve le point de départ figuratif, tout en réduisant progressivement la distance entre l’objet et la peinture.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes formes sont délimitées de façon fragmentaire par d’épais traits sombres. Dans certaines zones, les volumes de la nature morte restent reconnaissables ; ailleurs, les figures semblent se défaire sous les couches de pigment jusqu’à devenir taches, reliefs et lignes.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette ambiguïté invite à observer l’œuvre à différentes distances. De loin, la nature morte se recompose ; en s’approchant, la représentation cède le pas à une surface presque autonome de papier, de peinture et de texture.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eC’est précisément cette tension entre \u003cstrong\u003efiguration et abstraction\u003c\/strong\u003e qui donne à la pièce une grande part de sa force.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eLe bleu au premier plan\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLa couleur distingue immédiatement cette œuvre des autres natures mortes du même ensemble.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePujol Baladas emploie le bleu comme un véritable élément structurel, au-delà de sa fonction descriptive. Des tons sombres et profonds parcourent une grande partie de la composition, interrompus par des blancs et des noirs qui intensifient le contraste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe choix est particulièrement expressif lorsqu’il s’applique à un sujet aussi quotidien que des pommes de terre. L’objet humble perd sa neutralité et se trouve soumis à une atmosphère beaucoup plus intense, presque nocturne.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa composition démontre ainsi la capacité de l’artiste à transformer des motifs ordinaires par le traitement de la matière et de la couleur, sans abandonner complètement la référence figurative.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eCollage et mémoire du quotidien\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLa surface incorpore des \u003cstrong\u003efragments de papier imprimé\u003c\/strong\u003e, partiellement recouverts de couches successives de peinture.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe texte apparaît et disparaît entre les pigments, laissant de petits vestiges de presse et de matériau graphique qui introduisent directement la réalité quotidienne dans la toile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePujol Baladas utilise ces papiers dans la construction physique de l’œuvre. Plis, bords, superpositions et reliefs s’intègrent à la peinture et modifient l’incidence de la lumière sur la surface.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe collage devient ainsi une composante inséparable de son langage matiériste, dépassant la simple référence aux avant-gardes historiques.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eUne surface construite par couches\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eL’exécution constitue l’un des aspects les plus séduisants de la pièce.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes épaisses strates de peinture, les grattages, les balayages et l’incorporation de papier produisent une surface irrégulière, presque sculpturale. Les craquelures visibles dans certaines zones résultent précisément de cette accumulation et de ces tensions entre matériaux, et participent de l’aspect acquis par la peinture au fil du temps.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePujol Baladas laisse le processus de création apparent. Chaque couche semble conserver la mémoire de la précédente, permettant au spectateur de reconstituer en partie la manière dont l’œuvre s’est construite sur la toile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn ce sens, \u003cem\u003eBodegón patatas azul\u003c\/em\u003e est autant une nature morte qu’une exploration de la matérialité même de la peinture.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e1990 : une œuvre au début d’une décennie décisive\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLa date de \u003cstrong\u003e1990\u003c\/strong\u003e situe la pièce à un moment particulièrement intéressant du parcours de Pujol Baladas.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu tournant de la décennie, sa peinture avait déjà consolidé un langage très personnel fondé sur la coexistence de la \u003cstrong\u003efiguration, du geste, du collage et de l’art informel matiériste\u003c\/strong\u003e. Les motifs quotidiens restaient reconnaissables, mais ne constituaient plus l’objectif final de la représentation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDans des œuvres comme celle-ci, la nature morte devient essentiellement une structure permettant d’expérimenter avec la couleur, la matière et la surface.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa pièce rend cette transition particulièrement lisible : elle conserve encore un lien étroit avec l’objet représenté, tout en annonçant continuellement sa disparition dans la peinture.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eArt Miami\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eL’œuvre faisait partie de l’ensemble de \u003cstrong\u003eManel Pujol Baladas présenté à Art Miami\u003c\/strong\u003e, pendant sa période de rayonnement international aux États-Unis.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe parcours est particulièrement pertinent, car il permet de situer la peinture dans un contexte d’exposition précis, au-delà de sa place dans la production générale de l’artiste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSa sélection pour \u003cstrong\u003eArt Miami\u003c\/strong\u003e, associée à sa date précoce de 1990, en fait un témoignage particulièrement intéressant du langage que Pujol Baladas développait au début de cette décennie : une peinture encore figurative dans ses motifs, mais progressivement dominée par la matière et le geste.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eCertificat et documentation\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eL’œuvre possède un \u003cstrong\u003ecertificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003c\/strong\u003e, identifié sous le \u003cstrong\u003enº M.P.B. 0123\u003c\/strong\u003e, dans lequel l’artiste certifie sa paternité, son titre, sa technique, ses dimensions et sa date d’exécution.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe document consigne également une valeur de référence de \u003cstrong\u003e460 000 pesos mexicains\u003c\/strong\u003e, avec mention du \u003cstrong\u003eSAT — Servicio de Administración Tributaria du Mexique\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSelon les informations fournies directement par Pujol Baladas, ces sommes correspondent aux \u003cstrong\u003eprix de référence établis par l’artiste lui-même pour ses œuvres\u003c\/strong\u003e. Leur équivalence indicative avoisine les \u003cstrong\u003e23 000 €\u003c\/strong\u003e, un montant à distinguer du comportement ultérieur de l’œuvre sur le marché secondaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’association du certificat individuel et du parcours d’exposition à Art Miami apporte à la pièce une documentation particulièrement précieuse.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eArtiste :\u003c\/strong\u003e Manel Pujol Baladas\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eTitre :\u003c\/strong\u003e Bodegón patatas azul\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eAnnée :\u003c\/strong\u003e 1990\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eTechnique :\u003c\/strong\u003e Technique mixte et collage matiériste sur toile\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eDimensions :\u003c\/strong\u003e 65 × 80 cm\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eSignature :\u003c\/strong\u003e Signée « M. Pujol Baladas »\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eParcours d’exposition :\u003c\/strong\u003e Art Miami\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eGenre :\u003c\/strong\u003e Nature morte contemporaine\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eStyle :\u003c\/strong\u003e Figuration expressive et art informel matiériste\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eCertification :\u003c\/strong\u003e Certificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eNuméro du certificat :\u003c\/strong\u003e M.P.B. 0123\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eValeur de référence documentée :\u003c\/strong\u003e 460 000 MXN\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eProvenance ultérieure :\u003c\/strong\u003e Collection particulière ; appartenant à un ensemble de 18 œuvres certifiées de l’artiste\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eÉtat de conservation :\u003c\/strong\u003e Bon état général. La surface présente des craquelures et des tensions propres à l’exécution fortement matiériste de l’œuvre.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eL’une des œuvres \u003cstrong\u003eles plus matiéristes et visuellement puissantes\u003c\/strong\u003e de cet ensemble de Manel Pujol Baladas.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIci, la nature morte disparaît presque sous la peinture. Les pommes de terre et les récipients restent présents, mais se trouvent pris entre les couches de papier, de pigment, de reliefs et de traits noirs. La prédominance du bleu donne aussi à la composition un caractère bien plus intense et moins conventionnel qu’une nature morte traditionnelle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIl est particulièrement intéressant de l’observer de près : là où l’on distingue des objets à une certaine distance, la surface révèle de petits fragments de presse, des fissures, des empâtements et les traces du processus d’exécution.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSa date de \u003cstrong\u003e1990\u003c\/strong\u003e, son parcours à \u003cstrong\u003eArt Miami\u003c\/strong\u003e et le certificat individuel signé par Pujol Baladas complètent une pièce particulièrement caractéristique du moment où l’artiste porte la figuration aux limites de l’abstraction matiériste.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54388064682317,"sku":null,"price":1150.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0231_a466e557-9966-42ac-a0b0-817354cb9fe2.jpg?v=1784908972"},{"product_id":"manel-pujol-baladas-las-patatas-en-tu-olla-1992","title":"Manel Pujol Baladas — Les pommes de terre dans ta marmite (1992) — Art Miami — Œuvre matiériste certifiée de grand format","description":"\u003cp\u003eRéalisée en \u003cstrong\u003e1992\u003c\/strong\u003e, \u003cem\u003eLas patatas en tu olla\u003c\/em\u003e est une œuvre de grand format de \u003cstrong\u003eManel Pujol Baladas (Vic, 1947)\u003c\/strong\u003e, appartenant à l’ensemble présenté à \u003cstrong\u003eArt Miami\u003c\/strong\u003e, au cours de l’une des phases les plus reconnaissables de sa production du début des années 1990.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSur une toile de \u003cstrong\u003e92 × 73 cm\u003c\/strong\u003e, Pujol Baladas transforme un motif délibérément quotidien — une marmite, des pommes de terre et d’autres objets de nature morte — au moyen d’une peinture à forte présence physique. L’image se construit à partir de matière, de dessin, de collage et de larges zones de couleur, s’éloignant complètement de la représentation naturaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes terres, les ocres, les noirs et les blancs dominent une composition dans laquelle les objets sont soumis à une tension constante entre reconnaissance et dissolution. La marmite constitue l’un des principaux centres structurels, tandis que la bouteille et les autres formes contribuent à organiser verticalement l’espace.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eLe quotidien transformé en peinture\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLe titre, \u003cem\u003eLas patatas en tu olla\u003c\/em\u003e, conserve quelque chose de délibérément domestique, voire de familier.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePujol Baladas trouve dans ces objets humbles un point de départ pour développer une peinture bien plus complexe. La marmite, les pommes de terre ou la bouteille intéressent au-delà de ce qu’elles représentent : elles servent de structures sur lesquelles déployer la ligne, le volume, la texture et la couleur.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes contours se déforment, les proportions s’altèrent et les figures sont partiellement recouvertes par les interventions successives sur la toile.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa nature morte traditionnelle devient ainsi un espace d’expérimentation où le quotidien reste reconnaissable, mais perd progressivement sa stabilité.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eMatière, collage et geste\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eL’œuvre appartient pleinement au langage matiériste développé par Pujol Baladas durant ces années.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa surface incorpore des \u003cstrong\u003efragments de papier imprimé par collage\u003c\/strong\u003e, intégrés directement entre les couches picturales. Le texte apparaît de manière fragmentaire, partiellement dissimulé par les taches, les grattages et les empâtements, créant une surface qui conserve les traces visibles de sa propre élaboration.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSur cette base, Pujol Baladas intervient au moyen de traits sombres et d’une application énergique de la peinture. Les formes se construisent par la couleur, mais aussi par des différences réelles de relief et de texture.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe résultat change considérablement selon la distance d’observation : de loin, les objets réapparaissent ; de près, la matière, le papier et les traces physiques de l’exécution dominent.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eLa marmite comme centre structurel\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLa présence de la marmite donne à la composition un puissant point de stabilité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSon volume fait contrepoint à la verticalité de la bouteille et à la disposition plus irrégulière des autres éléments. Pujol Baladas utilise ces objets pour construire une structure apparemment spontanée, mais visuellement très équilibrée.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes épais contours noirs séparent tout en reliant les différentes formes. Certaines restent parfaitement identifiables ; d’autres sont réduites à des indices.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette coexistence entre image, geste et matière permet à la nature morte de conserver sa lisibilité sans perdre la liberté expressive caractéristique de l’artiste.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eUne œuvre de 1992\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e1992\u003c\/strong\u003e constitue un moment particulièrement significatif dans le parcours de Manel Pujol Baladas.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDurant ces années, sa peinture consolide une synthèse très personnelle entre \u003cstrong\u003efiguration, collage, expressionnisme gestuel et art informel matiériste\u003c\/strong\u003e. La nature morte devient l’un de ses terrains récurrents d’expérimentation : poissons, fruits, récipients, livres et objets quotidiens sont continuellement soumis à des processus de déformation et de reconstruction.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLas patatas en tu olla\u003c\/em\u003e appartient pleinement à cette période de maturité.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSon format, sa construction matiériste et la force de ses objets rendent immédiatement reconnaissable le vocabulaire pictural développé par Pujol Baladas au début de cette décennie.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eArt Miami\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eL’œuvre faisait partie de l’ensemble de \u003cstrong\u003eManel Pujol Baladas présenté à Art Miami\u003c\/strong\u003e, pendant sa période de rayonnement international aux États-Unis.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe parcours d’exposition apporte à la pièce un contexte qui dépasse sa date ou ses caractéristiques techniques. L’œuvre se trouve ainsi liée à l’un des épisodes internationaux les plus significatifs de la carrière de l’artiste durant les années 1990.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSon parcours à \u003cstrong\u003eArt Miami\u003c\/strong\u003e, associé au certificat individuel signé par Pujol Baladas, permet de la situer avec une précision particulière dans cette période.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eCertificat et documentation\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eLas patatas en tu olla\u003c\/em\u003e possède un \u003cstrong\u003ecertificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003c\/strong\u003e, identifié sous le \u003cstrong\u003enº M.P.B. 0124\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’artiste y certifie expressément le titre de l’œuvre, sa paternité, la technique mixte, les dimensions de \u003cstrong\u003e92 × 73 cm\u003c\/strong\u003e et sa réalisation en \u003cstrong\u003e1992\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe document mentionne également une valeur de référence de \u003cstrong\u003e640 000 pesos mexicains\u003c\/strong\u003e, avec référence au \u003cstrong\u003eSAT — Servicio de Administración Tributaria du Mexique\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSelon les informations fournies directement par Pujol Baladas, ces sommes correspondent aux \u003cstrong\u003eprix de référence établis par l’artiste pour ses œuvres\u003c\/strong\u003e. Le montant constitue donc un élément important de la documentation de la pièce, à distinguer toutefois de son comportement ultérieur sur le marché secondaire.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eArtiste :\u003c\/strong\u003e Manel Pujol Baladas\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eTitre :\u003c\/strong\u003e Las patatas en tu olla\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eAnnée :\u003c\/strong\u003e 1992\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eTechnique :\u003c\/strong\u003e Technique mixte et collage sur toile\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eDimensions :\u003c\/strong\u003e 92 × 73 cm\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eSignature :\u003c\/strong\u003e Signée\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eParcours d’exposition :\u003c\/strong\u003e Art Miami\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eGenre :\u003c\/strong\u003e Nature morte contemporaine\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eStyle :\u003c\/strong\u003e Figuration expressive et art informel matiériste\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eCertification :\u003c\/strong\u003e Certificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eNuméro du certificat :\u003c\/strong\u003e M.P.B. 0124\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eValeur de référence documentée :\u003c\/strong\u003e 640 000 MXN\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eProvenance ultérieure :\u003c\/strong\u003e Collection particulière ; appartenant à un ensemble de 18 œuvres certifiées de l’artiste\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eÉtat de conservation :\u003c\/strong\u003e Bon état général, avec les irrégularités de surface propres à une technique délibérément matiériste.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eUne œuvre particulièrement représentative de la capacité de \u003cstrong\u003eManel Pujol Baladas à transformer les objets les plus quotidiens en véritable matière picturale\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa simplicité presque domestique du titre contraste avec la force de l’exécution. Marmite, pommes de terre et bouteille sont transformées par des couches de papier, de pigment, de reliefs et de traits sombres, jusqu’à atteindre ce territoire intermédiaire entre nature morte et abstraction qui définit une grande partie de ses meilleures créations de ces années.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSes \u003cstrong\u003e92 × 73 cm\u003c\/strong\u003e lui donnent une présence considérable, mais c’est surtout la densité de la surface qui rend la pièce particulièrement séduisante lorsqu’on la contemple en personne.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSa date de \u003cstrong\u003e1992\u003c\/strong\u003e, son parcours à \u003cstrong\u003eArt Miami\u003c\/strong\u003e et le certificat individuel signé par Pujol Baladas complètent une œuvre solide, pleinement identifiée et particulièrement caractéristique de sa période matiériste du début des années 1990.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54388074971469,"sku":null,"price":1350.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0254_a9ce144c-20e4-4a96-8037-136ade17cdcc.jpg?v=1784909344"},{"product_id":"manel-pujol-baladas-mantel-y-jarron-1992","title":"Manel Pujol Baladas — Nappe et vase (1992) — Art Miami — Nature morte matiériste certifiée de grand format","description":"\u003cp\u003eRéalisée en \u003cstrong\u003e1992\u003c\/strong\u003e, \u003cem\u003eMantel y jarrón\u003c\/em\u003e est une œuvre de grand format de \u003cstrong\u003eManel Pujol Baladas (Vic, 1947)\u003c\/strong\u003e, appartenant à l’ensemble de peintures présentées à \u003cstrong\u003eArt Miami\u003c\/strong\u003e pendant l’une des périodes de plus grand rayonnement international de l’artiste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSur une toile de \u003cstrong\u003e100 × 81 cm\u003c\/strong\u003e, Pujol Baladas réinterprète la nature morte par une peinture intensément physique, construite à partir de matière, de dessin, de collage et de couches successives de couleur. La nappe blanche et le grand vase bleuté articulent le centre de la composition, accompagnés de fruits, de récipients et d’autres éléments à peine suggérés qui apparaissent et disparaissent dans la densité de la surface.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa scène reste reconnaissable comme nature morte, mais son intérêt ne réside plus dans la représentation fidèle des objets. Pujol Baladas transforme chaque élément en forme, en texture et en geste, faisant de la toile elle-même un espace d’expérimentation picturale.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eLa nappe comme structure de la composition\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLa grande nappe claire descend depuis le centre de l’œuvre et forme une véritable architecture de la nature morte.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSa surface rompt avec l’obscurité des côtés et conduit immédiatement le regard vers le vase, traité par des bleus intenses, des blancs et d’épais traits noirs. Pujol Baladas construit les plis du tissu au moyen de lignes, de taches et de fragments de matière, dépassant leur représentation conventionnelle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette grande zone blanche introduit profondeur et luminosité dans une composition dominée, par ailleurs, par les ocres, les verts, les noirs et les terres.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ gauche apparaît une grappe de raisin aux tons jaunâtres et verdâtres, tandis que divers récipients et formes circulaires complètent la scène. Les objets semblent s’amonceler et se superposer, créant une impression d’abondance et de mouvement très éloignée de la quiétude traditionnelle de la nature morte.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eVase, couleur et matière\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLe vase constitue le principal foyer chromatique de la peinture.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSon bleu intense se détache des tons terreux et transforme un objet quotidien en une présence presque autonome. Le contour noir délimite partiellement sa forme, mais la peinture déborde continuellement ces limites, mêlant figure et fond.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette tension entre l’objet reconnaissable et sa dissolution progressive est fondamentale dans le travail de Pujol Baladas de ces années.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa surface conserve aussi de nombreuses traces de l’exécution : empâtements, grattages, traînées de peinture, lignes énergiques et fragments de papier incorporés par collage. La lumière frappe différemment ces irrégularités, donnant à la peinture une présence physique qui varie selon le point d’observation.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eDe la nature morte traditionnelle à l’art informel matiériste\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eSi \u003cem\u003eMantel y jarrón\u003c\/em\u003e conserve des éléments de la tradition de la nature morte — fruits, récipients, vaisselle et textiles —, sa construction appartient pleinement au langage contemporain développé par Pujol Baladas.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa perspective classique disparaît presque. Table, nappe, vase et autres objets se trouvent comprimés sur une surface commune et reconstruits au moyen de taches, de lignes et d’accumulations de matière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe collage renforce cette transformation. Des fragments de papier imprimé restent partiellement visibles sous la peinture, incorporant directement des éléments de réalité sur la toile et brisant la séparation entre image représentée et objet physique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePujol Baladas préserve ainsi la mémoire de la nature morte traditionnelle tout en la soumettant à un processus profondément personnel de fragmentation et de reconstruction.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eUne œuvre de 1992\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLa peinture est datée de \u003cstrong\u003e1992\u003c\/strong\u003e, un moment particulièrement significatif dans le parcours de l’artiste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAu début des années 1990, Pujol Baladas consolide un langage fondé sur la coexistence de la figuration, de l’expressionnisme gestuel, du collage et de l’art informel matiériste. Les objets restent aisément reconnaissables, mais servent de plus en plus de point de départ à une recherche sur la surface et la matière picturale.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eMantel y jarrón\u003c\/em\u003e constitue un exemple particulièrement clair de cette période : une œuvre de dimensions importantes, techniquement complexe et construite autour d’un motif récurrent de sa production, la nature morte.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eArt Miami\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eL’œuvre possède en outre un parcours d’exposition particulièrement pertinent : \u003cstrong\u003eelle faisait partie de l’ensemble présenté à Art Miami\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe parcours situe la pièce dans la période de rayonnement international de Pujol Baladas aux États-Unis et apporte un contexte d’exposition précis à une œuvre dont le langage et la chronologie sont pleinement représentatifs de ce moment.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eÀ sa réalisation durant les années d’expansion internationale de l’artiste s’ajoute ainsi son lien direct avec l’un des événements d’exposition les plus marquants de cette étape.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSon parcours à \u003cstrong\u003eArt Miami\u003c\/strong\u003e, associé au grand format et à sa documentation individuelle, constitue l’un des principaux éléments qui distinguent la pièce.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eCertificat et documentation\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eMantel y jarrón\u003c\/em\u003e est accompagnée d’un \u003cstrong\u003ecertificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003c\/strong\u003e, identifié sous le \u003cstrong\u003enº M.P.B. 0125\u003c\/strong\u003e, dans lequel l’artiste certifie sa paternité, son titre, sa technique, ses dimensions et son année de réalisation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe document indique également une valeur de référence de \u003cstrong\u003e740 000 pesos mexicains\u003c\/strong\u003e, dans le contexte de sa relation avec le \u003cstrong\u003eSAT — Servicio de Administración Tributaria du Mexique\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSelon les informations fournies directement par Pujol Baladas, les sommes figurant sur ces certificats correspondent aux \u003cstrong\u003eprix de référence établis pour ses œuvres\u003c\/strong\u003e. À titre d’équivalence indicative, le montant représente environ \u003cstrong\u003e37 000 €\u003c\/strong\u003e, à distinguer des prix propres au marché secondaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’association du certificat individuel, de la signature, de la date et du parcours d’exposition à Art Miami permet de documenter cette peinture de manière particulièrement complète.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eArtiste :\u003c\/strong\u003e Manel Pujol Baladas\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eTitre :\u003c\/strong\u003e Mantel y jarrón\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eAnnée :\u003c\/strong\u003e 1992\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eTechnique :\u003c\/strong\u003e Technique mixte et collage sur toile\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eDimensions :\u003c\/strong\u003e 100 × 81 cm\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eFormat :\u003c\/strong\u003e 40 F\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eSignature :\u003c\/strong\u003e Signée\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eParcours d’exposition :\u003c\/strong\u003e Art Miami\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eGenre :\u003c\/strong\u003e Nature morte contemporaine\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eStyle :\u003c\/strong\u003e Figuration expressive et art informel matiériste\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eCertification :\u003c\/strong\u003e Certificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eNuméro du certificat :\u003c\/strong\u003e M.P.B. 0125\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eValeur de référence documentée :\u003c\/strong\u003e 740 000 MXN\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eProvenance ultérieure :\u003c\/strong\u003e Collection particulière ; appartenant à un ensemble de 18 œuvres certifiées de l’artiste\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eÉtat de conservation :\u003c\/strong\u003e Excellent état général\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eUne œuvre de grande présence et l’une des natures mortes les plus abouties de cet ensemble de \u003cstrong\u003eManel Pujol Baladas du début des années 1990\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe contraste entre la nappe blanche, le bleu intense du vase et les tons sombres et terreux du fond confère une richesse chromatique particulière à la composition. De près, la matière s’impose — collage, empâtements, grattages et traits ; dans la vue d’ensemble réapparaissent le vase, le raisin, les récipients et la structure classique d’une nature morte.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSon \u003cstrong\u003eparcours à Art Miami\u003c\/strong\u003e, ses dimensions importantes de 100 × 81 cm et le certificat individuel signé par l’artiste complètent une pièce particulièrement représentative et bien documentée de cette période de Pujol Baladas.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54392354144589,"sku":null,"price":1750.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0278_4516b6a1-fd41-4639-ade8-0768d27cbc54.jpg?v=1784976011"},{"product_id":"manel-pujol-baladas-bodegon-pescado-libro-botella-1992","title":"Manel Pujol Baladas — Nature morte au poisson, au livre et à la bouteille (1992) — Art Miami — Œuvre certifiée de grand format","description":"\u003cp\u003eRéalisée en \u003cstrong\u003e1992\u003c\/strong\u003e, \u003cem\u003eBodegón pescado, libro y botella\u003c\/em\u003e est une œuvre de grand format de \u003cstrong\u003eManel Pujol Baladas (Vic, 1947)\u003c\/strong\u003e, appartenant à l’ensemble de peintures présentées à \u003cstrong\u003eArt Miami\u003c\/strong\u003e pendant l’une des périodes de plus grand rayonnement international de l’artiste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSur une surface intensément travaillée par la peinture, le dessin, la matière et le collage, Pujol Baladas construit une nature morte délibérément éloignée du genre traditionnel. Le poisson, la bouteille et les livres restent parfaitement reconnaissables, mais leurs formes se fragmentent, se déforment et sont absorbées par une surface picturale d’une énergie extraordinaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIl en résulte une composition de grande présence, dominée par les terres, les noirs, les blancs et un bleu intense qui fait du poisson l’un de ses principaux foyers visuels.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eUne nature morte déstructurée\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003ePujol Baladas utilise ici les objets quotidiens comme point de départ d’une peinture où la représentation et la matière rivalisent continuellement pour occuper le premier plan.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa bouteille établit un puissant axe vertical au centre de la composition, tandis que les livres ouverts se déploient de part et d’autre en grandes surfaces claires. Le poisson, traité dans un bleu intense et cerné d’épais contours sombres, introduit un accent chromatique particulièrement puissant.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIl ne s’agit pas de reproduire fidèlement l’espace. La perspective se comprime et les objets semblent fixés directement sur la surface de la toile, renforçant le caractère physique et presque mural de l’œuvre.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003ePeinture, collage et matière\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eL’un des éléments caractéristiques de cette période de Pujol Baladas est l’emploi de \u003cstrong\u003epapiers imprimés et de fragments de collage\u003c\/strong\u003e intégrés à la peinture.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa parole écrite demeure partiellement visible sous les couches successives de pigment, créant une surface où texte, image et matière coexistent sans hiérarchie claire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEmpâtements, grattages, balayages et épais traits noirs accentuent cette impression de construction et de destruction simultanées. Les objets semblent émerger de la matière pour se confondre aussitôt avec elle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette alliance de figuration reconnaissable et de liberté matiériste constitue l’un des aspects les plus personnels du langage développé par Pujol Baladas au début des années 1990.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eLe livre et la recherche du savoir\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLa présence des livres acquiert une dimension particulièrement intéressante grâce à une inscription manuscrite de l’artiste au revers :\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e« no en tenia prou amb lo que ja sabia »\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e« Il ne se contentait pas de ce qu’il savait déjà. »\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa phrase transforme la lecture de la composition. Le livre dépasse son rôle d’objet de nature morte pour acquérir une dimension plus personnelle, liée à la curiosité, à l’apprentissage et au besoin constant d’élargir ses connaissances.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette inscription autographe constitue l’un des traits les plus singuliers de la pièce et établit un lien direct entre l’image représentée et une réflexion écrite par Pujol Baladas lui-même.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eArt Miami\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eL’œuvre possède aussi un \u003cstrong\u003eparcours d’exposition particulièrement significatif : Art Miami\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSon appartenance à l’ensemble présenté à la foire situe la peinture dans un moment important du rayonnement international de Pujol Baladas et permet de la contextualiser au-delà de sa date d’exécution.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe langage de la pièce — l’association de la figuration, du collage, de la matière et d’une forte gestualité — correspond pleinement à cette période du début des années 1990, lorsque l’artiste avait consolidé une identité picturale clairement reconnaissable.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSon parcours à \u003cstrong\u003eArt Miami\u003c\/strong\u003e, associé à son format, à sa date et à sa documentation, distingue sensiblement cette œuvre d’autres pièces de l’artiste proposées sur le marché secondaire sans parcours d’exposition connu.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eCertificat et documentation\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLa peinture est accompagnée d’un \u003cstrong\u003ecertificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003c\/strong\u003e, identifié sous le \u003cstrong\u003enº M.P.B. 0126\u003c\/strong\u003e, dans lequel l’artiste certifie la paternité de \u003cem\u003eBodegón pescado, libro y botella\u003c\/em\u003e, sa technique, ses dimensions et sa date d’exécution.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe document mentionne également une valeur de \u003cstrong\u003e700 000 pesos mexicains\u003c\/strong\u003e, avec référence au \u003cstrong\u003eSAT — Servicio de Administración Tributaria du Mexique\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSelon les informations fournies directement par Pujol Baladas, les sommes indiquées dans ces certificats correspondent aux \u003cstrong\u003eprix de référence établis par l’artiste pour ses œuvres\u003c\/strong\u003e. Le montant consigné équivaut à environ \u003cstrong\u003e35 000 €\u003c\/strong\u003e, à distinguer naturellement du comportement ultérieur d’une œuvre sur le marché secondaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa réunion du certificat, de la signature, de la date, de l’inscription autographe et du parcours à Art Miami apporte à cette pièce une documentation particulièrement complète.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eArtiste :\u003c\/strong\u003e Manel Pujol Baladas\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eTitre :\u003c\/strong\u003e Bodegón pescado, libro y botella\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eAnnée :\u003c\/strong\u003e 1992\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eTechnique :\u003c\/strong\u003e Technique mixte et collage sur toile\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eDimensions :\u003c\/strong\u003e 75 × 105 cm\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eSignature :\u003c\/strong\u003e Signée et datée\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eInscription au revers :\u003c\/strong\u003e « no en tenia prou amb lo que ja sabia »\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eParcours d’exposition :\u003c\/strong\u003e Art Miami\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eGenre :\u003c\/strong\u003e Nature morte \/ figuration contemporaine\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eStyle :\u003c\/strong\u003e Figuration expressive et art informel matiériste\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eCertification :\u003c\/strong\u003e Certificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eNuméro du certificat :\u003c\/strong\u003e M.P.B. 0126\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eValeur de référence documentée :\u003c\/strong\u003e 700 000 MXN\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eProvenance ultérieure :\u003c\/strong\u003e Collection particulière ; appartenant à un ensemble de 18 œuvres certifiées de l’artiste\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eÉtat de conservation :\u003c\/strong\u003e Excellent état général\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eUne œuvre particulièrement complète au sein de la \u003cstrong\u003eproduction de Manel Pujol Baladas du début des années 1990\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVisuellement, elle se distingue par la tension extraordinaire entre le poisson bleu, la verticalité de la bouteille et les grandes surfaces claires des livres ouverts. Mais c’est l’inscription autographe du revers — \u003cstrong\u003e« no en tenia prou amb lo que ja sabia »\u003c\/strong\u003e — qui confère à la composition une dimension particulièrement personnelle et transforme le livre en bien plus qu’un simple élément de nature morte.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSon parcours à \u003cstrong\u003eArt Miami\u003c\/strong\u003e ajoute également une importante composante historique au sein de la trajectoire internationale de l’artiste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eGrand format, matière, collage, inscription autographe, parcours d’exposition et certificat individuel signé par Pujol Baladas font de cette pièce l’une des mieux documentées et des plus suggestives de l’ensemble.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54392365515085,"sku":null,"price":1550.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0310_61dbc44a-f74d-4e23-a53a-fb2b399b41da.jpg?v=1784976562"},{"product_id":"manel-pujol-baladas-con-un-par-de-pimientos-1992","title":"Manel Pujol Baladas — Avec deux poivrons (1992) — Nature morte matiériste — Œuvre certifiée de grand format","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eCon un par de pimientos\u003c\/strong\u003e, réalisée par \u003cstrong\u003eManel Pujol Baladas en 1992\u003c\/strong\u003e, est une puissante nature morte de grand format dans laquelle l’artiste fait évoluer le genre traditionnel vers un langage pleinement contemporain, construit par la matière, le collage, le dessin et une intense gestualité picturale.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa composition s’articule autour d’une grande forme circulaire qui occupe le centre de l’œuvre et rassemble les principaux éléments de la nature morte. Poivrons, récipients et objets quotidiens restent reconnaissables, mais ont été fortement simplifiés et déformés jusqu’à s’intégrer à l’architecture plastique du tableau.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIl en résulte une pièce d’une grande présence visuelle, dominée par les noirs profonds, les blancs, les rouges, les terres et les accents orangés. La matière dépasse son rôle de véhicule de représentation des objets pour devenir protagoniste de la composition.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eUne nature morte transformée en matière\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003ePujol Baladas part de l’un des genres les plus anciens de la peinture occidentale pour lui faire subir une profonde transformation.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes éléments représentés se construisent par d’épais contours sombres, des zones de peinture étirée et des accumulations de matière. Au modelé traditionnel du volume, l’artiste préfère le contraste, le geste et la texture pour donner une présence physique aux objets.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa grande structure circulaire centrale est particulièrement puissante : elle organise visuellement l’œuvre et contient les deux poivrons qui donnent son nom à la composition. Autour d’elle, plusieurs récipients équilibrent la scène et empêchent la tension picturale de se concentrer en un seul point.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa perspective conventionnelle disparaît presque : table, objets et fond sont comprimés sur un même plan pictural.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eCollage, peinture et surface\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eL’un des aspects les plus intéressants de l’œuvre est l’incorporation de \u003cstrong\u003epapier imprimé dans la surface picturale\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDes fragments du collage restent partiellement visibles sous la peinture, permettant aux lettres et aux mots de surgir entre les couches de pigment. Pujol Baladas intègre ainsi directement à l’œuvre des éléments issus de la réalité quotidienne, faisant du collage une partie structurelle de la composition plutôt qu’un ajout décoratif.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSur cette base, il développe une peinture très physique. Balayages, empâtements, grattages et lignes noires produisent une surface irrégulière qui change selon l’incidence de la lumière.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette combinaison d’image reconnaissable et de construction matiériste place la pièce parmi les exemples les plus caractéristiques du langage développé par l’artiste au début des années 1990.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e1992 : un moment clé de son parcours\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eL’œuvre est datée de \u003cstrong\u003e1992\u003c\/strong\u003e, une période particulièrement significative dans la production de Manel Pujol Baladas.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDurant ces années, sa peinture atteint une synthèse très personnelle entre figuration, art informel, collage et expressionnisme matiériste. C’est aussi l’année de sa \u003cstrong\u003eSuite olympique « Homenaje a las Subsedes Olímpicas Barcelona 92 »\u003c\/strong\u003e, liée ultérieurement aux musées olympiques de Barcelone et de Lausanne, et de sa participation à \u003cstrong\u003eEuropArt, à Genève\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette période précède immédiatement le rayonnement international qui comprendra, entre autres événements, sa présence à \u003cstrong\u003eArt Miami en 1994\u003c\/strong\u003e, puis à ARCO durant la seconde moitié de la décennie.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eCon un par de pimientos\u003c\/em\u003e appartient donc à une période de pleine maturité et de consolidation de son vocabulaire plastique.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eCertificat et valeur de référence\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLa pièce est accompagnée d’un \u003cstrong\u003ecertificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003c\/strong\u003e, identifié sous le \u003cstrong\u003enº M.P.B. 0127\u003c\/strong\u003e, dans lequel l’artiste certifie sa paternité, son titre, sa technique, ses dimensions et sa date d’exécution.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe document mentionne également une valeur de référence de \u003cstrong\u003e700 000 pesos mexicains\u003c\/strong\u003e, dans le contexte mexicain de l’artiste et avec référence au \u003cstrong\u003eSAT — Servicio de Administración Tributaria du Mexique\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSelon les informations fournies directement par Pujol Baladas, ces sommes correspondent aux \u003cstrong\u003eprix de référence établis pour ses œuvres\u003c\/strong\u003e. À titre d’équivalence indicative, le montant représente environ \u003cstrong\u003e35 000 €\u003c\/strong\u003e, à distinguer des prix pouvant être obtenus ultérieurement sur le marché secondaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe certificat permet de documenter l’œuvre avec une précision particulière et fournit une référence directe de l’artiste quant à son positionnement économique.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eArtiste :\u003c\/strong\u003e Manel Pujol Baladas\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eTitre :\u003c\/strong\u003e Con un par de pimientos\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eAnnée :\u003c\/strong\u003e 1992\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eTechnique :\u003c\/strong\u003e Technique mixte et collage sur toile\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eDimensions :\u003c\/strong\u003e 75 × 105 cm\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eSignature :\u003c\/strong\u003e Signée et datée « M. Pujol Baladas 92 »\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eGenre :\u003c\/strong\u003e Nature morte contemporaine\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eStyle :\u003c\/strong\u003e Figuration expressive et art informel matiériste\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eCertification :\u003c\/strong\u003e Certificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eNuméro du certificat :\u003c\/strong\u003e M.P.B. 0127\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eValeur de référence documentée :\u003c\/strong\u003e 700 000 MXN\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eProvenance :\u003c\/strong\u003e Collection particulière ; appartenant à un ensemble de 18 œuvres certifiées de l’artiste\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eÉtat de conservation :\u003c\/strong\u003e Très bon état général\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eUne œuvre particulièrement séduisante au sein de la \u003cstrong\u003eproduction de Manel Pujol Baladas du début des années 1990\u003c\/strong\u003e. Par rapport aux compositions plus ouvertement abstraites de l’artiste, la nature morte demeure ici clairement reconnaissable, mais transformée par un traitement radical de la matière, du collage et de la couleur.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSon format horizontal de \u003cstrong\u003e75 × 105 cm\u003c\/strong\u003e lui donne une présence considérable sans la rendre difficile à intégrer, tandis que la grande structure circulaire et l’intensité des rouges et des noirs lui permettent de tenir visuellement un mur à elle seule.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eS’y ajoute une documentation particulièrement complète : une œuvre signée et datée, appartenant à une collection privée de 18 pièces et accompagnée d’un certificat individuel signé par l’artiste.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54392387699021,"sku":null,"price":1450.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0338_1a42bbb2-8b50-4823-8310-05ec0746b38d.jpg?v=1784977127"},{"product_id":"manel-pujol-baladas-el-pez-nuestro-de-cada-dia-1993","title":"Manel Pujol Baladas — Notre poisson quotidien (1993) — Art Miami — Œuvre certifiée de grand format","description":"\u003cp\u003eŒuvre originale de \u003cstrong\u003eManel Pujol Baladas (Vic, 1947)\u003c\/strong\u003e, réalisée en 1993 et présentée à \u003cstrong\u003eArt Miami\u003c\/strong\u003e, l’un des événements internationaux les plus importants du parcours de l’artiste durant ces années.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa composition développe une nature morte profondément personnelle autour de l’image centrale d’un poisson, accompagné d’éléments liés à la table, tels que l’assiette, les agrumes et le verre.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003ePujol Baladas part d’objets reconnaissables pour les transformer au moyen d’un langage pictural libre où coexistent dessin, couleur, matière et collage. Les formes sont en partie définies et en partie absorbées par la surface picturale elle-même, situant la composition dans ce territoire intermédiaire entre figuration et abstraction si caractéristique de son œuvre.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eLe poisson au centre de la composition\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLe poisson domine visuellement la peinture et organise l’ensemble. Autour de lui, les autres objets rendent immédiatement reconnaissable le genre de la nature morte, même si l’artiste s’éloigne délibérément d’une représentation naturaliste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLes formes se simplifient et se déforment tandis que lignes, taches et textures se superposent sur la toile. Les objets dépassent ainsi leur rôle de motifs représentés pour s’intégrer à la construction matérielle même de la peinture.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette relation entre figuration reconnaissable, dessin et liberté gestuelle constitue l’un des traits les plus caractéristiques de la production de Pujol Baladas.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eMatière, dessin et geste\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLa surface réunit différents registres picturaux au sein d’une même composition : dessin linéaire, taches de couleur, zones de plus grande densité matiériste et éléments incorporés par collage.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’exécution conserve une spontanéité marquée sans perdre sa structure. Les figures semblent surgir et disparaître entre les différentes couches de peinture, renforçant l’importance que l’artiste accorde tant à l’image qu’au processus pictural lui-même.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eArt Miami\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eL’œuvre présente un intérêt supplémentaire par son \u003cstrong\u003eparcours d’exposition\u003c\/strong\u003e, puisqu’elle a fait partie d’\u003cstrong\u003eArt Miami\u003c\/strong\u003e, dans le cadre de la présence internationale de Manel Pujol Baladas aux États-Unis durant les années 1990.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLa peinture est directement liée à cet épisode de sa carrière, au-delà d’une simple réalisation à une date proche de la foire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette information est particulièrement pertinente pour situer l’œuvre dans une période de rayonnement international de l’artiste. Son parcours d’exposition la distingue aussi d’autres pièces de production semblable apparues ultérieurement sur le marché secondaire.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eCertificat et évaluation\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eL’œuvre est accompagnée d’un \u003cstrong\u003ecertificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003c\/strong\u003e, identifié sous le numéro \u003cstrong\u003eMPB 0128\u003c\/strong\u003e, documentant sa paternité, son titre et ses caractéristiques.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe certificat mentionne également une \u003cstrong\u003evaleur de référence de 740 000 pesos mexicains\u003c\/strong\u003e, dans le contexte mexicain de l’artiste et de sa relation avec le \u003cstrong\u003eSAT, Servicio de Administración Tributaria du Mexique\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSelon les informations fournies directement par l’artiste, ces chiffres correspondent aux \u003cstrong\u003eprix de référence qu’il a établis pour ses œuvres\u003c\/strong\u003e. Ils constituent donc une donnée particulièrement pertinente pour connaître le positionnement économique de sa production en dehors du marché secondaire.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLeur équivalence se situe autour de \u003cstrong\u003e37 000 €\u003c\/strong\u003e à titre indicatif, ce prix direct devant être distingué des montants atteignables dans une opération de revente.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eProvenance et documentation\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLa pièce conserve son \u003cstrong\u003etitre autographe au revers\u003c\/strong\u003e et s’accompagne d’un certificat original délivré par l’artiste.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSon \u003cstrong\u003eparcours à Art Miami\u003c\/strong\u003e constitue un autre élément particulièrement significatif de son historique. L’association de la signature, du titre, du certificat et du parcours d’exposition permet d’identifier et de contextualiser l’œuvre avec un degré de documentation peu courant parmi de nombreuses pièces de Pujol Baladas présentes sur le marché secondaire.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eArtiste :\u003c\/strong\u003e Manel Pujol Baladas\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eTitre :\u003c\/strong\u003e El pez nuestro de cada día\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eAnnée :\u003c\/strong\u003e 1993\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eTechnique :\u003c\/strong\u003e Huile, technique mixte et collage sur toile\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eDimensions :\u003c\/strong\u003e 100 × 81 cm\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eSignature :\u003c\/strong\u003e Signée\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eInscriptions :\u003c\/strong\u003e Titre autographe au revers\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eParcours d’exposition :\u003c\/strong\u003e Art Miami\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eCertification :\u003c\/strong\u003e Certificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eNuméro du certificat :\u003c\/strong\u003e MPB 0128\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eValeur de référence documentée :\u003c\/strong\u003e 740 000 MXN\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eGenre :\u003c\/strong\u003e Nature morte \/ figuration contemporaine\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003ePériode :\u003c\/strong\u003e Production du début des années 1990\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eUne œuvre particulièrement complète dans la production de Manel Pujol Baladas des années 1990, tant par ses dimensions que par l’association de la figuration, du geste, de la matière et du collage caractéristique de cette période. Son parcours à Art Miami constitue l’un de ses principaux éléments distinctifs et la relie directement au rayonnement international de l’artiste aux États-Unis.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54392397037901,"sku":null,"price":1800.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0366_4ca31b56-ad15-4a34-85ab-a0ca424f9c35.jpg?v=1784977635"},{"product_id":"joan-vilatoba-interior-cocina-ventana-abierta-oleo-original","title":"Joan Vilatobà i Fígols — Intérieur de cuisine avec fenêtre ouverte — Huile sur panneau","description":"\u003cp\u003eUn intérieur domestique lumineux qui révèle la facette picturale de l'un des grands pionniers de la photographie en Espagne. Cette œuvre de l'École de Sabadell se distingue par son traitement solide de la lumière et de la couleur, documentant avec chaleur et rigueur un cadre rustique traditionnel.\u003c\/p\u003e\n\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eL'œil photographique dans la peinture\u003c\/b\u003e Joan Vilatobà i Fígols (1878-1954) est une figure centrale de l'art catalan, vénéré internationalement comme pionnier du pictorialisme photographique et présent dans des institutions telles que le MNAC ou le Musée de Sabadell. Cependant, sa facette de peintre et de professeur à l'École industrielle de sa ville natale est un aspect tout aussi fascinant. Dans cette huile, l'artiste transpose au pinceau la même sensibilité lumineuse qui l'a consacré derrière l'appareil photo.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eLumière, couleur et composition\u003c\/b\u003e Le panneau présente un intérieur traditionnel structuré par le procédé classique de la \"fenêtre ouverte\". Cette approche génère un contraste spatial profond entre la pénombre fraîche de la pièce et la lumière vibrante de l'extérieur. L'élément le plus audacieux est le rideau rouge sur la droite : un éclat chromatique qui rompt la palette de bleus, de verts et d'ocres, apportant un dramatisme presque théâtral qui guide l'œil du spectateur. Loin de chercher un hyperréalisme photographique, Vilatobà utilise une touche libre et empâtée, assimilant l'influence de l'impressionnisme qu'il a connu lors de ses séjours à Paris pour privilégier l'atmosphère sur le détail millimétrique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eFiche technique\u003c\/b\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eAuteur :\u003c\/b\u003e Joan Vilatobà i Fígols (Sabadell, 1878 - 1954).\u003c\/p\u003e\n\n\n\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eTitre \/ Sujet :\u003c\/b\u003e Intérieur de cuisine avec fenêtre ouverte.\u003c\/p\u003e\n\n\n\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eÉpoque :\u003c\/b\u003e Première moitié du XXe siècle.\u003c\/p\u003e\n\n\n\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eTechnique et support :\u003c\/b\u003e Huile sur panneau.\u003c\/p\u003e\n\n\n\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eDimensions :\u003c\/b\u003e 61 x 50 cm.\u003c\/p\u003e\n\n\n\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eSignature et inscriptions :\u003c\/b\u003e Signé « Vilatobà » dans l'angle inférieur gauche.\u003c\/p\u003e\n\n\n\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eProvenance :\u003c\/b\u003e Marché secondaire.\u003c\/p\u003e\n\n\n\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eÉtat de conservation :\u003c\/b\u003e Très bon. La couche picturale est stable et conserve la vivacité des pigments originaux.\u003c\/p\u003e\n\n\n\u003c\/li\u003e\n\n\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cb\u003eLa Note de l'Atelier\u003c\/b\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eÊtre devant cette œuvre, c'est comprendre que le regard de Vilatobà ne dépendait pas exclusivement du médium qu'il utilisait. Ce qui est véritablement magnétique dans cet intérieur, ce n'est pas la simple description de l'espace, mais la façon dont la lumière et le rideau rouge structurent l'émotion de la scène.\u003c\/p\u003e\n","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54522306199885,"sku":null,"price":0.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0305_8196c7c3-7076-4b82-a7e4-c3f3555f0234.jpg?v=1790865639"},{"product_id":"escuela-catalana-chocolatera-cobre-oleo-carton-1907","title":"École catalane — « Chocolatière en cuivre » — Huile sur carton, 1907","description":"\u003cp dir=\"auto\"\u003eHuile sur carton datée de \u003cstrong\u003e1907\u003c\/strong\u003e, appartenant au domaine de la peinture catalane du début du XXe siècle. L’œuvre représente une ancienne chocolatière en cuivre accompagnée de son moulinet, isolée sur une surface claire et traitée avec une attention particulière portée aux reflets, aux volumes et aux tonalités chaudes du métal.\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"auto\"\u003eLa peinture porte une signature qui se lit « M. Amigó P. » ainsi que la date du 9-II-1907, inscriptions qui ajoutent un intérêt historique à la nature morte.\u003c\/p\u003e\n\n\u003ch3 dir=\"auto\"\u003eUne nature morte domestique du début du XXe siècle\u003c\/h3\u003e\n\u003cp dir=\"auto\"\u003eLa composition est dédiée à un seul objet : une ancienne chocolatière en cuivre accompagnée de son caractéristique moulinet. Ce type d'ustensiles faisait partie du trousseau domestique et constitue aujourd'hui un témoin intéressant de la culture matérielle du début du XXe siècle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"auto\"\u003eLe peintre élimine pratiquement tout élément secondaire pour concentrer toute l'attention sur la forme du récipient. La surface cuivrée est construite à l'aide d'une gamme d'ocres, de terres, de tons rougeâtres et de reflets clairs, tandis qu'une ombre marquée projetée vers la droite apporte profondeur et volume.\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"auto\"\u003eL'austérité de la composition et le fond neutre rapprochent l'œuvre du caractère d'une \u003cstrong\u003eétude picturale\u003c\/strong\u003e, où l'intérêt principal réside dans le traitement de la lumière et des qualités matérielles de l'objet.\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"auto\"\u003e\u003cstrong\u003eUne œuvre datée de 1907\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"auto\"\u003eDans l'angle inférieur droit apparaît une signature lisible comme \u003cstrong\u003e« M. Amigó P. »\u003c\/strong\u003e, accompagnée de la date \u003cstrong\u003e9-II-1907\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"auto\"\u003eLa date manuscrite situe la nature morte dans les premières années du XXe siècle, une période d'intérêt particulier pour la représentation d'objets domestiques et l'étude picturale de leurs matériaux.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"auto\"\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\n\u003cul\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eAuteur :\u003c\/strong\u003e M. Amigó P. (signature).\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eÉcole :\u003c\/strong\u003e École catalane.\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eTitre :\u003c\/strong\u003e \u003cem\u003eChocolatière en cuivre\u003c\/em\u003e.\u003c\/li\u003e\n\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eDate :\u003c\/strong\u003e 9 février 1907.\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eTechnique :\u003c\/strong\u003e Huile sur carton.\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eDimensions :\u003c\/strong\u003e 35 × 30,5 cm.\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eSignature :\u003c\/strong\u003e Signature lisible comme « M. Amigó P. » dans l'angle inférieur droit.\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eInscription :\u003c\/strong\u003e Datée « 9-II-1907 ».\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eThème :\u003c\/strong\u003e Nature morte \/ objet domestique.\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003ePériode :\u003c\/strong\u003e Début du XXe siècle.\u003c\/li\u003e\n\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eÉtat de conservation :\u003c\/strong\u003e État conforme à son ancienneté. Présente une usure superficielle, de petites pertes, des frottements et des signes de vieillissement, particulièrement sur les bords et les coins du support.\u003c\/li\u003e\n\n\n\u003c\/ul\u003e\n\u003ch2 dir=\"auto\"\u003eNote de l'atelier\u003c\/h2\u003e\u003cp dir=\"auto\"\u003eLe récipient concentre les tons rougeâtres et cuivrés sur un fond clair. Une bande de lumière descend le long de son corps et s'élargit sur la partie courbe, tandis que les zones sombres marquent le col, la base et le départ du manche. Le moulinet introduit une ligne verticale et le manche s'étend vers la droite, accompagné de son ombre. Ces deux directions séparent la forme de l'objet de la surface et du mur du fond.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54770959155533,"sku":null,"price":195.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0160_01_c2de0f12-22a9-48fc-9c74-f982ab4f99dc.jpg?v=1792247828"},{"product_id":"interior-popular-1933-obra-original-firmada","title":"Intérieur populaire — École espagnole de 1933 — Auteur inconnu","description":"\u003cp dir=\"auto\"\u003eIntéressante \u003cstrong\u003eœuvre originale datée de 1933\u003c\/strong\u003e, représentant un intérieur domestique de caractère populaire, résolu par une composition à la construction géométrique marquée et une gamme contenue de blancs, de bleus, d'ocres et de gris.\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"auto\"\u003eLa scène réunit certains des éléments traditionnels de la vie quotidienne : récipients en céramique, bouteilles, vases, marches et un grand banc ou coffre en bois. L'absence de personnages donne toute la place à l'espace et aux objets, créant une atmosphère intime, silencieuse et figée dans le temps.\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"auto\"\u003eLa composition se distingue par la \u003cstrong\u003esimplification des formes et l'organisation par plans et diagonales\u003c\/strong\u003e. Les murs à la chaux, le bleu intense du fond et les contours sombres délimitant les objets produisent une image dotée d'une grande personnalité, éloignée d'une représentation purement académique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"auto\"\u003eLe traitement pictural combine des zones transparentes avec d'autres de plus grande densité, créant une surface riche en nuances et en texture. Le dessin joue un rôle fondamental dans la construction de chaque volume, particulièrement visible dans l'architecture, le mobilier et les pièces en céramique.\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"auto\"\u003eL'œuvre conserve dans l'angle inférieur droit une \u003cstrong\u003esignature d'auteur non identifié\u003c\/strong\u003e et la date \u003cstrong\u003e« 10-8-33 »\u003c\/strong\u003e, qui permet de situer son exécution durant l'entre-deux-guerres.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"auto\"\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\n\u003cul\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eAuteur :\u003c\/strong\u003e Anonyme \/ signature non identifiée\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eTitre :\u003c\/strong\u003e \u003cem\u003eIntérieur populaire\u003c\/em\u003e\n\n\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eDate :\u003c\/strong\u003e 1933\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eTechnique :\u003c\/strong\u003e Technique à l'eau sur papier\/carton\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eDimensions :\u003c\/strong\u003e 30 × 42,5 cm\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eSignature :\u003c\/strong\u003e Signé dans l'angle inférieur droit\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eDate inscrite :\u003c\/strong\u003e 10-8-33\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eÉpoque :\u003c\/strong\u003e Premier tiers du XXe siècle\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eStyle :\u003c\/strong\u003e Figuratif \/ Réalisme synthétique\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eThème :\u003c\/strong\u003e Intérieur domestique\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eProvenance :\u003c\/strong\u003e Collection particulière\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eÉtat :\u003c\/strong\u003e Présente des signes et de légères altérations propres à une œuvre de son ancienneté, visibles sur les photographies\u003c\/li\u003e\n\n\n\u003c\/ul\u003e\n\u003ch2 dir=\"auto\"\u003eLa Note de l'Atelier\u003c\/h2\u003e\n\u003cp dir=\"auto\"\u003eUne œuvre particulièrement attrayante par sa \u003cstrong\u003ecapacité à transformer un humble espace quotidien en une composition d'un grand équilibre plastique\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"auto\"\u003eLa réduction des objets à des volumes essentiels, l'usage de perspectives légèrement forcées et le contraste entre les blancs, les terres et les bleus confèrent à la pièce une sensibilité clairement liée aux recherches de renouvellement de la peinture figurative au cours des premières décennies du XXe siècle.\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"auto\"\u003eSa date, \u003cstrong\u003e1933\u003c\/strong\u003e, ajoute par ailleurs un intérêt historique à une composition qui conserve la spontanéité et la fraîcheur d'une œuvre exécutée directement devant le motif.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54785886781773,"sku":null,"price":145.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0346_01_fbbe0f7b-ed79-40b1-9d13-0c47c964c286.jpg?v=1789828503"},{"product_id":"jose-antonio-usea-ponce-ovillos-lana-acuarela-1989","title":"José Antonio Usea Ponce — Pelotes de laine — Aquarelle — 1989","description":"\u003cp\u003eUne séduisante \u003cstrong\u003eaquarelle originale de José Antonio Usea Ponce\u003c\/strong\u003e, signée et datée de 1989, représentant une nature morte composée de pelotes de laine et d’aiguilles à tricoter.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eL’œuvre se distingue par sa luminosité et par un traitement particulièrement soigné de la couleur. Les pelotes vertes, bleues, jaunes et rouges se répartissent sur un fond presque nu, créant une composition claire et équilibrée. De délicates variations de tons rendent les textures et traduisent avec beaucoup de naturel le volume et la douceur de la laine.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eLa carrière d’Usea Ponce s’est inscrite pendant plusieurs décennies dans le milieu artistique barcelonais.\u003c\/strong\u003e Une exposition personnelle aux Cotxeres de Sants est documentée ; il a ensuite participé régulièrement à des expositions collectives. En 2009, il a reçu une \u003cstrong\u003emention honorifique de l’Agrupació d’Aquarel·listes de Catalunya\u003c\/strong\u003e, institution historique spécialisée dans cette technique.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\u003cul\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eArtiste :\u003c\/strong\u003e José Antonio Usea Ponce\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTitre :\u003c\/strong\u003e \u003cem\u003ePelotes de laine\u003c\/em\u003e\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eDate :\u003c\/strong\u003e 1989\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTechnique :\u003c\/strong\u003e Aquarelle sur papier\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eDimensions :\u003c\/strong\u003e 35,5 × 50,5 cm\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eSignature :\u003c\/strong\u003e Signée « Usea Ponce » et datée de 1989\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eStyle :\u003c\/strong\u003e Figuratif \/ Nature morte\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eProvenance :\u003c\/strong\u003e Collection particulière\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉtat :\u003c\/strong\u003e Bon état général compte tenu de son ancienneté, avec de petites marques et des points de fixation visibles dans les marges\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eUne œuvre représentative de la sensibilité d’Usea Ponce en tant qu’aquarelliste, où un motif quotidien devient une séduisante étude de \u003cstrong\u003ecouleur, de volume et de texture\u003c\/strong\u003e. Sa date de 1989 la situe également dans une période où l’activité d’exposition de l’artiste à Barcelone était déjà documentée.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54785941045581,"sku":null,"price":195.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0385_c343a6fc-f55f-4439-81e5-c59f161ade25.jpg?v=1789831523"},{"product_id":"mir-escude-bodegon-flores-abanico-1946","title":"Mir Escudé — Nature morte aux fleurs et éventail — Gravure coloriée — 1946","description":"\u003cp dir=\"auto\"\u003eDélicate \u003cstrong\u003egravure rehaussée à la main, signée « Mir Escudé » et datée de 1946\u003c\/strong\u003e, représentant une élégante nature morte composée de fleurs, d'un éventail, d'un petit récipient et de divers objets disposés sur une table.\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"auto\"\u003eLa composition se distingue par la finesse du dessin et par un traitement particulièrement léger de la couleur. Les tons roses, jaunes, verts et bleus sont appliqués de manière contenue, respectant le rôle central de la ligne et conférant à l'ensemble une atmosphère délicate et décorative.\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"auto\"\u003eLa pièce présente une \u003cstrong\u003ecuvette\u003c\/strong\u003e bien visible, caractéristique de l'estampe en taille-douce, et semble avoir été rehaussée de couleur manuellement par la suite. Le résultat allie la précision graphique de la gravure à la singularité d'une pièce colorée individuellement.\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"auto\"\u003eL'œuvre porte également une \u003cstrong\u003edédicace manuscrite\u003c\/strong\u003e, ce qui renforce son caractère personnel et unique au sein de la production de l'artiste.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2 dir=\"auto\"\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\n\u003cul\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eAuteur :\u003c\/strong\u003e Mir Escudé\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eTitre :\u003c\/strong\u003e \u003cem\u003eNature morte aux fleurs et à l'éventail\u003c\/em\u003e\n\n\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eDate :\u003c\/strong\u003e 1946\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eTechnique :\u003c\/strong\u003e Gravure en taille-douce, probablement eau-forte, rehaussée à la main\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eDimensions :\u003c\/strong\u003e 31 × 35 cm\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eSignature :\u003c\/strong\u003e Signé « Mir Escudé »\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eInscription :\u003c\/strong\u003e Dédicace manuscrite et date 1946\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eThème :\u003c\/strong\u003e Nature morte \/ Fleurs \/ Éventail\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eÉpoque :\u003c\/strong\u003e Milieu du XXe siècle\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eProvenance :\u003c\/strong\u003e Collection particulière\u003c\/li\u003e\n\n\u003cli\u003e\n\n\u003cstrong\u003eÉtat :\u003c\/strong\u003e Bon état général conforme à son ancienneté, avec de légères traces et des taches d'oxydation ponctuelles visibles sur le papier\u003c\/li\u003e\n\n\n\u003c\/ul\u003e\n\u003ch2 dir=\"auto\"\u003eLa Note de l'Atelier\u003c\/h2\u003e\n\u003cp dir=\"auto\"\u003eUne œuvre particulièrement attrayante par l'association de la \u003cstrong\u003egravure et de la mise en couleur manuelle\u003c\/strong\u003e, technique qui confère à chaque exemplaire un caractère légèrement différent.\u003c\/p\u003e\n\u003cp dir=\"auto\"\u003eLa signature « Mir Escudé » renvoie à une famille connue d'artistes catalans liés au dessin, à la peinture et aux arts graphiques. L'identification précise de l'auteur au sein de cette famille ne peut être établie avec une certitude absolue à partir de la signature visible ; la pièce est donc présentée prudemment sous la dénomination \u003cstrong\u003eMir Escudé\u003c\/strong\u003e, en respectant exactement la signature conservée sur l'œuvre.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54814574543181,"sku":null,"price":110.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0032_35658519-7d92-4f94-bd71-a794f80ee727.jpg?v=1792280264"},{"product_id":"manel-pujol-baladas-violin-1990-art-miami","title":"Manel Pujol Baladas — Violon (1990) — Art Miami — Collage de partition sur papier artisanal","description":"\u003cp\u003e\u003cspan\u003eRéalisée en \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e1990\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eViolín\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e (Violon) est une œuvre singulière de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eManel Pujol Baladas (Vic, 1947)\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e dans laquelle peinture, dessin et collage s'intègrent autour de l'un des motifs les plus évocateurs de sa production : la musique.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eSur du \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003epapier artisanal de 56 × 76 cm\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, l'artiste construit la figure monumentale d'un violon au moyen de larges masses d'ocres, de terres, de noirs et de blancs. L'instrument occupe pratiquement toute la surface et apparaît délibérément altéré, fragmenté et reconstruit grâce à des contours épais, des glacis, des grattages et des zones de matière.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eÀ l'extrémité inférieure gauche, plusieurs fragments de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003epartition musicale authentiquement incorporés par collage\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e pénètrent physiquement dans la composition. La musique cesse ainsi d'être uniquement le thème représenté : elle devient une partie matérielle de l'œuvre elle-même.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eLe violon comme forme picturale\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePujol Baladas ne cherche pas à décrire l'instrument avec une précision académique.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa silhouette du violon s'élargit, se déforme et s'adapte à l'espace jusqu'à devenir la véritable architecture de la composition. Les courbes de la caisse de résonance donnent le rythme général de l'image, tandis que les épais traits noirs délimitent partiellement ses contours et traversent les différentes couches de couleur.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eNous reconnaissons encore clairement l'instrument, mais la peinture l'entraîne continuellement vers un autre territoire : le violon cesse de fonctionner uniquement comme un objet et devient \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003emasse, ligne, rythme et surface\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCette tension entre figuration et abstraction est particulièrement caractéristique de l'œuvre de Pujol Baladas du début des années quatre-vingt-dix.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003ePeindre la musique\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'un des aspects les plus attrayants de l'œuvre est le dialogue entre le violon représenté et la \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003epartition réelle collée sur le support\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes feuilles apparaissent partiellement recouvertes par de la peinture blanche et traversées par des lignes noires et des taches, mais les notes, les portées et même certaines indications musicales demeurent parfaitement visibles. Dans les détails, on peut également apprécier des textes imprimés en français, conservés comme vestiges du document original.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePujol Baladas introduit ainsi littéralement la musique à l'intérieur de la peinture.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa partition ne fonctionne pas comme un élément décoratif ajouté a posteriori. Son papier, ses bords, les zones cachées sous le pigment et sa relation directe avec l'instrument représenté font qu'elle fait partie intégrante de la construction de l'œuvre.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa relation entre \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eimage et son, violon et partition, matière et rythme\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e confère à la composition une cohérence peu commune, même au sein de sa production matiériste.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eUne surface construite par couches\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes photographies de détail permettent d'apprécier particulièrement bien la complexité technique de la pièce.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa surface conserve des coups de pinceau étirés, d'épais empâtements, des transparences, des grattages et des fragments de papier qui restent partiellement ensevelis sous les couches de peinture. Il n'existe pas de séparation nette entre dessin, collage et pigment : tous ces éléments se superposent jusqu'à former une unique structure.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes tons rougeâtres et terreux du corps du violon contrastent avec les noirs qui articulent sa silhouette et avec les zones blanchâtres qui entourent la composition. De petites apparitions de jaune, de bleu et de gris rompent la dominante chaude et enrichissent la surface lorsqu'on l'observe de près.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe papier artisanal s'avère en outre particulièrement approprié pour ce langage, car il ajoute à l'ensemble une texture et une matérialité différentes des œuvres réalisées par l'artiste sur toile.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003e1990 : le début d'une étape fondamentale\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa date de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e1990\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e situe \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eViolín\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e au début de l'une des périodes les plus intéressantes de la trajectoire de Pujol Baladas.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eC'est le moment où son langage mûrit vers une synthèse de plus en plus personnelle de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003efiguration, collage, geste et informalisme matiériste\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e. Précisément en 1990, sa trajectoire enregistre également une présence internationale et sa participation à la \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eBIAF, Fira d'Art de Barcelona\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, en plus de sa relation avec le Musée d'Art Hispanique de San Francisco. \u003c\/span\u003e\u003cspan\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.pujolbaladas.com\/exposiciones-abreviado\"\u003eManel Pujol Baladas\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes objets reconnaissables continuent d'avoir une présence importante, mais cessent d'être l'objectif final de la peinture. Instruments de musique, natures mortes et figures deviennent progressivement des structures à partir desquelles enquêter sur la matière et l'espace pictural.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eViolín\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e constitue un exemple particulièrement clair de cette transformation.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eArt Miami\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'œuvre appartient à l'ensemble de Pujol Baladas provenant d'\u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eArt Miami\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, au sein de l'importante projection internationale atteinte par l'artiste durant la première moitié de la décennie 1990.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePujol Baladas a participé à \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eART MIAMI 1994\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e par le biais de la \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eCorinne Timsit International Galleries Inc.\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, galerie présente à San Juan de Porto Rico et à Paris, dans une période immédiatement antérieure à ses participations successives à ARCO. \u003c\/span\u003e\u003cspan\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.pujolbaladas.com\/exposiciones-abreviado\"\u003eManel Pujol Baladas\u003c\/a\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCette provenance ajoute à la pièce un contexte d'exposition particulièrement significatif et permet de la situer au sein d'un ensemble lié à l'un des épisodes internationaux les plus pertinents de sa trajectoire.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eCertificat et documentation\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'œuvre est accompagnée d'un \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003ecertificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, identifié sous la référence \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eM.P.B. n° 0150\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe document certifie expressément le titre \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eViolín\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e, son exécution en \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e1990\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, la technique mixte sur papier artisanal et ses dimensions de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e56 × 76 cm\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDe même, il consigne une valeur de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e300 000 pesos mexicains\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e déterminée en relation avec le \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eSAT (Servicio de Administración Tributaria de México)\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e. L'atelier de Pujol Baladas lui-même a confirmé que les montants qui apparaissent sur ces certificats correspondent aux \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eprix en pesos mexicains établis pour les œuvres du maître\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa certification directe de l'artiste, ajoutée à la provenance d'Art Miami, confère à la pièce une documentation particulièrement complète.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eFiche technique\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eAuteur :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Manel Pujol Baladas\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eTitre :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Violín\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eAnnée :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 1990\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eTechnique :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Technique mixte et collage de partition sur papier artisanal\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eDimensions :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 56 × 76 cm\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eSignature :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Signée dans l'angle supérieur gauche\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eProvenance d'exposition :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Art Miami\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eGenre :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Composition musicale \/ figuration contemporaine\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eStyle :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Figuration expressive et informalisme matiériste\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eCertification :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Certificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eN° de certificat :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e M.P.B. 0150\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eValeur de référence documentée :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 300 000 MXN\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eProvenance postérieure :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Collection particulière ; appartenant à l'ensemble d'œuvres certifiées directement par l'artiste\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eÉtat de conservation :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Bon état général, avec les irrégularités de surface propres à la technique mixte et à son exécution matiériste.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eLa note de l'atelier\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'une des pièces les plus singulières de l'ensemble par la \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eparfaite correspondance entre motif et matière\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePujol Baladas ne se limite pas ici à représenter un violon : il introduit physiquement la musique à l'intérieur de la peinture grâce à des fragments originaux de partition, partiellement cachés sous les couches de pigment. L'instrument et ce qui pourrait résonner à travers lui sont réunis sur une même surface.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa contemplation de près s'avère particulièrement attrayante, là où l'on peut apprécier les notes musicales, le papier déchiré, les empâtements et les strates successives de peinture ; en s'éloignant, tout s'intègre de nouveau dans la silhouette monumentale du violon.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eSa date de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e1990\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, la technique sur papier artisanal, la provenance d'\u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eArt Miami\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e et le certificat individuel signé par Manel Pujol Baladas font de \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eViolín\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e une œuvre particulièrement personnelle et très bien documentée de cette période.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp data-taller-blog-reference=\"20261019\"\u003eLes liens entre musique, peinture et collage durant cette période sont étudiés à travers d’autres œuvres dans notre \u003ca href=\"\/fr\/blogs\/cronicas\/manel-pujol-baladas-de-dali-al-informalismo-sinestesico-y-la-consagracion-del-arte-catalan\"\u003earticle consacré à Manel Pujol Baladas\u003c\/a\u003e.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54890698211661,"sku":null,"price":1500.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0383_5d4d9d36-704a-4b01-bfe8-0cafaef69c0b.jpg?v=1790606917"},{"product_id":"manel-pujol-baladas-flores-1990-art-miami","title":"Art Miami. Manel Pujol Baladas — Flores (1990) — Grande composition matiériste et collage sur papier — Œuvre certifiée","description":"\u003cp\u003e\u003cspan\u003eRéalisée en \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e1990\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eFlores\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e est une technique mixte sur papier remarquable de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eManel Pujol Baladas (Vic, 1947)\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, conçue dans un format particulièrement large de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e75 × 105 cm\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'œuvre part d'un motif traditionnel — la composition florale — pour le soumettre au langage matériel et fragmentaire caractéristique de l'artiste. Fleurs, tiges et formes végétales apparaissent au milieu de larges coups de pinceau, de coupures de papier imprimé, de zones de dessin et de couches successives de pigment, créant une surface où figuration et abstraction coexistent constamment.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLoin de représenter un bouquet de manière naturaliste, Pujol Baladas transforme le thème floral en une construction de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003ematière, rythme et couleur\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, où l'image semble surgir et disparaître entre les différentes strates du papier.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eFleurs entre peinture et matière\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa végétation s'articule autour d'une série de branches sombres qui parcourent la composition et s'ouvrent en feuilles, fleurs et petites taches chromatiques.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eVerts, roses, blancs, ocres et noirs apparaissent distribués de manière apparemment spontanée, bien que la composition maintienne un équilibre très précis entre les différentes masses.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes fleurs ne sont pas décrites individuellement. Pujol Baladas les suggère par des coups de pinceau, de petites concentrations de couleur et des formes à peine délimitées.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCe procédé permet à l'œuvre de conserver clairement son caractère floral sans être soumise à une représentation littérale du motif.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eLa structure du livre ouvert\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'un des éléments les plus suggestifs de la composition se trouve dans les \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003egrandes surfaces claires situées au centre\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, dont la disposition rappelle visuellement les pages d'un livre ouvert.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eSur elles se projettent branches, taches et fragments de dessin, de sorte que l'écriture, la nature et l'image semblent occuper un même espace.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCette structure apporte une dimension particulièrement poétique à l'œuvre. Le motif floral ne se limite plus au terrain de la nature morte : il semble croître littéralement entre papiers, textes et pages.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'association entre \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003enature et parole écrite\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e reste ouverte à l'interprétation, mais constitue l'un des traits visuels les plus personnels de la pièce.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eCollage et mot imprimé\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe collage joue un rôle fondamental dans \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eFlores\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDe nombreux fragments de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003epresse et de papier imprimé\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e apparaissent superposés dans différentes directions, partiellement recouverts par la peinture et traversés par des lignes et des coups de pinceau.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCertaines lettres et mots restent reconnaissables ; d'autres perdent complètement leur signification et se mettent à fonctionner comme texture visuelle.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePujol Baladas intègre ainsi la parole écrite dans la peinture, non pas comme un ajout décoratif, mais comme partie intégrante de la structure physique de l'œuvre.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe papier se plie, se superpose et crée de petites différences de relief, faisant changer la surface selon l'incidence de la lumière.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eUne œuvre construite par strates\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes photographies de détail permettent d'apprécier particulièrement bien le caractère physique de l'exécution.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eIl existe des zones où le pigment s'étend en couches fines et transparentes, tandis que d'autres présentent une accumulation beaucoup plus importante de matière. À celles-ci s'ajoutent des bords de papier, de petits plis, des grattages et des traits gestuels.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eIl n'existe pas de frontière claire entre peinture, dessin et collage.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eTous ces procédés sont intégrés dans une même surface et permettent de suivre partiellement le processus de construction de la pièce.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'œuvre fonctionne ainsi simultanément comme \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eimage et objet\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, une caractéristique fondamentale au sein des recherches matérielles développées par Pujol Baladas durant ces années-là.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eUn revers particulièrement singulier\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'un des détails les plus intéressants de \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eFlores\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e se trouve sur son \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003erevers\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, où est conservée une grande reproduction imprimée d'une nature morte traditionnelle.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'image représente divers récipients, ustensiles et aliments au sein d'une composition conçue selon des paramètres complètement différents de ceux utilisés par Pujol Baladas sur l'avers.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCe contraste est particulièrement attrayant.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eSur une face, nous trouvons une image traditionnelle, ordonnée et descriptive ; sur l'autre, Pujol Baladas transforme le support par le collage, la gestualité et la fragmentation jusqu'à construire une œuvre radicalement différente.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa réutilisation de ce papier imprimé apporte de plus des informations précieuses sur le processus créatif lui-même et sur l'intérêt de l'artiste pour l'incorporation de matériaux préexistants à sa peinture.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003e\u003cspan\u003e1990 : figuration et langage matériel\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa date de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e1990\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e situe cette œuvre dans un moment particulièrement intéressant au sein de la trajectoire de Manel Pujol Baladas.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDurant cette période, sa production approfondit la coexistence entre \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003efiguration, collage, dessin et peinture gestuelle\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e. Les motifs demeurent reconnaissables — fleurs, poissons, instruments, aliments ou objets quotidiens —, mais cessent progressivement de constituer l'objectif principal de la représentation.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe véritable enjeu devient la manière dont ces motifs peuvent être construits, fragmentés et réapparaître par la matière et la couleur.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eFlores\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e constitue un exemple particulièrement clair de ce langage : le thème végétal demeure sans équivoque, mais la véritable protagoniste est la surface sur laquelle il se développe.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eCertificat et documentation\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'œuvre est accompagnée d'un \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003ecertificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, identifié sous le numéro \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eM.P.B. n° 0151\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe document certifie expressément le titre \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eFlores\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e, son exécution en \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e1990\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, la technique mixte et ses dimensions de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e75 × 105 cm\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eIl consigne également une valeur de référence de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e700 000 pesos mexicains\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, avec mention du \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eSAT — Servicio de Administración Tributaria de México —\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'atelier de Pujol Baladas a confirmé directement que les montants inclus dans ces certificats correspondent aux \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eprix en pesos mexicains établis pour les œuvres du maître\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, constituant ainsi une référence provenant directement de l'entourage de l'artiste et différenciée des cotisations ultérieures du marché secondaire.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eFiche technique\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eAuteur :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Manel Pujol Baladas\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eTitre :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Flores\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eAnnée :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 1990\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eTechnique :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Technique mixte et collage sur papier\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eDimensions :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 75 × 105 cm\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eSignature :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Signée « M. Pujol Baladas »\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eThème :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Composition florale \/ figuration contemporaine\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eStyle :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Figuration expressive et informalisme matériel\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eRevers :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Reproduction imprimée d'une nature morte traditionnelle\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eCertification :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Certificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eN° de certificat :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e M.P.B. 0151\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eValeur de référence documentée :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 700 000 MXN\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eProvenance :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Collection particulière ; appartenant à l'ensemble des œuvres certifiées directement par l'artiste\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eÉtat de conservation :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Bon état général, conservant les plis, irrégularités et reliefs inhérents à la technique mixte et au collage.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eLa note de l'atelier\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'une des œuvres sur papier \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eles plus complexes et ayant le plus de présence de l'ensemble de Manel Pujol Baladas\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eÀ une certaine distance, la composition florale domine ; en nous approchant, les fleurs commencent à disparaître entre les fragments de presse, les coups de pinceau, les papiers superposés et les restes de texte. La structure apparente de livre ouvert au centre introduit de plus une relation particulièrement suggestive entre \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003enature, image et parole écrite\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe revers ajoute un autre élément singulier : une nature morte traditionnelle imprimée sur le même support offre un contraste extraordinaire avec la peinture libre et fragmentaire développée par Pujol Baladas sur l'avers.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eSes dimensions importantes de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e75 × 105 cm\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, la richesse du collage, la singularité du support et le \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003ecertificat individuel signé par l'artiste lui-même\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e font de \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eFlores\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e une pièce particulièrement complète et représentative de sa production matérielle du début des années quatre-vingt-dix.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54891406721357,"sku":null,"price":1450.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0408_64aeb2d7-2aab-4664-8f0b-2f95c4f351ff.jpg?v=1790607455"},{"product_id":"manel-pujol-baladas-bodegon-1990-art-miami","title":"Manel Pujol Baladas — Nature morte (1990) — Poisson bleu et collage de matières sur papier — Œuvre certifiée","description":"\u003cp\u003eRéalisée en \u003cstrong\u003e1990\u003c\/strong\u003e, \u003cem\u003eBodegón\u003c\/em\u003e (Nature morte) est une technique mixte sur papier de \u003cstrong\u003eManel Pujol Baladas (Vic, 1947)\u003c\/strong\u003e dans laquelle l'artiste porte la nature morte vers un langage intensément matiériste, construit au moyen de peinture, de dessin et de nombreux fragments de collage.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eSur une surface de \u003cstrong\u003e54 × 73 cm\u003c\/strong\u003e, Pujol Baladas organise la composition autour d'un grand récipient central où s'accumulent des poissons et d'autres éléments de la nature morte. À gauche apparaissent deux verres superposés, tandis que diverses formes circulaires et fragmentées se distribuent autour du noyau principal.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eL'œuvre est dominée par des noirs, des blancs et des gris, interrompus par des ocres et, surtout, par un \u003cstrong\u003ebleu intense\u003c\/strong\u003e qui parcourt certains de ses principaux éléments. Le poisson bleu situé dans la partie inférieure devient ainsi l'un des foyers visuels les plus reconnaissables de la composition.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eLa nature morte comme construction picturale\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003ePujol Baladas part d'objets du quotidien, mais renonce délibérément à les représenter au moyen d'une perspective ou d'un modelé conventionnels.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe grand récipient central fonctionne comme une structure enveloppante à l'intérieur de laquelle les différents aliments semblent se superposer et se confondre. L'espace perd sa profondeur naturaliste et reste comprimé sur le plan même du papier.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eAssiettes, poissons et récipients sont réduits à de grands contours et à des masses de couleur. Certaines formes restent immédiatement reconnaissables, tandis que d'autres se fragmentent jusqu'à devenir de simples traits ou des accumulations de matière.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLa nature morte cesse ainsi d'être une disposition ordonnée d'objets pour devenir un champ de tension entre \u003cstrong\u003efigure, ligne, collage et peinture\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eLe poisson bleu\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eL'un des détails les plus attrayants de l'œuvre se trouve dans le poisson qui occupe la zone inférieure du récipient.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003ePujol Baladas souligne son corps au moyen de \u003cstrong\u003ebleus intenses\u003c\/strong\u003e, de noirs et de petites zones blanches. L'œil reste clairement défini et agit comme un point de concentration au sein d'une surface beaucoup plus fragmentée.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eL'artiste ne décrit pas les écailles ou l'anatomie de manière naturaliste. Le poisson apparaît construit au moyen de traits, de taches et de fragments de papier, de sorte que son corps participe à la même structure matiériste que le reste de la composition.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe bleu offre en outre un contrepoint particulièrement efficace face à la dominante grise, noire et blanche de l'ensemble.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eCollage, presse et fragmentation\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLes découpages de \u003cstrong\u003epapier imprimé et de presse\u003c\/strong\u003e constituent une partie fondamentale de l'œuvre.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003ePujol Baladas les superpose, les coupe et les tourne dans différentes directions, générant une trame de mots et de petites formes typographiques qui traverse une bonne partie de la nature morte.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eÀ certains endroits, le texte peut encore être reconnu ; à d'autres, il reste presque complètement caché sous des couches de peinture blanche ou noire.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLa peinture se poursuit par-delà les limites du collage, intégrant les différents fragments au sein d'une même surface. Le résultat est une image dont la construction physique reste délibérément exposée.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eIl n'existe pas de séparation nette entre support, collage et pigment : tous participent à la composition.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eUne double lecture\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eL'œuvre change considérablement selon la distance à laquelle on la contemple.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eVue dans son ensemble, apparaît avec clarté une nature morte : verres, grand récipient, poissons et aliments s'organisent autour d'une table imaginaire.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eEn nous approchant, cette image commence à se décomposer. Les objets se transforment en coupures de journal, lignes noires, coups de pinceau, plis et superpositions.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eCette capacité à conserver simultanément la figuration et à permettre à la matière d'acquérir son indépendance constitue l'un des traits les plus intéressants du langage de Pujol Baladas durant ces années.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eUne composition particulièrement dynamique\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eBien que l'œuvre conserve un format horizontal relativement contenu, la composition transmet une intense sensation de mouvement.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLes grands traits courbes qui entourent le récipient génèrent une structure presque circulaire, tandis que les diagonales du collage traversent continuellement cette organisation.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eÀ gauche, les verres créent une verticale qui équilibre la masse centrale. Le petit récipient ovale situé à l'extrémité inférieure droite agit comme un contrepoint et élargit la composition vers les marges.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eRien ne semble complètement statique. Même les objets les plus quotidiens sont soumis au geste de l'artiste et à l'énergie de la surface elle-même.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003e1990 : figuration et matière\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLa date de \u003cstrong\u003e1990\u003c\/strong\u003e situe \u003cem\u003eBodegón\u003c\/em\u003e dans un moment particulièrement intéressant de la production de Manel Pujol Baladas.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLes éléments figuratifs possèdent encore une présence très claire, mais ils sont utilisés de plus en plus comme point de départ pour explorer les possibilités du collage, de la texture et de la peinture gestuelle.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eDans cette œuvre, cet équilibre est particulièrement évident : nous pouvons identifier immédiatement la nature morte, mais une bonne partie de son intérêt réside précisément dans l'observation de la manière dont cette image se construit et se décompose à travers la matière.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe poisson, motif récurrent dans diverses compositions de l'artiste, se révèle particulièrement approprié pour ce langage par sa capacité à se transformer en une grande structure de courbes, de lignes et de couleur.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eCertificat et documentation\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eL'œuvre est accompagnée d'un \u003cstrong\u003ecertificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003c\/strong\u003e, identifié comme \u003cstrong\u003eM.P.B. n° 0152\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eCelui-ci atteste, de la main de l'artiste, du titre \u003cem\u003eBodegón\u003c\/em\u003e, de son exécution en \u003cstrong\u003e1990\u003c\/strong\u003e, de la technique mixte et de ses dimensions de \u003cstrong\u003e54 × 73 cm\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe certificat mentionne également une valeur de référence de \u003cstrong\u003e300 000 pesos mexicains\u003c\/strong\u003e, avec mention du \u003cstrong\u003eSAT —Service d'Administration Tributaire du Mexique—\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eL'atelier de l'artiste a confirmé que ces montants correspondent aux \u003cstrong\u003eprix en pesos mexicains établis pour les œuvres du maître\u003c\/strong\u003e, constituant ainsi une référence directe de Pujol Baladas lui-même, distincte des cotisations qu'une œuvre peut atteindre ultérieurement sur le marché secondaire.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAuteur :\u003c\/strong\u003e Manel Pujol Baladas\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eTitre :\u003c\/strong\u003e Bodegón\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eAnnée :\u003c\/strong\u003e 1990\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eTechnique :\u003c\/strong\u003e Technique mixte et collage sur papier\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eDimensions :\u003c\/strong\u003e 54 × 73 cm\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eSignature :\u003c\/strong\u003e Signée “M. Pujol Baladas” dans l'angle inférieur gauche\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eSujet :\u003c\/strong\u003e Nature morte au poisson \/ nature morte contemporaine\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eStyle :\u003c\/strong\u003e Figuration expressive et informalisme matiériste\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eCertification :\u003c\/strong\u003e Certificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eN° de certificat :\u003c\/strong\u003e M.P.B. 0152\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eValeur de référence documentée :\u003c\/strong\u003e 300 000 MXN\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eProvenance :\u003c\/strong\u003e Collection particulière ; appartenant à l'ensemble d'œuvres certifiées directement par l'artiste\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003eÉtat de conservation :\u003c\/strong\u003e Bon état général, conservant les irrégularités, plis et petits reliefs propres à la technique mixte et au collage.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eLa Note de l'Atelier\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eL'une des techniques sur papier les plus \u003cstrong\u003eriches visuellement et les plus immédiatement reconnaissables\u003c\/strong\u003e de l'ensemble.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe grand récipient central, les verres et, surtout, le \u003cstrong\u003epoisson bleu\u003c\/strong\u003e offrent une lecture figurative claire à une certaine distance. Cependant, en nous rapprochant, l'image commence à se défaire en actualités imprimées, petits découpages de papier, noirs gestuels et zones de pigment superposé.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eCette transformation constitue précisément l'un de ses principaux attraits : Pujol Baladas maintient intacte l'idée de la nature morte tout en convertissant sa surface en un complexe entrelacs de matière, de texte et de peinture.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eSa date de \u003cstrong\u003e1990\u003c\/strong\u003e, l'attrait chromatique du poisson bleu et le certificat individuel signé par l'artiste lui-même font de \u003cem\u003eBodegón\u003c\/em\u003e une pièce particulièrement représentative de ses recherches matiéristes sur papier.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54891606114637,"sku":null,"price":1100.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0018_df323d7f-ba38-4348-8ad9-3232fcec2036.jpg?v=1790609383"},{"product_id":"manel-pujol-baladas-pescado-y-mano-1990-art-miami","title":"Manel Pujol Baladas — Poisson et main (1990) — Collage sur matière sur papier — Œuvre certifiée","description":"\u003cp\u003e\u003cspan\u003eRéalisée en \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e1990\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003ePescado y mano\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e (Poisson et main) est une intense technique mixte sur papier de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eManel Pujol Baladas (Vic, 1947)\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, pleinement représentative de l’expérimentation matiériste développée par l’artiste au tournant de la décennie.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eSur une surface de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e56 × 75 cm\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, un grand poisson occupe pratiquement toute la composition. Son anatomie demeure reconnaissable, mais elle a été construite et fragmentée au moyen de peinture, de dessin et de nombreuses coupures de papier imprimé, jusqu’à transformer le motif en une structure d’une force graphique extraordinaire.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDes noirs, des blancs, des gris et des tons terre dominent l’œuvre. Face à cette gamme délibérément restreinte, le collage introduit de petites variations de beige et les typographies des fragments imprimés, tandis que les épaisses lignes sombres organisent la figure et accentuent sa monumentalité.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eLe poisson comme forme monumentale\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePujol Baladas agrandit le poisson jusqu’à le faire pratiquement coïncider avec les limites de l’œuvre elle-même.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eTête, œil, corps et queue sont soumis à une forte simplification. Le grand œil circulaire concentre immédiatement l’attention, tandis que le corps est construit par une accumulation de papiers, de taches et de traits qui suivent approximativement l’anatomie de l’animal sans la décrire de manière naturaliste.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa ligne noire joue un rôle fondamental : elle traverse la composition, délimite certains volumes et disparaît dans d’autres, générant une oscillation continue entre dessin et matière.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe poisson cesse ainsi d’être uniquement le sujet d’une nature morte pour devenir une véritable \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003earchitecture picturale\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eLa main : présence et geste\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDans la zone supérieure gauche apparaît la forme qui donne son sens à la seconde partie du titre : une \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003emain fortement stylisée\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, résolue par de grands contours sombres.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eSa présence introduit une dimension humaine dans une composition dominée par l’animal. Face au poids compact et horizontal du poisson, la main possède un caractère plus ouvert et gestuel.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePujol Baladas ne développe pas une scène narrative conventionnelle. La relation entre les deux formes reste délibérément ouverte : le poisson et la main se font face dans le même espace sans avoir besoin d’expliquer une action concrète.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCette ambiguïté élargit la lecture de l’œuvre et l’éloigne encore davantage d’une nature morte traditionnelle.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eCollage et matière\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eUne bonne partie du corps du poisson est formée par des \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003efragments de presse et de papier imprimé\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, découpés et superposés dans différentes directions.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes photographies de détail montrent avec une clarté particulière comment les mots apparaissent, disparaissent et resurgissent parmi des couches de peinture noire, blanche et grise. Certains papiers demeurent pratiquement intacts ; d’autres ont été recouverts presque totalement ou transformés en petites unités abstraites.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePujol Baladas n’utilise pas le collage comme un ornement. Le papier forme littéralement le corps du poisson et participe à sa construction.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa peinture appliquée sur ces découpages, les plis, les légères différences de niveau et les bords superposés confèrent à la surface une présence physique qui est particulièrement perceptible lorsque l’on observe l’œuvre de près.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eEntre figure et abstraction\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL’un des aspects les plus intéressants de \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003ePescado y mano\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e est la facilité avec laquelle elle change de lecture selon la distance.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDe loin, un énorme poisson parfaitement reconnaissable apparaît. En s’approchant, son corps se décompose en lettres, fragments de journal, taches de pigment, lignes épaisses et petites accumulations de matière.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa figure ne disparaît jamais complètement, mais ne domine pas non plus totalement le tableau.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCette tension constante entre \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eimage reconnaissable et autonomie de la surface\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e constitue l’un des fondements du langage développé par Pujol Baladas durant ces années.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eLe support comme partie de l’œuvre\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe revers conserve également une intervention graphique préalable, avec de grands champs sombres, des restes de couleur et des repères d’impression visibles dans les marges.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCe détail permet d’apprécier particulièrement bien le caractère expérimental du support employé par Pujol Baladas. La feuille ne fonctionne pas comme une surface neutre : elle possède une histoire matérielle propre qui est incorporée à la pièce.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL’utilisation de papiers préalablement imprimés ou retravaillés, associée au collage de presse appliqué sur l’endroit, renforce la sensation d’une œuvre construite par \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eaccumulation, réutilisation et transformation de matériaux\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003e1990 : un moment de transformation\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa date de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e1990\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e situe l’œuvre dans une période particulièrement intéressante du parcours de Manel Pujol Baladas.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDurant ces années, sa production est en plein processus de consolidation d’une synthèse personnelle entre \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003efiguration, collage, geste et informalisme matiériste\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e. Le poisson — motif récurrent dans différentes œuvres de cette période — s’adapte particulièrement bien à ce langage, puisqu’il permet de conserver une structure figurative claire tandis que l’intérieur de la forme devient un véritable champ d’expérimentation.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003ePescado y mano\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e constitue un exemple particulièrement clair de cette transformation.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eCertificat et documentation\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL’œuvre est accompagnée d’un \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003ecertificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, identifié sous le numéro \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eM.P.B. n° 0153\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe document certifie expressément le titre \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003ePescado y mano\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e, son exécution en \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e1990\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, la technique mixte et ses dimensions de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e56 × 75 cm\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDe même, il mentionne une valeur de référence de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e300 000 pesos mexicains\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, avec une référence au \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eSAT —Service d’Administration Tributaire du Mexique—\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL’atelier de l’artiste a confirmé que les chiffres figurant sur ces certificats correspondent aux \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eprix en pesos mexicains établis pour les œuvres du maître\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, apportant ainsi une référence directe de l’artiste lui-même, distincte des cotisations du marché secondaire.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eFiche technique\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eAuteur :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Manel Pujol Baladas\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eTitre :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Pescado y mano\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eAnnée :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 1990\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eTechnique :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Technique mixte et collage sur papier\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eDimensions :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 56 × 75 cm\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eSignature :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Signée « M. Pujol Baladas » dans l’angle inférieur droit\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eSujet :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Poisson et figure humaine \/ figuration contemporaine\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eStyle :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Figuration expressive et informalisme matiériste\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eRevers :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Surface graphique préalablement travaillée, avec des repères d’impression visibles\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eCertification :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Certificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eN° de certificat :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e M.P.B. 0153\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eValeur de référence documentée :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 300 000 MXN\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eProvenance :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Collection particulière ; appartenant à l’ensemble d’œuvres certifiées directement par l’artiste\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eÉtat de conservation :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Bon état général, conservant les irrégularités et les reliefs propres à la technique mixte et au collage.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eLa note de l’atelier\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL’une des images \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eles plus directes et percutantes parmi les techniques sur papier de cet ensemble\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL’énorme poisson domine presque totalement la composition, mais en s’approchant, son corps cesse d’être une forme compacte pour se fragmenter en nouvelles imprimées, coups de pinceau, taches et petites strates de papier. Le grand œil circulaire et les noirs profonds confèrent à l’œuvre une intensité visuelle immédiate.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa présence de la main ajoute en outre un élément humain qui rompt avec la lecture conventionnelle de la nature morte et laisse ouverte la relation entre les deux figures.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eSa date de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e1990\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, le traitement puissant du collage et le certificat individuel signé par Pujol Baladas font de \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003ePescado y mano\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e une pièce particulièrement caractéristique de l’étape où l’artiste pousse la figuration jusqu’à la limite de l’abstraction matiériste.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54900085588301,"sku":null,"price":900.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0041_6f71c47f-40ca-46f4-8ca6-b1a1304bd187.jpg?v=1790643820"},{"product_id":"manel-pujol-baladas-zorro-rojo-y-botella-1993","title":"Manel Pujol Baladas — Renard roux et bouteille (1993) — Art Miami — Grande technique mixte et collage certifiée","description":"\u003cp\u003e\u003cspan\u003eSignée et datée \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e1993\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eRenard rouge et bouteille\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e est l'une des compositions figuratives les plus singulières de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eManel Pujol Baladas\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e au sein de l'ensemble lié à \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eArt Miami\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eSur une toile de grand format, \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e116 × 89 cm\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, l'artiste développe une scène dominée par un grand renard rouge assis, entouré d'objets du quotidien : une bouteille, un verre, des aliments et un livre ouvert intégré partiellement par collage.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'intensité du rouge, contrastant avec les gris, les blancs, les jaunes et les noirs, confère à la figure une présence immédiate. Pujol Baladas associe peinture gestuelle, dessin, empâtements et fragments de papier imprimé, construisant une surface complexe où figuration et matière s'intègrent continuellement.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eLe renard comme protagoniste\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa figure occupe le centre de la composition et concentre une grande partie de son énergie visuelle.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePujol Baladas ne représente pas l'animal de manière naturaliste. Son anatomie est simplifiée par de larges plans rouges, des contours noirs et des coups de pinceau rapides qui transforment le corps en une structure picturale de grande force.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe renard apparaît assis, les membres repliés et la tête légèrement inclinée vers le livre situé sur sa droite. Cette disposition apporte à l'œuvre une dimension narrative inattendue.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa frontalité du visage, l'expressivité des yeux et l'intensité chromatique placent l'animal dans un territoire ambigu entre représentation, personnage et figure symbolique.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eLe livre ouvert\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eÀ droite du renard apparaît l'un des éléments les plus intéressants de la composition : un \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003elivre ouvert construit à partir de véritables feuilles incorporées par collage\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe texte reste partiellement visible et transforme le papier imprimé en bien plus qu'une simple texture. L'objet représenté et le matériau employé coïncident : le livre est littéralement construit avec des pages.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCertaines zones restent pratiquement intactes, tandis que d'autres sont partiellement recouvertes de peinture blanche et de traits noirs. Les plis et les rides du papier font également partie de la surface.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa proximité entre le visage du renard et les pages ouvertes introduit une relation particulièrement suggestive entre l'animal, la connaissance et l'image, bien que Pujol Baladas évite d'imposer une interprétation fermée.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eBouteille, verre et éléments de nature morte\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa figure centrale cohabite avec plusieurs objets habituels du vocabulaire pictural de Pujol Baladas.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eÀ gauche apparaît une bouteille stylisée ; à droite, un verre transparent et différents aliments complètent la scène. Ces éléments renvoient au genre traditionnel de la nature morte, bien qu'ici ils soient subordonnés à la présence de l'animal.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'œuvre oscille ainsi entre \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003enature morte, scène figurative et composition symbolique\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePujol Baladas utilise les objets non seulement pour leur signification, mais aussi comme des formes capables d'organiser l'espace, d'introduire des verticales et de compenser la grande masse rougeâtre du renard.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eRouge, geste et matière\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe rouge constitue l'élément chromatique principal de l'œuvre.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'artiste l'applique par des coups de pinceau énergiques, des couches irrégulières et des zones où le pigment se mêle aux roses, aux gris et aux noirs. Le corps du renard conserve de nombreuses traces de son exécution, sans chercher à obtenir une surface uniforme.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes contours noirs délimitent partiellement la tête, les membres et le torse, bien qu'ils soient interrompus en de nombreux points par des taches et des superpositions.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eFace au rouge, les vastes étendues grisâtres et blanchâtres de l'environnement intensifient encore davantage la présence de l'animal.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDe petits accents jaunes, verts et ocres enrichissent la composition sans rivaliser avec le centre chromatique.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003ePeinture et collage\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes photographies de détail permettent d'apprécier la complexité technique de la pièce.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDes fragments de papier sont intégrés entre les différentes couches de pigment. Certains apparaissent pliés, d'autres déchirés ou partiellement couverts. La peinture dépasse leurs limites et se poursuit indistinctement sur la toile et sur le collage.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eIl n'existe pas de séparation claire entre dessin, peinture et papier.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePujol Baladas construit l'œuvre comme une accumulation d'interventions successives, laissant visibles bon nombre des traces du processus créatif.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCette manière de travailler confère à la surface une présence physique particulièrement attrayante lorsque la peinture est contemplée de près.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eUne scène ouverte à l'interprétation\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe titre, \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eRenard rouge et bouteille\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e, identifie deux des principaux éléments de l'œuvre, mais n'explique pas la scène.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'association entre l'animal, la bouteille, le livre, les aliments et le verre génère une narration délibérément ambiguë.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe renard peut être compris comme un personnage, comme une présence symbolique ou simplement comme une structure figurative autour de laquelle l'artiste organise la couleur, la matière et le geste.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCette ouverture interprétative distingue l'œuvre de ses natures mortes plus conventionnelles et lui confère une personnalité particulièrement marquée au sein de l'ensemble.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003e1993 et une étape de grande intensité\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa date autographe \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e« 93 »\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, visible à côté de la signature, situe la peinture dans l'une des périodes les plus intéressantes de la production de Pujol Baladas.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDurant ces années, l'artiste développe avec une grande liberté un langage fondé sur la cohabitation de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003efiguration expressive, collage, matière et peinture gestuelle\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes objets et les figures restent reconnaissables, mais cessent d'être soumis à une représentation traditionnelle. Pujol Baladas les transforme en structures capables de soutenir une peinture de plus en plus autonome.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eRenard rouge et bouteille\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e constitue un exemple particulièrement clair de ce moment.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eArt Miami\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'œuvre appartient à l'ensemble de Pujol Baladas lié à \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eArt Miami\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, au sein de l'étape de projection internationale de l'artiste durant les années quatre-vingt-dix.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCette provenance permet de situer la pièce dans un contexte d'exposition concret et ajoute un élément particulièrement pertinent à sa documentation.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDans une œuvre de ces caractéristiques, la combinaison de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003egrand format, date, provenance et certification directe de l'artiste\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e renforce considérablement son intérêt au sein de sa production du début des années 1990.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eCertificat et documentation\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'œuvre dispose d'un \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003ecertificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, identifié sous le numéro \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eM.P.B. n° 0154\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe document reprend le titre \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eRenard rouge et bouteille\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e, la technique mixte, les dimensions de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e116 × 89 cm\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e et une valeur de référence de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e740 000 pesos mexicains\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eIl existe une divergence documentaire concernant la date : le certificat indique \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e1990\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, tandis que la peinture elle-même présente, à côté de la signature, l'inscription clairement visible \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e« 93 »\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePour cette raison, dans ce catalogage, nous utilisons \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e1993\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, correspondant à la date autographe conservée directement sur l'œuvre, tout en notant que le certificat postérieur indique 1990.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'atelier de Pujol Baladas a en outre confirmé que les chiffres consignés dans ces certificats correspondent aux \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eprix en pesos mexicains établis pour les œuvres du maître\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eFiche technique\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eAuteur :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Manel Pujol Baladas\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eTitre :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Renard rouge et bouteille\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eAnnée :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 1993, selon la date autographe visible sur l'œuvre\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eNote documentaire :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Le certificat M.P.B. 0154 indique 1990\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eTechnique :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Technique mixte et collage sur toile\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eDimensions :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 116 × 89 cm\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eSignature :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Signée « M. Pujol Baladas » et datée « 93 » dans l'angle inférieur droit\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eProvenance d'exposition :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Art Miami\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eThème :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Composition figurative avec renard, bouteille, livre et éléments de nature morte\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eStyle :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Figuration expressive et informalisme matiériste\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eCertification :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Certificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eN° de certificat :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e M.P.B. 0154\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eValeur de référence documentée :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 740 000 MXN\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eProvenance postérieure :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Collection particulière ; appartenant à l'ensemble des œuvres certifiées directement par l'artiste\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eÉtat de conservation :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Bon état général, conservant les textures et les irrégularités propres à la technique mixte et au collage.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eLa note de l'atelier\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'une des compositions \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eles plus singulières et narratives de l'ensemble\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eFace aux natures mortes traditionnelles de poissons, fruits ou récipients, Pujol Baladas introduit ici un véritable protagoniste : un \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003egrand renard rouge\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, assis entre une bouteille, un verre, des aliments et un livre dont les pages font physiquement partie du collage.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eÀ une certaine distance, la force du rouge et la présence de l'animal dominent l'image. En s'approchant, la surface révèle une autre dimension : papiers pliés, texte imprimé, empâtements, lignes noires et couches successives de pigment.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eParticulièrement intéressante est la relation visuelle entre le renard et le livre ouvert, qui ajoute à la scène une dimension énigmatique inhabituelle pour ce type de compositions.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eSon \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003egrand format de 116 × 89 cm\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, la signature et la date autographe de 1993, la provenance d'\u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eArt Miami\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e et le certificat individuel signé par Manel Pujol Baladas font de \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eRenard rouge et bouteille\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e l'une des pièces ayant le plus de personnalité au sein de l'ensemble.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54900091060557,"sku":null,"price":2300.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0063_02_881a3b26-eb56-4234-a87e-a5c03fc94e2a.jpg?v=1792679691"},{"product_id":"manel-pujol-baladas-huevo-frito-1990","title":"Manel Pujol Baladas — Œuf au plat (1990) — Art Miami — Grande nature morte matiériste certifiée","description":"\u003cp\u003e\u003cspan\u003eRéalisée en \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e1990\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eHuevo frito\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e (Œuf au plat) est une œuvre de grand format de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eManel Pujol Baladas\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, appartenant à l’ensemble lié à \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eArt Miami\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e et représentative de l'un des moments de plus grande intensité matérielle de sa production du début des années quatre-vingt-dix.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eSur une toile de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e116 × 89 cm\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, l’artiste construit une nature morte dominée par une grande assiette circulaire disposée presque frontalement. En son centre apparaît le motif qui donne son titre à l'œuvre : un \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eœuf au plat\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, réduit à une puissante structure de noirs, de blancs et de jaunes.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eAutour se distribuent un verre, un morceau de fruit vert, différents récipients et de nombreux fragments de papier imprimé incorporés par collage. Le résultat se situe à mi-chemin entre la nature morte traditionnelle et une composition pratiquement abstraite, où les objets servent de point de départ pour organiser la matière, la couleur et le geste.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eL'assiette comme centre de la composition\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL’énorme assiette constitue l’authentique architecture visuelle de l’œuvre.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePujol Baladas l'élargit jusqu'à occuper une bonne partie de la toile et la représente par une succession de cercles concentriques construits avec des coups de pinceau blancs, gris et noirs.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa perspective est délibérément altérée. Plutôt que de reposer sur une table, l’assiette semble s’élever vers le spectateur et occuper directement le plan pictural.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCette frontalité confère à la composition une extraordinaire force graphique et transforme un objet domestique ordinaire en une grande forme presque abstraite.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eAu centre, l’œuf agit comme point de concentration visuelle maximale.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eL’œuf au plat : le quotidien transformé en peinture\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe motif choisi se révèle délibérément humble.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eUn simple \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eœuf au plat\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e devient le centre d'une peinture de grand format, entouré par une construction complexe de collage, de pigment et de lignes gestuelles.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePujol Baladas réduit l'aliment à quelques éléments essentiels : le blanc reste intégré aux tons clairs de l'assiette, tandis que le jaune du jaune d'œuf introduit un petit mais intense foyer chromatique.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa simplicité du motif contraste avec la complexité de son traitement.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCette capacité à transformer des objets et des aliments quotidiens en structures picturales de grande présence constitue l'un des traits les plus reconnaissables de l'artiste durant cette période.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eUne nature morte étendue\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eBien que l’assiette domine immédiatement la scène, la composition intègre d'autres objets.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDans la zone supérieure apparaît un \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003efruit vert\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, qui introduit l'une des rares couleurs saturées de l'œuvre. À droite, une coupe ou un verre élevé équilibre verticalement l'ensemble, tandis que d'autres récipients et éléments de la nature morte apparaissent partiellement cachés parmi les couches de peinture.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eContrairement à la nature morte traditionnelle, les objets ne sont pas ordonnés sur une table selon une perspective cohérente.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePujol Baladas les distribue librement sur toute la surface, en altérant les échelles et les points de vue.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDe cette manière, la nature morte cesse de représenter un espace réel pour devenir une construction autonome.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eCollage de presse et matière\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe collage occupe une part fondamentale de \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eHuevo frito\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDe nombreux fragments de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003epresse et de papier imprimé\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e apparaissent intégrés dans différentes zones de la composition, particulièrement autour de l'assiette et dans le secteur droit.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes photographies de détail montrent des papiers pliés, superposés et partiellement couverts par du pigment. Certains mots restent visibles, tandis que d'autres ont complètement perdu leur fonction informative pour devenir texture.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePujol Baladas peint directement sur ces découpages, les traverse par des lignes et prolonge les coups de pinceau au-delà de leurs limites.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe collage n'est pas ajouté sur une peinture terminée : il fait partie de la construction même de l'image.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eUne surface d'une grande richesse\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL’œuvre révèle particulièrement bien sa complexité lorsqu’on l’observe de près.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eD’épais coups de pinceau cohabitent avec des zones grattées, des transparences, des papiers pliés et des couches de pigment de densité variable.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes blancs ne sont pas uniformes ; ils apparaissent mélangés à des gris, des ocres et des noirs. Les zones rougeâtres et violacées du fond apportent de la profondeur, tandis que de petits accents verts, jaunes et bleus rompent la dominante neutre.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eToute la toile conserve les traces du processus d'exécution.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCette condition physique de la peinture est fondamentale : l'œuvre ne prétend pas cacher la manière dont elle a été construite, mais convertir précisément cette accumulation de gestes et de matériaux en une partie de son langage.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eEntre représentation et abstraction\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eÀ une certaine distance, \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eHuevo frito\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e se lit clairement comme une nature morte.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eNous reconnaissons l'assiette, l'œuf, le verre, le fruit et d'autres objets.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCependant, en nous rapprochant, ces formes commencent à se dissoudre en une surface de cercles, de diagonales, de fragments de journal, de taches et de coups de pinceau.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa grande assiette centrale est particulièrement significative car elle fonctionne simultanément comme objet et comme structure abstraite.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCette double lecture — image reconnaissable de loin, matière et geste de près — est l'une des caractéristiques les plus intéressantes de la peinture de Pujol Baladas de ces années-là.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003e1990 : une étape de consolidation\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa date de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e1990\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e situe la pièce au début d'une décennie décisive pour la trajectoire de Manel Pujol Baladas.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDurant ces années, l'artiste approfondit un langage fondé sur la combinaison de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003efiguration, collage, geste et informalisme matériel\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes motifs quotidiens restent reconnaissables, mais cessent progressivement d'être l'objectif final de la représentation.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eNatures mortes, fruits, poissons, livres ou récipients deviennent des structures à partir desquelles explorer la matérialité même de la peinture.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eHuevo frito\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e constitue un exemple particulièrement clair de ce processus.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eArt Miami\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL’œuvre appartient à l’ensemble de peintures de Manel Pujol Baladas lié à \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eArt Miami\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, dans le cadre de son étape de projection internationale durant les années quatre-vingt-dix.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCette provenance permet de situer la pièce dans un contexte d'exposition concret et ajoute un élément particulièrement pertinent à sa documentation.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePour une œuvre de ces dimensions et caractéristiques, la combinaison de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003egrand format, provenance d'exposition et certification directe de l'artiste\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e permet de la contextualiser avec une précision particulière au sein de cette période.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eCertificat et documentation\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL’œuvre dispose d’un \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003ecertificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, identifié sous le numéro \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eM.P.B. n° 0155\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe document certifie expressément le titre \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eHuevo frito\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e, sa réalisation en \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e1990\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, la technique mixte et ses dimensions de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e116 × 89 cm\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eIl recueille également une valeur de référence de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e740 000 pesos mexicains\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, avec mention au \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eSAT —Service d’Administration Tributaire du Mexique—\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'atelier de Pujol Baladas a confirmé directement que les montants inclus dans ces certificats correspondent aux \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eprix en pesos mexicains établis pour les œuvres du maître\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, constituant une référence provenant directement de l'artiste et différenciée des cotisations ultérieures du marché secondaire.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eFiche technique\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eAuteur :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Manel Pujol Baladas\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eTitre :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Huevo frito\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eAnnée :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 1990\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eTechnique :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Technique mixte et collage sur toile\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eDimensions :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 116 × 89 cm\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eSignature :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Signée « M. Pujol Baladas » dans l'angle inférieur droit\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eProvenance d'exposition :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Art Miami\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eThème :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Nature morte contemporaine\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eStyle :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Figuration expressive et informalisme matériel\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eCertification :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Certificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eN° de certificat :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e M.P.B. 0155\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eValeur de référence documentée :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 740 000 MXN\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eProvenance ultérieure :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Collection particulière ; appartenant à l’ensemble d’œuvres certifiées directement par l’artiste\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eÉtat de conservation :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Bon état général, conservant les textures, plis et irrégularités propres à la technique mixte et au collage.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eLa note de l'atelier\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL’une des œuvres \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eles plus abouties sur le plan de la composition de l'ensemble\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePujol Baladas transforme ici un motif aussi simple qu'un œuf au plat en centre d'une peinture de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e116 × 89 cm\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e. La grande assiette, construite au moyen de puissants cercles blancs et noirs, domine la composition et fonctionne presque comme une image abstraite avant même que nous reconnaissions les objets qu'elle contient.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eAutour d'elle apparaissent des verres, des fruits et de nombreux fragments de presse, mais tous restent subordonnés à cette grande structure circulaire.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eIl est particulièrement intéressant de la contempler de près : la nature morte apparente se transforme alors en une surface de papier déchiré, de lettres, d’empâtements, de coups de pinceau et de petites différences de relief.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eSon \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003egrand format\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, la provenance d'\u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eArt Miami\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, la date de 1990 et le certificat individuel signé par Pujol Baladas lui-même font de \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eHuevo frito\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e une pièce particulièrement représentative de la transformation radicale de la nature morte effectuée par l'artiste au cours de ces années.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54900095222093,"sku":null,"price":1950.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0092_d612948c-e907-46ad-bb82-56ebb373c478.jpg?v=1790644583"},{"product_id":"manel-pujol-baladas-pimientos-rojos-1993","title":"Manel Pujol Baladas — Poivrons rouges (1993) — Art Miami — Grande nature morte matiériste certifiée","description":"\u003cp\u003e\u003cspan\u003eSignée et datée \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e1993\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003ePimientos rojos\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e (Poivrons rouges) est une technique mixte grand format de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eManel Pujol Baladas\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, appartenant à l'ensemble lié à \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eArt Miami\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e et représentatif de son langage matiériste du début des années quatre-vingt-dix.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eSur un panneau de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e75 × 105 cm\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, l'artiste organise la composition autour d'un grand plat central où se distinguent plusieurs \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003epoivrons rouges\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, entourés de récipients, d'un verre et d'autres éléments de nature morte.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'œuvre combine peinture gestuelle, collage, contours noirs épais et larges zones de couleur. Les rouges intenses des poivrons captent immédiatement le regard et contrastent avec les noirs, gris bleutés, terres et blancs qui structurent le reste de la surface.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa nature morte reste parfaitement reconnaissable, mais Pujol Baladas la transforme en une construction beaucoup plus libre, où les objets se fragmentent et s'intègrent à la matière picturale.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eLes poivrons comme centre chromatique\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe grand plat central constitue le noyau de la composition.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eÀ l'intérieur, les poivrons apparaissent réduits à de grandes masses rouges, noires et vertes, sans intention descriptive minutieuse. Leurs contours se mélangent aux coups de pinceau et aux fragments de collage qui traversent la surface.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe rouge fonctionne comme un véritable centre de gravité de l'œuvre.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eFace à la palette plus éteinte de l'environnement, il fournit un foyer chromatique immédiat et permet de reconnaître le motif même à une distance considérable.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePujol Baladas transforme ainsi un aliment quotidien en une forme picturale d'une énorme présence.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eLe plat comme structure\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa composition est organisée par une grande forme ovale qui occupe pratiquement tout le centre de l'œuvre.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe plat n'est pas représenté selon une perspective conventionnelle. Il s'ouvre frontalement vers le spectateur et devient une structure presque autonome, délimitée par des traits noirs successifs et des bandes de couleur.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCette déformation de la perspective permet aux aliments d'être exposés directement sur le plan pictural.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePlus que de représenter une table réelle, Pujol Baladas utilise la nature morte comme prétexte pour organiser \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003edes formes, des rythmes, des lignes et des masses chromatiques\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe résultat oscille continuellement entre représentation et abstraction.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eCarafe, verre et équilibre de la composition\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDe chaque côté du plat apparaissent plusieurs récipients qui aident à stabiliser la scène.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eÀ l'extrémité gauche, une grande forme verticale sombre introduit une forte présence graphique ; à droite, un \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003everre à pied\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e crée un contrepoint plus léger et transparent.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCes éléments fonctionnent comme des limites latérales de la composition et renforcent l'horizontalité du plat central.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'alternance entre formes pesantes et d'autres plus délicates apporte de l'équilibre à une surface par ailleurs extrêmement dynamique.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePujol Baladas conserve ainsi certains des principes structurels de la nature morte traditionnelle, bien que soumis à une exécution beaucoup plus libre.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003ePeinture, collage et fragmentation\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe collage joue à nouveau un rôle essentiel.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eSur toute la composition apparaissent des \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003efragments de presse et de papier imprimé\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, partiellement couverts par la peinture et traversés par des lignes noires.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCertains conservent encore des lettres et des mots identifiables ; d'autres ont été réduits à de petites surfaces de couleur et de texture.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes découpages ne sont pas disposés comme des éléments indépendants. Pujol Baladas peint directement dessus, prolongeant les coups de pinceau au-delà de leurs limites et les fusionnant avec le panneau.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'image finit par être construite par une succession de couches où il est difficile d'établir où finit la peinture et où commence le collage.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eUne surface particulièrement dynamique\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes photographies de détail montrent une exécution très active.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDes coups de pinceau longs et courbes parcourent le plat ; des diagonales de papier traversent les aliments ; des noirs épais connectent différents secteurs de l'œuvre et de petits plans bleus, verts et blancs rompent la dominante chaude.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa surface conserve des grattages, des superpositions et différentes densités de peinture.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCette complexité s'apprécie particulièrement bien en contemplant l'œuvre de près, quand les objets commencent à perdre leur identité et que la composition se transforme en une succession de taches, de papiers et de gestes.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDe loin, cependant, la nature morte se reconstruit avec clarté.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eDe la nature morte traditionnelle au langage matiériste\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003ePimientos rojos\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e part de l'un des genres fondamentaux de la tradition picturale : la nature morte.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCependant, Pujol Baladas élimine pratiquement toute volonté d'illusion spatiale.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes objets ne sont pas conçus pour reproduire fidèlement leur apparence. Ils fonctionnent comme des structures sur lesquelles expérimenter avec le pigment, la ligne, le collage et la texture.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe grand plat, les poivrons, la carafe et le verre constituent toujours le squelette de l'image, mais le véritable intérêt réside dans la manière dont ils sont tous soumis à un processus de fragmentation.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa peinture conserve la réalité comme point de départ et, en même temps, la pousse jusqu'aux limites de l'abstraction.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003e1993 : une étape de pleine maturité\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'inscription autographe \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e« 93 »\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e situe l'œuvre en plein développement du langage qui caractérise Pujol Baladas pendant la première moitié des années quatre-vingt-dix.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eC'est un moment où ses compositions atteignent une densité matérielle particulière et le collage s'intègre de façon de plus en plus naturelle au sein de la peinture.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes natures mortes de ces années permettent à l'artiste d'expérimenter avec des formes reconnaissables sans renoncer à une énorme liberté d'exécution.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDans \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003ePimientos rojos\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e, cette synthèse est particulièrement claire : le thème est simple et immédiatement identifiable, tandis que la surface possède une complexité presque abstraite.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eArt Miami\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'œuvre appartient à l'ensemble des peintures de Pujol Baladas lié à \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eArt Miami\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCette provenance apporte un contexte d'exposition particulièrement pertinent et permet de situer la pièce au sein de l'étape de projection internationale de l'artiste pendant les années quatre-vingt-dix.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eSa combinaison de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003egrand format, provenance d'exposition, date autographe et certification directe de l'artiste\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e fournit à la pièce une documentation particulièrement complète.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eCertificat et documentation\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'œuvre dispose d'un \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003ecertificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, identifié sous la référence \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eM.P.B. n° 0157\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe document reprend le titre officiel \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003ePimientos rojos\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e, la technique mixte, les dimensions de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e75 × 105 cm\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e et une valeur de référence de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e700 000 pesos mexicains\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eIl existe une divergence concernant la date : le certificat mentionne \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e1992\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, alors que l'œuvre elle-même présente, à côté de la signature, l'inscription autographe \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e« 93 »\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePour cette raison, ce catalogage utilise \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e1993\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e comme date principale, s'agissant de la datation visible directement sur la pièce, tout en mentionnant également l'année 1992 reflétée dans le certificat postérieur.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'atelier de Pujol Baladas a par ailleurs confirmé que les montants inscrits sur ces certificats correspondent aux \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eprix en pesos mexicains établis pour les œuvres du maître\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eFiche technique\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eAuteur :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Manel Pujol Baladas\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eTitre :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Pimientos rojos\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eAnnée :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 1993, selon la date autographe visible sur l'œuvre\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eNote documentaire :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Le certificat M.P.B. 0157 mentionne 1992\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eTechnique :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Technique mixte et collage sur panneau\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eDimensions :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 75 × 105 cm\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eSignature :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Signée « M. Pujol Baladas » et datée « 93 » dans l'angle inférieur droit\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eProvenance d'exposition :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Art Miami\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eThème :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Nature morte contemporaine\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eMotif principal :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Poivrons rouges, plat, récipients et verre\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eStyle :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Figuration expressive et informalisme matiériste\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eCertification :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Certificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eN° de certificat :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e M.P.B. 0157\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eValeur de référence documentée :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 700 000 MXN\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eProvenance ultérieure :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Collection particulière ; appartenant à l'ensemble des œuvres certifiées directement par l'artiste\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eÉtat de conservation :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Bon état général, conservant les irrégularités et reliefs propres à la technique mixte et au collage.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eNote de l'Atelier\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eUne nature morte particulièrement attrayante par la \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eclarté de sa composition et l'intensité de ses rouges\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe grand plat central permet de reconnaître immédiatement le motif, tandis que les poivrons apportent un puissant foyer chromatique au sein d'une surface dominée par des noirs, des terres et des gris bleutés. Des deux côtés, les récipients et le verre équilibrent une composition qui, malgré son apparente spontanéité, est soigneusement structurée.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDe près, une autre œuvre apparaît : coupures de presse, diagonales, empâtements, bords de papier et coups de pinceau superposés fragmentent les aliments jusqu'à les transformer pratiquement en formes abstraites.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eSon format de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e75 × 105 cm\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, la signature et la date autographe de 1993, la provenance d'\u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eArt Miami\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e et le certificat individuel signé par Manel Pujol Baladas font de \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003ePimientos rojos\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e une pièce particulièrement représentative de ses grandes natures mortes matiéristes du début des années quatre-vingt-dix.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54900105642317,"sku":null,"price":1650.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0193_009d30ad-80e9-4473-a3b3-5138f7b335a3.jpg?v=1790645124"},{"product_id":"manel-pujol-baladas-bodegon-con-pescado-1992","title":"Manel Pujol Baladas — Nature morte au poisson (1992) — Art Miami — Grande technique mixte et collage certifiée","description":"\u003cp\u003e\u003cspan\u003eRéalisée en \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e1992\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eBodegón con pescado\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e (Nature morte au poisson) est une composition monumentale de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eManel Pujol Baladas\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, appartenant à l'ensemble lié à \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eArt Miami\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e et représentative de la pleine maturité de son langage matériel au début des années quatre-vingt-dix.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eAvec des dimensions de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e130 × 97 cm\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, l'œuvre s'organise autour d'un grand plat ovale rempli de poissons, de mollusques et d'autres éléments de nature morte. Verres et coupes sont répartis autour de la composition, tandis que la peinture, le dessin et le collage fragmentent constamment les objets.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa palette combine des \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003ebleus grisâtres, des roses, des blancs, des noirs et des tons terre\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, avec de petites touches vertes et jaunes. Le grand plat central agit comme l'axe de la peinture et concentre une accumulation complexe de formes qui, vues de près, commencent à se dissoudre en papiers imprimés, coups de pinceau et matière.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eUne grande nature morte marine\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe motif central renvoie clairement à la nature morte au poisson, l'un des thèmes récurrents de la production de Pujol Baladas.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDans ce cas, cependant, l'échelle transforme complètement le genre.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe grand plat occupe pratiquement tout l'espace central et contient une accumulation de poissons et de mollusques dont les anatomies apparaissent partiellement simplifiées ou déformées. Certains éléments peuvent être identifiés facilement ; d'autres sont absorbés par la surface picturale.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePujol Baladas ne cherche pas à reproduire une table servie avec une précision naturaliste.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes aliments deviennent des \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eformes, des courbes, des rythmes et des masses de couleur\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eLe grand plat comme architecture\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa structure ovale du récipient central organise toute la composition.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eSon bord bleu grisâtre enveloppe les aliments et crée une puissante forme fermée au sein de la toile. En même temps, les poissons, coquillages et fragments de collage rompent continuellement cette stabilité par des diagonales et de petits mouvements internes.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe plat fonctionne presque comme un tableau dans le tableau.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eEn son intérieur se concentre la plus grande densité visuelle ; en dehors, des verres et de petits objets offrent des points de repos et aident à équilibrer la scène.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCette organisation confère à l'œuvre une grande force, même contemplée de loin.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003ePoissons, mollusques et matière\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePujol Baladas transforme les produits marins par un traitement extrêmement libre.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes formes sont construites par des contours noirs épais, des coups de pinceau rapides, des zones d'empâtement et de petits fragments de papier incorporés à la peinture.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes poissons apparaissent dans des tons bleus, gris et rosés, tandis que les coquillages et les mollusques introduisent des rythmes répétitifs et des formes plus sombres.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe résultat conserve l'identité de chaque élément sans se soumettre à une description précise.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe regard reconnaît d'abord la nature morte ; puis il commence à découvrir l'autonomie de chaque tache, ligne et fragment.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eLes récipients et l'espace\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eAutour du grand plat apparaissent différents \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003everres et coupes\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, traités par des lignes légères et des transparences.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eÀ gauche, deux récipients verticaux accompagnent le bord du plat ; à droite apparaît un verre sombre qui équilibre l'ensemble.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCes formes remplissent une fonction importante car elles introduisent des verticales au sein d'une composition dominée par la grande horizontalité du récipient central.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePujol Baladas joue ainsi avec la tradition de la nature morte — table, nourriture, verres — mais élimine presque complètement la perspective conventionnelle.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes objets semblent se situer simultanément devant, autour et sur le plan pictural.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eCollage et papier imprimé\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa surface incorpore de nombreux fragments de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003epapier imprimé et de presse\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, visibles surtout entre les aliments et dans certaines zones du fond.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCertains conservent des lettres et de petites colonnes de texte ; d'autres ont été pratiquement ensevelis par la peinture.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePujol Baladas utilise ces matériaux comme partie structurelle de l'image.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe papier se superpose, se froisse, reçoit de nouvelles couches de pigment et finit par s'intégrer à l'anatomie même des poissons et des objets.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe collage ne fonctionne pas comme un élément ajouté, mais comme l'un des matériaux de base avec lesquels l'œuvre est construite.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eUne peinture à double lecture\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eÀ une certaine distance, \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eBodegón con pescado\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e offre une image claire et nette.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe grand plat, les poissons, les mollusques et les récipients peuvent être reconnus immédiatement.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eEn s'approchant, la perception change.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes figures commencent à se fragmenter en découpes, coups de pinceau, petites taches, lignes et textures. Ce qui semblait être un objet solide devient une succession de matériaux superposés.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCette transformation entre \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003ereprésentation et abstraction\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e constitue l'un des aspects les plus caractéristiques de la peinture de Pujol Baladas à cette période.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eLa couleur\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eBien que le thème puisse suggérer une nature morte sombre, l'œuvre présente une gamme chromatique particulièrement riche.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003ebleus clairs et grisâtres\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e du plat et des poissons se combinent avec des roses, des blancs et des tons terre, tandis que des noirs intenses structurent certaines zones.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDe petits verts et jaunes apparaissent ponctuellement entre les aliments.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa palette contribue à ce qu'une composition extrêmement dense conserve une certaine luminosité.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes fonds rosés et grisâtres adoucissent également la force des lignes noires et permettent de séparer visuellement les différents éléments.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003e1992 : une œuvre de pleine maturité\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa date de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e1992\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e situe la peinture dans l'un des moments centraux de la production de Pujol Baladas au début des années quatre-vingt-dix.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eEn ces années, son langage combine déjà de manière pleinement développée \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003efiguration, collage, peinture gestuelle et matière\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes natures mortes fournissent à l'artiste une structure reconnaissable à partir de laquelle il peut altérer la perspective, l'anatomie et la surface sans perdre complètement la référence au monde quotidien.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eBodegón con pescado\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e est particulièrement représentative de cette étape par son échelle et par la densité avec laquelle toutes ces ressources apparaissent intégrées.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eArt Miami\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'œuvre appartient à l'ensemble de peintures de Manel Pujol Baladas lié à \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eArt Miami\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCette provenance situe la pièce dans un contexte d'exposition pertinent de l'étape de projection internationale de l'artiste durant les années quatre-vingt-dix.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDans ce cas, la provenance est particulièrement significative car il s'agit d'une œuvre de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e130 × 97 cm\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, l'une des pièces les plus grandes de l'ensemble.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa combinaison du grand format, du contexte d'exposition et de la certification individuelle permet de la situer avec une précision particulière au sein de cette période.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eCertificat et documentation\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'œuvre dispose d'un \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003ecertificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, identifié sous le numéro \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eM.P.B. n° 0158\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe document certifie expressément le titre \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eBodegón con pescado\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e, la technique mixte, les dimensions de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e130 × 97 cm\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e et son exécution en \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e1992\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eIl recueille également une valeur de référence de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e1 000 000 de pesos mexicains\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, avec mention du \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eSAT —Servicio de Administración Tributaria de México—\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'atelier de Pujol Baladas a confirmé directement que les montants inclus dans ces certificats correspondent aux \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eprix en pesos mexicains établis pour les œuvres du maître\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eAu sein de cet ensemble, le chiffre d'un million de pesos constitue l'une des références les plus élevées documentées, cohérente avec le format considérable de la peinture.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eFiche technique\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eAuteur :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Manel Pujol Baladas\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eTitre :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Bodegón con pescado\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eAnnée :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 1992\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eTechnique :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Technique mixte et collage sur toile\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eDimensions :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 130 × 97 cm\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eSignature :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Signée « M. Pujol Baladas » dans l'angle supérieur gauche\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eProvenance d'exposition :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Art Miami\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eThème :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Nature morte au poisson et aux fruits de mer \/ nature morte contemporaine\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eStyle :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Figuration expressive et informalisme matériel\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eCertification :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Certificat original signé par Manel Pujol Baladas\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eN° de certificat :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e M.P.B. 0158\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eValeur de référence documentée :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 1 000 000 MXN\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eProvenance ultérieure :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Collection particulière ; appartenant à l'ensemble d'œuvres certifiées directement par l'artiste\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eÉtat de conservation :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Bon état général, conservant les irrégularités et les textures inhérentes à la technique mixte et au collage.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eLa note de l'atelier\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'une des œuvres à la \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eplus grande présence et au format le plus important de tout l'ensemble\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe grand plat ovale chargé de poissons et de mollusques fournit une image immédiatement reconnaissable, mais la véritable richesse de la pièce apparaît en s'en approchant. Chaque aliment commence alors à se fragmenter en coupures de presse, coups de pinceau, lignes et petites accumulations de matière.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'échelle de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e130 × 97 cm\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e permet à Pujol Baladas de développer ce langage avec une ampleur particulièrement notable : la nature morte cesse pratiquement de se comporter comme une nature morte traditionnelle et acquiert la présence d'une grande composition murale.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eSon format, sa provenance d'\u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eArt Miami\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, la date de 1992 et le certificat individuel signé par l'artiste — avec une référence de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e1 000 000 MXN\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, l'une des plus élevées de l'ensemble — font de \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eBodegón con pescado\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e une pièce particulièrement importante au sein de cette collection.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54900108263757,"sku":null,"price":2500.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0229_618175c4-8442-4b8d-be2d-a79750507b1a.jpg?v=1790645311"},{"product_id":"j-lopez-bodegon-frutas-oleo-lienzo-siglo-xx","title":"J. López — Nature morte aux poires, prunes et agrumes — Huile sur toile","description":"\u003cp\u003e\u003cspan\u003eNature morte signée \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eJ. López\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, réalisée à l'huile sur toile et probablement datée de la \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003epremière moitié du XXe siècle\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e. La composition réunit des poires, des prunes et des agrumes disposés sur une table, avec une petite coupe surélevée de ton turquoise qui apporte une note chromatique particulièrement attrayante.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'artiste organise les fruits sur un fond sombre et sobre, faisant ressortir avec intensité les tons rosés, orangés et violacés. Les poires occupent le cœur de la composition, tandis que les prunes sont distribuées horizontalement au premier plan et que les agrumes, surélevés dans la coupe, équilibrent visuellement l'ensemble.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa peinture maintient une conception traditionnelle de la \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003enature morte aux fruits\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, mais avec une exécution assez libre : coups de pinceau visibles, modelé par des variations chromatiques et un éclairage doux qui évite une finition trop académique. Le contraste entre les fruits et le fond terreux est particulièrement remarquable, tout comme l'emploi de petites touches vertes et bleutées.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'œuvre apparaît signée \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e« J. López »\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e dans l'angle inférieur gauche. La généralité du nom de famille et de l'initiale ne permettent pas, pour le moment, de la rattacher avec certitude à un peintre homonyme précis, il est donc plus rigoureux de maintenir le catalogage sous la signature que l'œuvre présente elle-même.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eFiche technique\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eAuteur :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e J. López\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eTitre descriptif :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eNature morte aux poires, prunes et agrumes\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eChronologie :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Première moitié du XXe siècle\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eTechnique :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Huile sur toile\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eDimensions de l'œuvre :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 60 × 49 cm\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eDimensions avec cadre :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 75 × 63,5 × 2,5 cm\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eSignature :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Signé « J. López » dans l'angle inférieur gauche\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eGenre :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Nature morte\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eCadre :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Cadre ancien en bois doré\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eÉtat :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Bon état général compte tenu de son ancienneté, avec des signes d'usage et de vieillissement tant sur la surface picturale que sur le cadre. Le revers présente d'anciennes interventions de montage ou de renfort.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eLa note de l'atelier\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLa composition concentre les fruits dans la moitié inférieure de la toile et laisse une large zone de fond sombre au-dessus d'eux. La coupe turquoise surélève les agrumes sur la gauche, tandis que les poires forment un groupe sur la droite et que les prunes tracent une ligne au premier plan. Les tons rosés et orangés contrastent avec les gris du fond ; les petits reflets clairs et les variations de couleur définissent le volume de chaque fruit.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54925727990093,"sku":null,"price":195.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0081_46e4e5d9-f61e-49f4-9a56-4805ec8b0882.jpg?v=1790818641"},{"product_id":"geelong-girasoles-despues-van-gogh-oleo-lienzo","title":"Geelong — Tournesols, d’après Vincent van Gogh — Huile sur toile, v. 1970","description":"\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eUne réinterprétation à la matière intense des tournesols de Van Gogh\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eUn grand vase de tournesols occupe pratiquement toute la surface de la toile. Sur un fond jaune construit au moyen de coups de pinceau courts et superposés, les fleurs s'ouvrent, se courbent ou commencent à se faner, formant une composition délibérément irrégulière dans laquelle chaque tête semble se trouver à un moment différent de son cycle.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eSignée \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e« Geelong »\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, l'œuvre s'inspire ouvertement de l'univers de Vincent van Gogh. La référence ne se limite pas au sujet : sur le vase lui-même apparaît l'inscription \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e« VINCENT »\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, faisant de la peinture un hommage explicite à l'artiste néerlandais et à l'une des images les plus reconnaissables de l'histoire de la peinture moderne.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCependant, Geelong ne réalise pas ici une reproduction mécanique d'une composition concrète. Il réorganise les fleurs, modifie leurs positions et accentue la dimension physique de la peinture. Certains tournesols apparaissent encore ouverts et lumineux ; d'autres montrent des cœurs sombres et denses ; plusieurs s'inclinent vers les marges, introduisant un mouvement irrégulier qui rompt toute sensation de symétrie.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa matière est l'un des éléments les plus caractéristiques de l'œuvre. L'huile s'accumule particulièrement au cœur des fleurs par une touche épaisse et empâtée, générant des reliefs qui restent clairement visibles même à distance. Jaunes, ocres, terres et bruns se superposent pour former des surfaces rugueuses, tandis que les verts des feuilles et des tiges agissent comme un contrepoint chromatique.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe fond ne fonctionne pas non plus comme une surface neutre. Il est construit au moyen d'un réseau de coups de pinceau jaunes, blancs et ocres qui prolongent l'énergie des fleurs jusqu'à pratiquement tous les recoins de la toile. Le résultat est une image dominée par une même température chaude, dans laquelle vase, table, fleurs et fond semblent participer d'une matière commune.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eGeelong et la récupération de Van Gogh au XXe siècle\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'identité complète de l'artiste qui signe \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e« Geelong »\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e demeure peu documentée, mais d'autres peintures portant cette même signature et liées directement à des œuvres de Vincent van Gogh sont connues sur le marché.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eParmi elles, une version de \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eLa Chambre\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e a été documentée, cataloguée comme l'œuvre d'un artiste hollandais actif durant les années 1970. Il existe également sur le marché secondaire une autre interprétation des \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eTournesols\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e signée Geelong, une circonstance qui permet de situer cette pièce au sein d'une production plus large dédiée à la récupération de motifs emblématiques du peintre néerlandais.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDans cette œuvre, l'inscription \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e« VINCENT »\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e sur le vase rend ce dialogue particulièrement explicite. Geelong ne tente pas de cacher la provenance de l'image : il fait de la référence une partie intégrante de la peinture.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eTouche, relief et matière\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eVue de près, la peinture révèle une surface beaucoup plus complexe que ce que la composition transmet initialement.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes cœurs des tournesols accumulent de petits dépôts de pigment, des coups de pinceau brefs et des reliefs qui confèrent une texture presque tactile. Certaines fleurs sont construites au moyen d'épaisses touches de peinture, tandis que d'autres sont définies par des lignes courbes beaucoup plus ouvertes.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCette différence de traitement confère une individualité à chaque fleur et évite que le bouquet ne devienne une répétition uniforme.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa dominante jaune renforce inévitablement le lien avec Van Gogh, mais permet également à Geelong de développer une composition pratiquement monochrome, articulée par des variations de jaune citron, d'ocre, de moutarde, de terres et de petits accents verts.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eFiche technique\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eAuteur :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Geelong\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eTitre :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eTournesols, d'après Vincent van Gogh\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eChronologie :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e c. années 1970\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eTechnique :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Huile sur toile\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eDimensions :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 62 × 52,5 cm\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eSignature :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Signée « Geelong » en blanc, dans l'angle inférieur droit\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eInscriptions :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Inscription « VINCENT » sur le vase\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eSujet :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Nature morte florale \/ tournesols\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eRéférence artistique :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e D'après Vincent van Gogh\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003ePériode :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Seconde moitié du XXe siècle\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eStyle :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Postimpressionnisme \/ réinterprétation moderne\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eSupport :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Toile sur châssis en bois\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eÉtat de conservation :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Bon état général, avec des signes compatibles avec son ancienneté. Conserve d'abondantes zones d'empâtement et de relief pictural. Le revers montre la toile montée sur son châssis d'origine. Les photographies font partie de la description de l'état de conservation.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eLa note de l'atelier — Peindre Van Gogh après Van Gogh\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eCe qui est intéressant dans cette œuvre ne réside pas dans la dissimulation de sa référence, mais précisément dans le contraire. Geelong inscrit « VINCENT » sur le vase et fait des tournesols un hommage conscient. La peinture reconnaît d'où elle vient, mais reconstruit l'image au moyen d'une matière très marquée : cœurs rugueux, pétales chargés d'huile et un fond jaune qui semble prolonger la texture des fleurs elles-mêmes.\u003c\/p\u003e\n","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54927198781773,"sku":null,"price":295.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0340_7af37956-1790-42a2-b0b4-bcf058e01208.jpg?v=1790857487"},{"product_id":"antonio-lopez-de-los-mozos-jarron-flores-oleo-tabla","title":"Antonio López de los Mozos — Vase aux fleurs blanches — Huile sur panneau","description":"\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eFleurs, lumière et matière\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eSur un fond presque dématérialisé, un petit vase blanc contient un bouquet qui occupe une bonne partie de la composition. Les fleurs, blanches elles aussi, se détachent à peine de l'espace qui les entoure : ce sont le relief de la peinture, les petits centres orangés et les ombres bleutées qui permettent à chacune d'apparaître sous le regard.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eAntonio López de los Mozos construit la nature morte à travers une palette particulièrement contenue. Les blancs, les gris perlés, les verts éteints et les bleus très dilués dominent la partie supérieure, tandis que des ocres et des terres chaudes forment la surface sur laquelle repose le récipient. Les petits cœurs rouges et orange des fleurs agissent comme des points d'intensité au sein d'une composition délibérément sereine.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa peinture ne recherche pas une description botanique précise. Feuilles, tiges et pétales se forment au moyen de taches, de grattages et de coups de pinceau qui, par endroits, laissent l'image presque inachevée. Sur les fleurs principales, en revanche, la matière s'accumule jusqu'à acquérir un véritable relief, faisant en sorte que la lumière incide physiquement sur l'huile.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe vase occupe l'axe inférieur de la composition et fonctionne comme une forme simple, presque géométrique. Son blanc se connecte aux fleurs et au fond, tandis qu'une fine ligne bleue définit à peine sa base. Cette réduction des objets à des volumes essentiels permet de comprendre l'une des caractéristiques les plus personnelles de López de los Mozos : l'équilibre entre une réalité parfaitement reconnaissable et une simplification progressive des formes.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe résultat est une nature morte intime et lumineuse, où la peinture importe autant que ce qu'elle représente.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eAntonio López de los Mozos — Entre figuration, géométrie et couleur\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eAntonio López de los Mozos Fernández (Manzanares, 1932 – Cinco Casas, 1991)\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e a développé une trajectoire qui a embrassé la peinture, le dessin, la gravure et la sculpture.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eSon approche de l'art a commencé durant sa jeunesse et s'est consolidée auprès du peintre Antonio Iniesta. Il a par la suite obtenu une bourse de l'UNESCO qui lui a permis de voyager à Paris et d'étudier directement la tradition impressionniste. Il a également parcouru différents pays européens et a maintenu une activité liée au design graphique et à la sérigraphie.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eBien qu'il soit parti de bases académiques, sa peinture a évolué vers une interprétation beaucoup plus personnelle de la réalité. La géométrisation des formes, une certaine sensibilité néocubiste et, surtout, l'usage expressif de la couleur ont pris une importance croissante dans sa production.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eIl a exposé individuellement depuis la fin des années 1960 et a développé une carrière d'exposition principalement entre Castille-La Manche et Madrid. Sa figure demeure en outre étroitement liée à la culture artistique de Manzanares, où son œuvre a continué de faire partie d'expositions et d'hommages des décennies après son décès.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eUne nature morte menée vers la synthèse\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCette œuvre s'avère particulièrement intéressante car López de los Mozos ne construit pas les fleurs au moyen de contours fermés.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe bouquet apparaît et disparaît sur le fond. Certaines feuilles se réduisent à de simples taches vert-bleu ; certains pétales se confondent presque avec la surface ; d'autres ressortent grâce à des empâtements blancs beaucoup plus denses.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCette combinaison entre définition et perte de contour introduit une qualité atmosphérique peu habituelle dans une nature morte traditionnelle. La scène reste pleinement figurative, mais la matière picturale commence à acquérir son autonomie.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe vaste espace vide situé à droite équilibre de plus la concentration du bouquet et évite une composition excessivement ornementale. Ce n'est pas uniquement une peinture de fleurs : c'est aussi une étude de blancs, de textures et de silences.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eFiche technique\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eAuteur :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Antonio López de los Mozos Fernández (1932–1991)\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eTitre :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eVase aux fleurs blanches\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eTechnique :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Huile sur panneau\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eDimensions de l'œuvre :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 32 × 23,5 cm\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eDimensions avec cadre :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 58 × 48 × 3 cm\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eSignature :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Signée « López Mozos » dans l'angle inférieur droit\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eThème :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Nature morte florale\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eStyle :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Figuration lyrique avec une tendance à la synthèse formelle\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003ePériode :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Seconde moitié du XXe siècle\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003ePrésentation :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Encadrée avec un large passe-partout clair et un cadre noir mouluré à profil intérieur doré\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eÉtat de conservation :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Bon état général, avec des signes conformes à son ancienneté. La surface conserve les empâtements et les nuances chromatiques de la peinture. Les photographies font partie de la description de l'état de conservation.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eLa Note de l'Atelier — Peindre le blanc\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCe qui nous intéresse le plus dans cette œuvre est une difficulté qui, à première vue, peut passer inaperçue : \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003epresque tout se passe à l'intérieur du blanc\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe vase, les fleurs et une bonne partie du fond partagent une gamme très proche. López de los Mozos doit donc construire l'image par la température, la texture et de petits changements de tonalité.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes centres orangés font apparaître les fleurs ; les bleus délimitent le récipient ; les verts à peine suggérés permettent de découvrir les feuilles.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eC'est une œuvre petite et silencieuse, mais soigneusement équilibrée, dans laquelle l'artiste transforme un motif traditionnel en un exercice de matière et de couleur.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54927375171917,"sku":null,"price":145.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0019_8cf678dd-ec6d-4b3a-8d6f-7daa21e4c83a.jpg?v=1790858438"},{"product_id":"j-valls-bodegon-anfora-manzanas-oleo-lienzo","title":"J. Valls — Nature morte à l'amphore et aux pommes — Huile sur toile","description":"\u003cp\u003e\u003cspan\u003eUne amphore à deux anses se dresse sur la table tandis que trois pommes occupent le premier plan. Derrière elles, une assiette décorée et un large tissu mauve complètent une composition construite à partir d'objets simples, mais soigneusement équilibrés.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'axe vertical de la peinture repose sur le récipient métallique. Sa silhouette stylisée, les anses courbes et les petits éléments ornementaux contrastent avec la rotondité des fruits, beaucoup plus bas et compacts. J. Valls utilise ainsi la différence de hauteur pour organiser la nature morte et éviter une disposition excessivement statique.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes trois pommes reçoivent une attention particulière. Des rouges, des jaunes et de petites nuances vertes modèlent leurs volumes par des transitions douces, tandis que leurs reflets sur la surface sombre de la table prolongent visuellement la couleur vers le premier plan.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eÀ leur dos, l'assiette apparaît partiellement cachée par les plis d'un tissu aux tons vineux. La disposition rappelle délibérément la tradition de la nature morte d'atelier : différents matériaux — fruit, céramique, métal et tissu — permettent au peintre de se confronter à des problèmes différents de texture, de brillance et de réflexion de la lumière.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa palette reste contenue. Des terres, des bruns, des gris et des mauves dominent l'ensemble, les tons les plus vifs étant réservés aux pommes. De cette manière, le fruit fonctionne comme principal foyer chromatique face à l'atmosphère plus éteinte qui enveloppe le reste des objets.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'exécution révèle une peinture figurative traditionnelle, intéressée particulièrement par le volume et la différenciation des surfaces. Face à la finesse des pommes, le récipient présente des reflets sombres ; le tissu est construit par des coups de pinceau plus larges et l'assiette est résolue avec une matière beaucoup plus légère.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eUn exercice classique de lumière, de volume et de matière\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'intérêt de la nature morte réside dans la manière dont des objets de nature très différente sont réunis sous un même éclairage.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe récipient apporte verticalité et structure ; les pommes rapprochent la scène du spectateur ; l'assiette introduit une forme circulaire qui compense les lignes ascendantes de l'amphore, tandis que le tissu connecte tous ces éléments par ses plis.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eIl n'y a pas de narration explicite et il n'est pas nécessaire d'attribuer aux objets un symbolisme que l'œuvre ne documente pas. La peinture fonctionne principalement comme une étude de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003ecomposition, de matière et de lumière\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, au sein de la tradition espagnole de la nature morte figurative du XXe siècle.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003ePaternité et signature\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa pièce apparaît signée \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e« J. Valls »\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e dans l'angle inférieur droit.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'identité complète de l'artiste n'a pas pu être établie avec suffisamment de certitude. Il existe différents peintres nommés Valls actifs au cours du XXe siècle, mais nous ne disposons pas actuellement de correspondance documentaire de signature, de style ou de provenance permettant de développer l'initiale sans entrer dans le domaine spéculatif.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eC'est pourquoi le catalogage maintient prudemment la paternité exactement telle qu'elle figure sur la toile : \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eJ. Valls\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eFiche technique\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eAuteur :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e J. Valls\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eTitre :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eNature morte avec amphore et pommes\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eTechnique :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Huile sur toile\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eChronologie :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e XXe siècle\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eDimensions de l'œuvre :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 53,5 × 45 cm\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eDimensions avec cadre :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 65,5 × 57 × 4,5 cm\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eSignature :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Signée « J. Valls » dans l'angle inférieur droit\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eThème :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Nature morte\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eStyle :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Figuration traditionnelle\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eSupport :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Toile sur châssis en bois\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003ePrésentation :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Cadre en bois mouluré avec finition dorée et argentée\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eÉtat de conservation :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Bon état général, avec des signes compatibles avec son ancienneté. La surface conserve correctement la lecture chromatique et les différents traitements de matière. Le cadre présente de petits signes d'utilisation. Les photographies font partie de la description de l'état de conservation.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eLa Note de l'Atelier — La peinture des choses\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eIl y a quelque chose d'particulièrement attrayant dans les bonnes natures mortes : elles obligent à regarder des objets qui ne mériteraient normalement que quelques secondes d'attention.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eIci, une pomme cesse d'être uniquement un fruit ; son volume, la transition entre le jaune et le rouge et le petit reflet qu'elle laisse sur la table ont de l'importance. Il en va de même pour le métal, la céramique ou les plis du tissu.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eJ. Valls construit la scène précisément à partir de ces différences.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54927691219277,"sku":null,"price":120.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0103_01_0509d8ae-9387-44ba-98f3-f70859953b82.jpg?v=1790864017"},{"product_id":"pr-bodegon-jarra-frutas-1984-oleo-lienzo","title":"P.R. — Nature morte avec pichet, bocal et fruits (1984) — Huile sur toile","description":"\u003cp\u003e\u003cspan\u003eUne cruche au profil large, un récipient en verre et divers fruits occupent une table recouverte d'un linge clair. La scène s'inscrit dans la tradition classique de la nature morte, mais l'artiste introduit une palette chaleureuse et une disposition délibérément domestique qui éloigne la composition d'une nature morte excessivement rigide.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa grande cruche domine le côté droit. Sa silhouette incurvée s'élève au-dessus du reste des objets et concentre une bonne partie des ocres, des jaunes et des tons rougeâtres du tableau. À gauche, le récipient en verre introduit une surface complètement différente : les transparences sont suggérées par des reflets blancs, verts et bleutés, laissant la couleur du fond traverser visuellement l'objet.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eAu premier plan sont répartis les fruits. Une pièce ouverte montre son intérieur orangé, tandis que des pommes rouges, des raisins sombres et une poire introduisent de petits foyers de couleur intense sur la surface claire de la table. Le peintre utilise ces éléments pour construire un parcours visuel de gauche à droite jusqu'à atteindre le volume de la cruche.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe fond est travaillé avec une touche plus libre. Des terres, des verts et des tons rougeâtres se mélangent sans former un espace complètement défini, concentrant ainsi l'attention sur les objets. Cette différence entre le traitement atmosphérique du fond et le dessin plus marqué des fruits crée une agréable sensation de profondeur.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'œuvre conserve une esthétique caractéristique de la peinture figurative des dernières décennies du XXe siècle : composition traditionnelle, couleur chaude et intérêt particulier pour les reflets et les différentes qualités des matériaux.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eUne étude d'objets et de reflets\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eAu-delà du motif, une bonne partie de l'intérêt du tableau réside dans la variété des surfaces réunies.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa transparence du verre, le brillant des pommes, la peau mate de la poire, la pulpe du fruit ouvert et la surface de la cruche obligent le peintre à traiter chaque élément de manière différente.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes petits reflets blancs sur les fruits s'avèrent particulièrement efficaces : quelques coups de pinceau suffisent à renforcer leur volume et à les détacher du fond.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa composition maintient ainsi une structure simple, mais soigneusement ordonnée autour de contrastes de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003ebrillance, de texture et de température chromatique\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eSignature et date\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'œuvre présente, dans l'angle inférieur droit, un monogramme formé des initiales \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e« P.R. »\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, accompagné de l'inscription \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e« 1\/84 »\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCette dernière semble correspondre à janvier \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e1984\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, bien que pour le catalogage, seule l'année soit prudemment conservée.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'identité complète de l'artiste n'a pu être établie avec suffisamment de certitude, c'est pourquoi l'attribution est maintenue exactement sous la forme attestée par la peinture : \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eP.R.\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eFiche technique\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eAuteur :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e P.R.\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eTitre :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eNature morte à la cruche, au pot et aux fruits\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eDate :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 1984\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eTechnique :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Huile sur toile\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eDimensions de l'œuvre :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 35 × 26,5 cm\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eDimensions avec cadre :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 44,5 × 36,5 cm\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eSignature :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Monogramme « P.R. » et date « 1\/84 » dans l'angle inférieur droit\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eThème :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Nature morte\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eStyle :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Peinture figurative\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003ePériode :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Dernier quart du XXe siècle\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eSupport :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Toile sur châssis\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003ePrésentation :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Cadre en bois avec moulure intérieure dorée\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eÉtat de conservation :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Bon état général, avec des signes compatibles avec son ancienneté. Le verso présente un système de montage ancien avec du ruban adhésif. Le cadre conserve de petites marques d'usage. Les photographies font partie de la description de l'état de conservation.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eLa Note de l'Atelier — Objets quotidiens sous un autre jour\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eNous nous intéressons particulièrement à la façon dont un ensemble tout à fait quotidien peut devenir peinture.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eUne cruche, un pot et quelques fruits suffisent à construire toute la scène. Le verre a besoin de transparence ; le fruit, de volume et de brillance ; la cruche, de poids.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'artiste réunit ces petites difficultés techniques dans une composition chaleureuse et équilibrée, datée de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e1984\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, qui conserve le caractère intime de la nature morte traditionnelle.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54928140173645,"sku":null,"price":95.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0368_e639b9e5-33fa-4f7c-985d-7e32601321d1.jpg?v=1790868187"},{"product_id":"j-mallol-bodegon-flores-jarron-oleo-lienzo","title":"J. Mallol — Nature morte aux fleurs dans un vase — Huile sur toile","description":"\u003cp\u003e\u003cspan\u003eUn grand bouquet s'ouvre au-dessus d'un récipient aux tons chauds, occupant presque toute la surface picturale. J. Mallol construit la nature morte à partir de la couleur et de la matière : des blancs, jaunes, oranges, rouges, roses et violets se superposent sur une vaste masse végétale qui contraste avec un fond délibérément clair et silencieux.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa composition répond à une structure classique. Le vase occupe le centre et confère une stabilité à l'ensemble, tandis que les fleurs s'épanouissent vers les côtés en formant une coupe large et irrégulière. L'artiste évite une disposition parfaitement symétrique : certains groupes floraux avancent, d'autres se dissolvent vers le fond et de petites tiges s'échappent du contour principal, apportant du mouvement.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe véritable protagonisme revient à la touche. Dans les fleurs, l'huile est appliquée avec plus de densité, par de petites touches de couleur qui restent visibles et construisent pétales et volumes sans recourir à un dessin minutieux. Les jaunes et les oranges concentrent l'intensité lumineuse la plus forte, tandis que les blancs et les lilas introduisent des pauses au sein de l'abondance chromatique.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe récipient, de forme simple et arrondie, est travaillé avec des terres, des cuivres et des reflets clairs. Sa surface plus compacte contraste avec la fragmentation du bouquet et agit comme point d'appui visuel de toute la composition.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLe fond acquiert une fonction importante précisément par sa discrétion. Les blancs chauds, les beiges et les légères nuances rosées laissent visible le parcours du pinceau et fournissent de l'air autour des fleurs, évitant que la richesse chromatique du bouquet ne soit excessive.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eAu premier plan, une bande violacée et de petits restes de couleur semblent prolonger les fleurs sur la surface d'appui. Le détail introduit une certaine spontanéité : la nature morte n'apparaît pas complètement ordonnée, mais comme si quelques pétales venaient de se détacher du bouquet.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eJ. Mallol — Une paternité restant à préciser\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'œuvre est signée \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003e« J. Mallol »\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e dans l'angle inférieur droit.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa signature est claire, mais nous ne disposons actuellement pas de documentation suffisante pour développer l'initiale avec certitude. L'œuvre ne présente au revers aucune étiquette, inscription ou référence supplémentaire permettant d'établir une identité définitive.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eParmi les artistes documentés portant le nom de Mallol, une possibilité existe avec \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eJoan Mallol Pibernat\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, peintre barcelonais du XXe siècle, bien que par prudence, cette identification ne soit pas incorporée comme paternité définitive tant qu'il n'existe pas de comparaison concluante de la signature ou de la provenance.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eIl convient toutefois de différencier la pièce de la production de \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eJosep Maria Mallol Suazo\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e, dont la signature documentée et le langage pictural connu ne permettent pas actuellement de justifier cette attribution.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eCouleur et matière\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL'œuvre fonctionne mieux lorsqu'elle est observée à une certaine distance.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDe près, de nombreuses fleurs sont formées par de brèves accumulations de peinture, presque de petites unités indépendantes. En nous éloignant, ces touches de pinceau se réorganisent visuellement et le bouquet apparaît avec une définition bien plus grande.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCet équilibre entre figuration et matière confère au tableau une grande partie de son attrait : nous savons que nous sommes face à des fleurs, mais l'artiste permet à l'huile de conserver toujours sa présence physique.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eC'est une nature morte lumineuse et éminemment chromatique, conçue davantage à partir de l'impression générale du bouquet que de la description botanique de chacune de ses espèces.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eFiche technique\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eAuteur :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e J. Mallol\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eTitre :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003eNature morte aux fleurs dans un vase\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eTechnique :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Huile sur toile\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eDimensions de l'œuvre :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 32 × 40 cm\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eDimensions avec cadre :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e 47 × 55 cm\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eSignature :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Signée « J. Mallol » dans l'angle inférieur droit\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eChronologie :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Seconde moitié du XXe siècle\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eThème :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Nature morte florale\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eStyle :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Peinture figurative à la touche matiériste\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eSupport :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Toile sur châssis\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003ePrésentation :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Encadrée\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan\u003eÉtat de conservation :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e Bon état général, avec des signes compatibles avec son ancienneté. Le revers conserve la toile montée sur châssis et la structure du cadre. Les photographies font partie de la description de l'état de conservation.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cspan\u003eLa note de l'atelier — Un bouquet construit à coups de pinceau\u003c\/span\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLes fleurs sont construites avec de petites touches de pinceau jaunes, blanches, roses, rouges et violettes qui se regroupent sur le vert du feuillage. De près, les touches de peinture se distinguent ; en prenant de la distance, elles se réunissent en têtes florales et donnent du volume au bouquet. Le vase, situé au centre de la base, contraste par sa forme compacte et ses tons cuivrés avec le contour ouvert des fleurs. Le fond clair et moucheté laisse visibles les variations de la touche et entoure le bouquet sans délimiter un espace précis.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54928306405709,"sku":null,"price":170.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0012_35bc4862-9087-49c1-a3f8-12c8c7f59992.jpg?v=1790869416"},{"product_id":"amigo-composicion-floral-gouache-cartulina","title":"Amigó — Œillets sur fond noir, XXe siècle — Gouache sur papier cartonné","description":"\u003cp\u003eUne composition florale au caractère résolument décoratif, réalisée à la gouache sur papier cartonné. Sur un fond noir uniforme se déploient des œillets épanouis et des boutons rouges, roses, jaunes, orangés et violets, accompagnés de tiges et de feuilles vertes qui structurent verticalement la scène.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eL’absence de vase, de table ou de tout repère spatial éloigne l’œuvre de la nature morte traditionnelle et la rapproche de la \u003cstrong\u003epeinture ornementale\u003c\/strong\u003e. Les fleurs semblent presque suspendues sur le fond sombre, qui intensifie les couleurs et accentue le caractère graphique de la composition. Les pétales sont construits par de petites touches successives, tandis que les tiges et les feuilles présentent un trait plus continu et dynamique.\u003c\/p\u003e\u003ch3\u003eLa signature et la tradition de la peinture florale\u003c\/h3\u003e\u003cp\u003eL’œuvre est signée « Amigó » dans l’angle inférieur droit. La composition s’inscrit dans la tradition de la peinture florale décorative, avec une attention particulière à la couleur des corolles et au contraste avec le fond sombre.\u003c\/p\u003e\u003ch2\u003eFiche technique\u003c\/h2\u003e\u003cul\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eArtiste :\u003c\/strong\u003e Amigó.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTitre :\u003c\/strong\u003e Œillets sur fond noir.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉpoque :\u003c\/strong\u003e Première moitié du XXe siècle.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eTechnique :\u003c\/strong\u003e Gouache sur papier cartonné.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eDimensions :\u003c\/strong\u003e 31,5 × 24,5 cm.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eSignature :\u003c\/strong\u003e « Amigó », dans l’angle inférieur droit.\u003c\/li\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eÉtat de conservation :\u003c\/strong\u003e Bon état général, avec de petites marques superficielles et de légères usures du support.\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\u003ch2\u003eLa Note du Taller\u003c\/h2\u003e\u003cp\u003eLes corolles se regroupent en une bande verticale, tandis que les feuilles étroites et les boutons s’ouvrent sur les côtés. Les pétales présentent des bords dentelés et de petites touches claires qui séparent les couches successives de chaque fleur. Le noir du fond reste visible entre les tiges et autour de l’ensemble ; ces espaces permettent de distinguer les silhouettes et les changements de couleur d’une fleur à l’autre.\u003c\/p\u003e","brand":"El taller del coleccionista","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":54973648863565,"sku":null,"price":85.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0904\/1841\/3901\/files\/DSC_0063_9f0b6b4a-15d9-468d-b03d-0bed96ea6da8.jpg?v=1791373610"}],"url":"https:\/\/eltallerdelcoleccionista.com\/fr\/collections\/bodegones-y-naturaleza-muerta.oembed?page=3","provider":"El taller del coleccionista","version":"1.0","type":"link"}